Le Sorceleur : Livre 3 – Le Sang des Elfes

Par Manoloben

Un Elfe y gît

Durant l’été, j’ai pu prendre le temps de me poser et d’ouvrir un livre qui me tenait à coeur. Le Sorceleur : Le Sang des Elfes. Fait étonnant, j’avais commencé le premier aux éditions Bragelonne (dans sa version reliée façon cuir, qui a décidé de s’éteindre trop vite). Mais malheureusement; je n’avais pas reçu le second. Bragelonne pour se faire pardonner m’a envoyé le 3e. Alors oui c’est curieux de sauter le deuxième. Oui, ce n’est pas très sérieux, mais bon quand on a joué aux 3 The Witcher, on arrive à peu près à comprendre le tenant et les aboutissants de toute cette histoire. J’ai donc pris sur moi et commencé ce troisième livre, et tenté de rattraper mon retard (ils ont réédité le volume 5 cet été …).

On retrouve donc Geralt de Riv, le chasseur de monstres dans le repère des sorceleurs Kaer Morhen, lieu reculé hébergeant le peu de Sorceleur restant. Il a pu sauver de l’assaut de Cintra la fille de la reine : Ciri. Géralt est persuadé de devoir recueillir cette fillette et qu’elle aura un rôle crucial dans la destinée de leur monde. En effet, la guerre est encore proche Nilfgaard n’a pas fini de mettre la pression sur des royaumes trop occupés à défendre leur intérêt personnel. Ciri va être initié à Kaer Morhen aux arts magiques et des sorceleurs, c’est ainsi qu’ils découvriront avec Triss Merigold la magicienne la véritable nature de l’enfant et l’ampleur de ses pouvoirs que tant convoitise.

Le monde du sorceleur est véritablement passionnant, tant par les nombreux complots qui coexistent que par la multiplicité des personnages présents. On se retrouve un peu dans une guerre politique et de pouvoir, sur fond de véritable guerre. Ajouté à cela un monde rustre, raciste (envers les elfes et nains), les pièges tendus, la magie, les monstres et vous obtenez un savant mélange qui se lit assez bien. On pourra critiquer comme certains la traduction, comme ça avait été le cas pour Le Trône de Fer (traducteur changé au cours d’édition des livres) ou encore Le Seigneur des Anneaux (retraduit pour ce dernier en 2016 de souvenir). Mais on passera outre pour découvrir une oeuvre majeure polonaise. Une oeuvre qui on l’espère aura une adaptation télévisuelle (par Netflix) digne de Games Of Thrones car elle le mérite. Pour le moment, je reste sur le bouquin et compte bien m’acheter les suivants.

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