[IndieCade 2019] Kroma, preview d’un renouveau de Blocus

Nous avons pu tester Kroma lors de l’IndieCade 2019. D’ailleurs, on a pu tester quasiment que les jeux de plateau lors de cette IndieCade. Beaucoup trop de monde, pas assez d’espace, c’était frustrant. Mais heureusement il y a eu Kroma, et Svenky a accepté d’être mon souffre-douleur pendant les 10 minutes de cette partie amusante. Alors, comment résumer Kroma? « Kroma est un jeu de stratégie abstrait où 2 à 3 joueurs doivent capturer des territoires avec leurs couleurs. » si on

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IndieCade 2016

IndieCade 2016 L’Indiecade est le festival du jeu indépendant, le X est important, car l’Indiecade propose tout type de jeu vidéo, que ce soit les projets étudiants, les serious-games, ou les grosses productions indépendantes réunissant des dizaines de développeurs. Mais aussi le jeu de société, électronique ou un mélange des jeux. C’est le lieu où les idées se partagent, se bonifient, s’orientent, se présentent pour la première fois au grand public. Deux jours d’un festival haut en couleur et avec

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IndieCade 2018

IndieCade 2018 L’Indiecade est le festival des jeuX indépendants, le ‘X’ est important, car l’Indiecade propose tout type de jeu vidéo, que ce soit les projets étudiants, les serious-games, ou les grosses productions indépendantes réunissant des dizaines de développeurs. Mais aussi le jeu de société, électronique ou un mélange des jeux. C’est le lieu où les idées se partagent, se bonifient, s’orientent, se présentent pour la première fois au grand public. Deux jours d’un festival haut en couleur et avec

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IndieCade, le salon qui aime les indépendents!

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L’IndieCade, l’événement indépendant est enfin arrivé à Paris, et il ne fallait surtout pas louper le train en marche. l’IndieCade c’était deux jours intensifs, du genre qui vous vide de votre substance. Non pas que ce soit grand (mais dense, oui!), c’est plutôt que pendant deux jours vous n’arrêtez pas de discuter avec des gens intéressants, des gens qui en veulent, des gens qui ont des idées, des gens à l’écoute de leur public, bref des indés !

Et ça change tout, non pas qu’une GCE (Game Connexion Europe) soit inintéressante, mais c’est quand même une convention Business 2 Business. L’IndieCade, c’est un peu comme rentrer à la maison le soir de votre anniversaire, voir une table garnie de jeux vidéo en libre accès, et tout autour des joueurs, des développeurs, et des bénévoles pour discuter des jeux qui sortiront dans plusieurs mois, ou qui sont dans certains cas déjà disponibles. Pourquoi l’analogie avec un anniversaire et bien parce que tout ce petit monde est disponible pour vous, que vous soyez VIP, Presse, ou encore simple joueur quelqu’un se fera une joie de vous expliquer son jeu, son histoire et pourquoi ils sont là. Cette année, le lieu de festivité était le musée des Arts et Métiers (à la station Arts et Métiers). Un lieu vraiment atypique pour ce genre d’événement. Le lieu est historique, en pierre, avec de grands escaliers façon Poudlard et des tout petits couloirs. Un bâtiment rempli d’histoire que l’on visite peu souvent dans la capitale. Plusieurs salles étaient à disposition des exposants, mais rien de bien ordonné (au mieux une affiche pour dire quel jeu est présenté), les tables au milieu des salles pouvant servir à montrer bien d’autres jeux pendant quelques heures aux joueurs de passage. Un autre espace était réservé aux  conférences, dont une dirigée par Michel Ancel qui a visiblement beaucoup plu au public. De notre côté nous avons surtout discuté avec les développeurs de jeux indépendants sur plateforme mobile. Même si le jeu PC était vraiment très bien représenté. Sait-on jamais, peut être que l’année prochaine on vous parlera de ces deux mondes qui se rapproche tellement, qu’ils finiront bien par fusionner.

Cette semaine du 4 décembre sera donc une semaine IndieCade, et on vous restituera toutes les informations que nous avons plus glanées au travers de quelques articles, que ce soit sur des titres à venir, ou dans certains cas revenir sur une actualité qui a pu nous échapper (personne n’est parfait !). N’hésitez pas à nous laissez un commentaire sur chacun d’entre eux, on se fera un plaisir d’échanger avec vous.

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Dawn of Ultra Pong, « Have you met Pong? » à l’IndieCade

dawnofUltraPong

L’IndieCade, c’était l’occasion de prendre un peu le pouls d’Indé que l’on connait, et d’autres que l’on connait beaucoup moins (et que l’on n’avait absolument pas prévu de voir sur son planning, c’est aussi ça l’IndieCade). C’était le cas Franco Bugnano, Lead Developer chez Cownado Studios. Malin il était sur sa table au milieu de la salle, deux Android sur le coude proposant à chacun de le combattre sur son jeu Dawn of Ultra Pong. L’homme de goût – à l’allure de métaleux – me venda superbement bien son jeu déjà disponible gratuitement. Et vous savez que j’aime ce qui est gratuit?

« Challenge Accepted » hurlège! Me ravisant deux minutes plus tard, suite à de multiples défaites… le titre reprend les règles d’un Pong avec ce fameux vaisseau renvoyant la balle vers son ennemi. Les nouveautés sont les briques que l’on peut détruire, et les pouvoirs acquis comme dans un Arkanoïd. Inversion des commandes, réduction de la taille de la barre, multiballes. Le match fonctionnant avec un système de point, une balle dans votre camp +1 pour votre ennemi, -1 pour vous, et inversement, le premier à 8 a gagné. La maniabilité est difficile varie de difficile à acceptable en fonction du matériel utilisé (téléphone portable ou tablette) car le jeu fonctionne selon l’inclinaison de celui-ci. Mais l’expérience multijoueur est bien gérée par Bluetooth. Une future mise à jour devrait permettre le jeu via WiFi. Un jeu gratuit à garder sous le coude donc!

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Old Man’s Journey, le test sur Switch

Dès 2017 j’avais pu profiter lors de l’IndieCade d’une présentation de Old Man’s Journey. Pour le moi de l’époque, le titre quasi similaire à aujourd’hui souffrait de son absence d’explication textuelle. Un parti pris pour laissez place à l’imagine et parcourir avec notre « petit vieux » son monde remplit de solitude. C’est d’ailleurs Angi qui a très bien résumé cela dans son test sur iOS, mais surtout l’importance de la narration. Comme un What remains About Edith Finch, Old Man’s Journey

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Golf Peaks, le test sur Switch

Oh un puzzle game sur le thème du golf, c’est malin ça. Mais… je n’ai pas vu un truc sur le même thème à l’Indiecade y’a 1 an? What’s a Golf, ah oui le mini-jeu puzzle très nerveux. Oui c’était trop bien… Oh bah j’espère que l’équipe en charge de Golf Peaks a compris que Golf ne rime pas forcement avec ennui. OK, j’ai des cartes, un quadrillage, je peux tirer tout droit ou lober suivant mes cartes bien. Oh,

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Ultra Hyperball, le test sur Switch d’un jeu qui vendait tellement du rêve

LE JEU QUI VOUS PREND POUR UNE NOUILLE! J’ai souvent tendance à hurler sur les messages marketing mensongers. L’AppleStore en est blindé, chaque free2play moisi devient une expérience extrasensorielle digne d’un événement cosmique millénaire. De la liste des titres qui changeront vos vies, Ultra Hyperball (bien mieux que Hyperball d’un point de vue marketing) veut en faire partie. Je cite les promesses de l’éditeur : pas moins de 49 personnages jouables, 5 modes de jeu arcade simple d’accès, un mode

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Ana the Game, le test sur iOS

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BUDDY LE SEUL VRAI AMI! 

Ne vous inquiétez pas, cet article est garanti sans [SPOIL], car l’intérêt d’Ana The Game s’envolerait avec quelques mots bien choisis. Un peu comme un policier dont on vous dévoilerez la fin (Sauf Colombo, mais ce n’était pas vraiment des policiers!). Revenons à nos moutons, Ana the Game, le titre de Almost Game Studio, un studio monté par deux frenchies qu’on avait déjà rencontrées à la IndieCade cet hiver. Le titre devait sortir au premier trimestre, malheureusement il avait disparu de nos écrans radars. C’est début mai qu’on put avoir une version terminée du titre entre les pouces.

Pour rappel, le jeu de Nicolas et Clement (les auteurs) vous mettra dans la peau d’un jeune homme/femme (« vous ») avec pour seule interface avec son monde, son téléphone portable. À vous le plaisir d’être totalement voyeuriste, de regarder les photos, les messages échangés, et bien évidemment de répondre à vos interlocuteurs. L’histoire se déroulera principalement avec des réponses à choix multiples – non sans nous rappeler l’assez monotone LifeLine. Mais de temps en temps, pour certaines énigmes, le titre vous laissera libre choix.

On a donc affaire à un « puzzle-game » narratif, composé d’une trentaine énigmes qui vous prendra quelques jours à décortiquer. Le titre se déroule en temps réel, vous notifiant sur votre propre téléphone de la réponse d’un protagoniste. Vraie fausse bonne idée, on vous propose des Pocket Watch, un accélérateur de temps pour 5 minutes pour 1€. Ce modèle Electronics Arts-esque m’a donné quelque aigreur d’estomac. Mais au vu du prix du titre 2€ (rappel aux lecteurs, 2€ pour un jeu c’est RIEN DU TOUT! Le prix d’un Cheeseburger), on peut comprendre que les auteurs cherchent à grappiller quelques euros supplémentaires.

Ana the Game ne se démarque pas toujours de la concurrence (A Normal Lost Phone, LifeLine etc. etc.). Mais force est de constater que la trame principale aurait pu être le départ d’un bon petit film. De plus, pour avoir fait trois tentatives sur le jeu, j’ai pu remarquer de vraies différences sur les réponses des protagonistes, même si la trame ne change pas dans sa globalité. Mais la fin sera différente. Seul bémol, l’écriture n’est pas toujours agréable, et pour les habitués du festival de Gérardmer, une partie de la vérité vous sautera au visage bien trop rapidement. Résultat, les réponses un peu idiotes du héros, deviendront source de frustration – même si les auteurs me certifient que l’on peut couper cours et terminer le jeu rapidement – je n’ai visiblement pas trouvé la bonne réponse pour cela sur mes 3 runs!

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