Warriors Orochi 4, le test sur Nintendo Switch – Divin plus aux soirées

Warriors Orochi 4, le test sur Nintendo Switch – Divin plus aux soirées

Par Manoloben

Muso en veux tu en voilà. Warriors Orochi 4 débarque sur Nintendo Switch avec pléthore de personnages jouables!

Bien évidemment Warriors Orochi n’est pas qu’un roster conséquent c’est aussi le retour aux sources pour les équipes de développement avec l’abandon du monde ouvert (que je n’ai pas essayé à l’époque… donc je me garderai bien d’un avis sur le sujet). Et le souhait de faire une sorte d’ultime cross-over un peu sans limites dans le monde de Dynasty Warrior.

Pour le côté Cross-Over c’est réussi, en effet tout ce petit monde va joyeusement se mettre sur le nez, et nous on va dégommer du troufion par centaines pour nous détendre après une dur journée au bureau à tenter pour la quatre centièmes fois de convaincre un chef têtu qu’il va dans le mur. Et si vous me dites que ça sent le vécu… je ne nierais pas.

Trêve de bavardage, de toute façon je ne suis qu’au début de ma vie professionnelle qui va bientôt se terminer. En effet, les prédictions divines, ainsi que le marre de mon café concorde. Air-Gaming nous fera bientôt tous vivre royalement au point qu’on deviendra Youtubeurs spécialisés sur Fortnite avec Kuk, Svenky et Olivier. Ce n’est qu’une question de temps… oui j’y crois à mort!

Revenons donc à nos épées, sabres, katana, lances, truc contondant, et autre truc rond extrêmement coupant. Car oui, en plus de proposer des guest-stars, Warriors Orochi se paye le luxe de proposer moult versions du couteau de cuisine Laguiole. Des trucs sérieux quand on veut faire du sashimi comme les pros. Chaque personne tranche à sa façon dans le vif du sujet. Et comme si ce n’était pas assez le soft se paye le luxe de proposer des combos dévastateur avec quelques enchainements de boutons, de la magie et quelques « furies » divines. Ajouter à cela la possibilité de switcher entre trois personnages durant le combat et de demander de l’aide à 4 autres disponibles en support. On peut parler de richesse lorsqu’on parle des méthodes pour venir à bout des adversaires dans Warriors Orochi.

Ensuite vient la partie RPG, faiblarde elle vous permettra de faire monter en niveau vos personnages par le combat ou via l’utilisation de points/monnaie. Pratique quand certains personnages n’ont pas combattu depuis un moment et qu’il faut les faire monter en garde pour en profiter. Dans les faits, les menus sont compliqués et on a un peu la flemme de le faire. Autre point emprunté aux RPG, la possibilité d’avoir de nouvelles armes plus puissantes, des objets, etc.

Le bas baisse quand on regarde le moteur graphique, qui bien qu’il affiche des centaines d’adversaires en simultanée pique les yeux. Surtout quand on passe d’une cinématique au moteur, la reconnaissance des personnages ne sera pas toujours flagrante. Autre point faible, la caméra à manier soit même si on ne veut pas se perdre dans la cohue de la bataille. Et pour en finir avec les points négatifs : l’histoire m’a perdu assez rapidement, voir juste incompréhensible pour un newbie des Dynasty Warriors.

Un petit goût amer pour ce Warriors Orochi, riche dans le contenu, il s'endort sur son muso. Il manque un truc qui vous donnera envie de terminer le jeu. Peut être une histoire compréhensible, et non pas prétexte à faire se rencontrer les 170 personnages du soft. Un truc un peu epic et excitant. En lieu et place, on a un très bon défouloir, proposant une richesse de contenu et gameplay qui plairont aux amateurs du genre - et là je pense à Olivier B. Fan inconditionnel de la série des Earth Defense Force

Note:

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Manoloben

Née dans les années 80, Manoloben a pu tour à tour découvrir les joies du PC (4 couleurs), puis des consoles de salon (Nes, Megadrive, PlayStation). C'est dans les années 2000 avec la découverte de Dreamcast, puis la Neogeo Pocket l'a fait sombrer chez SNK. Pire, il a eu une GP32... Manoloben a rejoint l'équipe d'un site en ligne spécialiste des consoles portables en 2011. Cette passion lui fit quitter le groupe pour fonder Air-Gaming avec deux autres amis. Aujourd'hui, liberté d'expression et discussion ouverte sont ses leitmotivs.