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Olivier B.

La Mission des Schtroumpfs, le test sur GBC

Les Schtroumpfs sont de retour avec de nouvelles aventures. Cette fois-ci, exit Gargamel et son acolyte Azraël, les petits bipèdes bleus ont désormais d’autres chats (!) à fouetter. Un mal étrange vient de s’abattre sur la population, la peau des habitants vire à l’orange ! Il incombe au Schtroumpf bricoleur de construire une machine pour guérir tout le monde. Pour cela, les membres de la communauté doivent, tout d’abord, trouver tous les composants nécessaires. Chaque épreuve vous permettra de sauver un Schtroumpfeur en danger. Ils sont au nombre de 25. Chaque victoire vous octroie une petite vignette à collectionner et à échanger. Les Pokémons sont passés par là… Les niveaux sont plutôt courts et simplistes : les Schtroumpfs marin et spéléologue doivent, par exemple, retrouver respectivement un coffre plein de clous et un rocher en fer. Ces recherches se présentent sous la forme de petits jeux de plates-formes. Rien de bien excitant à vrai dire car l’action est assez répétitive à la longue et seuls les jeunes joueurs y trouveront leur compte. Un seul bouton est utilisé, il sert à sauter et à écraser ses adversaires. La réalisation graphique détaillée et colorée vient un peu relever la sauce. C’était le

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Yu Gi Oh ! 5Ds Stardust Accelerator – World Championship 2009
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Olivier B.

Yu Gi Oh ! 5Ds Stardust Accelerator – World Championship 2009, le test sur DS

Yu Gi Oh ! World Championship 2007… 2008… En 2004 déjà, nous testions un épisode GBA. En 2009, la célèbre licence manga passé à la « cinquième dimension » sur Nintendo DS. Le titre, qui s’inspire de la série animée 5D’s diffusée depuis le début de l’année 2008 au Japon, passe à la 3D. Oui, il faut suivre ! Le résultat graphique est plutôt mitigé, pour cette fameuse partie 3D. C’est un peu brouillon. Le titre se rattrape côté artworks et, surtout, avec son mode solo au scénario développé (une nouveauté, un peu courte cependant). Le mode Histoire devient de fait l’une des parties les plus intéressantes de la cartouche. Il vous propose d’incarner un Duelliste, accessoirement héros amnésique, dont l’aventure commence dans Satellite, les bas-fonds de New Domino City. Pour y progresser, vous devez combattre en duel (quelle surprise !) contre différents adversaires, par votre deck de cartes, ou bien en séquences de courses moto. Vous pouvez donc vous rassurez, les duels de cartes sont toujours bel et bien présents. Entre les diverses discussions entre héros et PNJ (personnages non joueurs), on « customise » sa moto dans les moindres détails (châssis, etc.). Côté cartes, leur nombre est très

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Olivier B.

UEFA 2000, le test sur GBC

Cette adaptation d’UEFA sévissant déjà sur consoles 32 et 128 bits ne faillit pas à sa réputation. Il s’agit d’un jeu de football moyen qui n’arrive pas à sortir du lot du fait de sa réalisation technique assez limitée. Les modes de jeux et les options sont on ne peut plus complets. Le titre dispose, de surcroît, d’une licence officielle et du sponsoring de l’équipe de France. A vous les joies des sélections, des tactiques de jeu et des formations officielles ! La simplicité de la réalisation étonne lors des premières parties. Les joueurs sont peu détaillés et les couleurs ternes. Finalement, cela permet de mieux se concentrer sur l’action qui n’est, à aucun moment, confuse ! Pas grand-chose à redire à ce sujet, c’est plutôt au niveau du gameplay qu’il y a critique à formuler. Les mouvements des joueurs sont relativement restreints et l’animation pour le moins étrange : en ligne droite et en pleine course, les footballeurs sont d’une lenteur exaspérante… Tandis qu’en diagonale, ils courent deux fois plus vite ! Est-ce voulu ou bien s’agit-il d’une erreur de programmation ? Quoi qu’il en soit, cela entache le rythme du jeu d’autant plus que celui-ci n’est déjà pas

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Olivier B.

Toobin’, le test sur Game Boy Color

Toobin’ fait partie de ces petits jeux que l’on n’attend pas du tout et qui, le jour du test venu, surprennent tout le monde par leur originalité. Une simulation de descente de rapides sur Game Boy Color, ça c’est nouveau ! Voici donc le principe de Toobin’ résumé en une phrase : s’accrocher à sa bouée gonflable et nager énergiquement jusqu’au point d’arrivée, tout en prenant soin d’éviter les obstacles qui pourraient vous faire boire la tasse. Et ils sont nombreux : outre les rochers, les troncs d’arbre et toutes sortes de déchets polluants, il va vous falloir surveiller du coin de l’œil les pêcheurs qui ne manqueront pas de planter leur hameçon dans votre derrière, éviter soigneusement la faune locale ou, encore, apprendre à dompter les rapides… La variété est donc au rendez-vous sur les six parcours proposés. La réalisation est excellente à tous points de vue. Du personnage jusqu’aux décors (scrolling horizontal en 2D), tout est superbement dessiné et animé. Les bruitages sont également plaisants et collent parfaitement à l’action. Vous devez vous dire que nous sommes en présence d’un hit ? Malheureusement, non, car la maniabilité très moyenne vient tout gâcher. La bouée est incontrôlable à grande

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Olivier B.

World Rally, le test sur Game Boy Color

Konami est connu pour la qualité générale de ses jeux et ce World Rally ne nuira pas à sa réputation. En effet, cette cartouche est extrêmement bien réalisée et remarquablement complète.Sans se hisser au niveau de V-Rally qui est devenu une référence technique sur Game Boy Color, World Rally démontre la maîtrise des développeurs de Konami : le graphisme est fin et les couleurs judicieusement choisies. L’animation n’est pas en reste et les décors défilent à bonne vitesse. Enfin, les musiques sont agréables et l’on ne sent pas obligé de couper le son au bout de dix minutes de jeu. World Rally va satisfaire les joueurs les plus exigeants. Les modes de jeu proposés sont classiques mais le soin qui y est apporté fait toute la différence. Au départ, seulement quatre voitures aux caractéristiques différentes sont sélectionnables mais une dizaine de plus vous seront accessibles ultérieurement. Le nombre de circuits est, lui aussi, conséquent. Vous traverserez vingt paysages variés, tous classés sur une échelle de difficulté allant de une à cinq étoiles. Tout est fait pour relancer l’intérêt du jeu : il faut gérer un capital qui fluctue en fonction des résultats obtenus aux courses. Celui-ci sert à réparer son

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Angi

Dungeons 4, le test sur PS5

Plongeons dans l’univers de Dungeons 4, un jeu qui promet monts et merveilles dans un monde de noirceur et de magie. Mais ne vous laissez pas aveugler par la promesse du mal absolu et soyez prudent. Cet Dungeon Keeper-like n’est peut-être pas aussi brillant qu’il le prétend. Dans ce test, nous allons également explorer les recoins les plus sombres de Dungeons 4 pour découvrir s’il mérite vraiment sa place dans votre collection de jeux vidéo. Stratégie et Dungeon Keeping Accompagné de Thalya, une elfe sombre aux pouvoirs redoutables, vous devrez construire un donjon imprenable, recruter des créatures maléfiques et affronter des héros courageux déterminés à vous arrêter. Mais attention, chaque décision que vous prendrez aura des conséquences, et la voie de la tyrannie n’est pas toujours pavée de gloire. Dans Dungeons 4, la construction de votre donjon est cruciale pour votre succès. Creusez des tunnels, aménagez des salles et équipez votre armée de pièges mortels pour protéger votre territoire contre les intrus. Mais la gestion de vos ressources est tout aussi importante ; une mauvaise planification pourrait vous coûter cher. Soyez prêt à prendre des décisions difficiles et à faire face aux conséquences de vos actes. Les différentes troupes, la

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Olivier B.

Bionic Commando Elite Forces, le test sur GBC

Le paisible pays de Karinia est sous le joug de l’Empire Avar. Leur dernier espoir réside dans les Bionic Commando, sortes de Sylvester Stallone avec des bouts de métal partout. Cet éternel combat entre le bien et le mal ne sert de prétexte qu’à un jeu de plates-formes sympathique, mais trop classique à notre goût. Deux personnages sont sélectionnables d’entrée de jeu. Entre un homme et une femme, tout n’est qu’une question de design : le gameplay est identique. Les commandes de jeu sont basiques : un bouton pour faire feu avec l’arme sélectionnée et un autre pour utiliser un grappin. Curieusement, il est impossible de sauter. Il faut utiliser ce dernier accessoire pour atteindre les plates-formes. C’est assez déroutant au premier abord, mais, avec un peu d’entraînement, on parvient à effectuer des acrobaties d’une précision redoutable et à parcourir tout un niveau d’une seule traite. La difficulté est progressive et, même si l’on termine les premiers levels en quelques minutes, on déchante rapidement par la suite. Certains passages précis permettent de passer en mode Sniper. On dispose alors d’un temps limité pour dégommer un nombre important d’ennemis se situant hors de portée physique. D’autres armes et objets sont collectables

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Air-Bot

Super Mario Advance, le test sur GBA

Super Mario Advance sur Game Boy Advance : Une Renaissance Audacieuse d’un Classique Après avoir marqué les esprits avec « Super Mario Bros. Deluxe » sur Game Boy Color, une conversion fidèle du premier opus de la NES, Nintendo continue de puiser dans son riche héritage pour raviver ses classiques. Cette fois, c’est au tour de « Super Mario Advance » d’inaugurer la Game Boy Advance (GBA), reprenant le flambeau avec un titre énigmatique qui renferme peut-être l’épisode le plus controversé de la série : « Super Mario Bros. 2« . Un choix audacieux pour Nintendo, qui, avec cet opus, décide de briser les conventions établies de la franchise. Un Scénario Qui Sort de l’Ordinaire Dès les premiers instants, « Super Mario Advance » s’annonce atypique. Pour la petite histoire ce Mario est une refonte « à l’arrache » du jeu Doki Doki Panic, la décision a été prise car le Super Mario Bros 2. d’origine a été jugé trop difficile pour le marché Européen (le fameux The Lost Levels des compilations Super Mario All-Stars). Mais que l’on se rassure, le jeu a bien été dirigé par Shigeru Miyamoto lui même. Ainsi, le jeu débute avec Mario, plongé dans un sommeil paisible, qui se met à rêver d’un monde étrange

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Air-Bot

OutRun 2006 Coast 2 Coast, le test sur PSP

Lorsque nous avons vu OutRun sur le devant de la scène dans les années 2000, on a été dans premier temps inquiet, puis éclaté. Le titre était incroyable et procurez un plaisir fou dès les premières minutes. Est arrivé plus tard OutRun 2006 : Coast 2 Coast, la version améliorée du premier avec un multi en ligne. C’était à peine croyable! Dans le monde des jeux de course, peu de titres capturent aussi parfaitement l’essence du plaisir pur et de la nostalgie arcade que « OutRun 2006: Coast 2 Coast« . Développé par SEGA AM2 et publié par Sega, ce jeu est une célébration de cette série qui a connu des hauts et des bas. Sorti initialement en 2006, il a su conquérir les cœurs des amateurs de vitesse sur plusieurs plateformes, y compris la PlayStation Portable (PSP). Bien que cette version soit une adaptation de la version PS2, considérée comme moins performante comparée aux autres consoles, elle offre néanmoins une expérience proche de l’originale et particulièrement adaptée au format portable. Gameplay et Expérience de Conduite Le cœur d’ »OutRun 2006: Coast 2 Coast » repose sur son gameplay intuitif et immersif. Au volant des mythiques voitures de sport Ferrari, sous licence officielle, le

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Olivier B.

Lucky Luke, le test sur Game Boy Color

L’homme qui tire plus vite que son ombre, j’ai nommé Lucky Luke, est de retour sur Game Boy pour de nouvelles aventures. Une évasion massive vient d’avoir lieu au pénitentier. Toute la racaille de l’Ouest vient de disparaître dans la nature. C’est donc notre ami qui est chargé de retrouver Jesse James, Billy the Kid, Pat Pocker et, bien sûr, les immanquables frères Dalton. C’est sûr, Luke va en voir du paysage ! Ces coyotes se sont éparpillés aux quatre coins du Far West et Lucky Luke va devoir traverser de nombreuses villes, les grandes plaines, le désert… Comme l’on peut s’en douter, cette cartouche est encore un jeu de plates-formes des plus classiques. Le héros a la possibilité de se déplacer, de sauter, de s’accroupir et, chose très importante, de s’agripper à certaines extrémités telles que les rebords des toits ou les poteaux. Il faut donc souvent jouer à l’équilibriste pour atteindre des endroits hors de portée où divers bonus vous attendent. Ces objets ne sont vraiment pas très variés : des munitions pour recharger l’arme de Luke, de la dynamite, des étoiles de shérif et des cœoeurs pour recharger son énergie, qui ne s’élève qu’à quatre cœurs en

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Air-Bot

Une brève histoire de la Game Boy et de l’impact qu’elle a eu sur les jeux vidéo

‍La Nintendo Game Boy est la console de jeu vidéo portable ayant la plus belle réussite de l’histoire. Elle a connu un succès massif, se vendant à quelque 118 millions d’unités en 2001. L’appareil est tellement emblématique que son nom est devenu synonyme de « console de jeu vidéo portable » pour bon nombre de familles, tout comme « Kleenex » est devenu synonyme

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La Team

Les 10 jeux les plus cher de la GameBoy (et non « le »)

La GameBoy est LA première console de jeux vidéo portable développée et fabriquée par Nintendo, a été lancée en 1989 (on ne compte pas les Game & Watch). Elle a connu un immense succès et a accueilli une grande variété de jeux. Et forcement aujourd’hui, elle fait des envieux, je vous comprends les jeunes, ça me foutrait la haine de

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La Team

Les jeux cachés des consoles Blaze Evercade VS et EXP

L’Evercade VS est une console de jeu de salon développé par Blaze Entertainment, une société spécialisée dans les consoles rétro. Sortie après le succès de l’Evercade, sa version portable, l’Evercade VS propose une expérience de jeu plus traditionnelle pour les téléviseurs. Voici quelques points clés sur l’Evercade VS : 1. Conception et matériel : Contrairement à l’Evercade portable, l’Evercade VS

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