Maneater, le test qui mange la Switch

Maneater, le test qui mange la Switch
Par Manoloben

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J’ai pu essayer Maneater sur deux consoles ces dernières semaines. Xbox Series X car désormais disponible dans le Game Pass et Nintendo Switch parce que Koch Media m’a sympathiquement envoyé une version. Oui on est des privilégiés, Kuk se roule dans les jeux Switch. Bref, ce baratin pour vous dire que j’ai pu apprécier Maneater dans sa version la plus fluide et sa version dirons nous, la plus optimisée. Et le premier élément qui marque : ce n’est pas dégueux sur Switch.

Maneater/2

Parce que c’était bien la crainte, comment faire en sorte que la Switch ne se perd pas dans la complexité du rendu de l’eau, ou de la quantité d’humains à becqueter. C’est quand même primordial pour ce genre de jeu. Car pour rappel, Maneater c’est du ShaRkPG comme disent nos RP. Un jeu où vous jouez un gros requin, le genre de requin qui en plus sait évoluer pour devenir monstrueux. On passe sur le message relayé par ce type de jeu (les requins sont nos amis). Mais d’un point de vue fun, il en envoie!

Car oui, sous couvert d’être un RPG, le titre de Tripwire Interactive va vous proposer moult améliorations pour ne pas vous ennuyer durant les 8-10 heures de son scénario principal. Votre requin via son expérience et des mutagènes récupérés un peu partout pourra améliorer son sonar, son ossature, produire de l’électricité ou empoissonner ses cibles. Ça devient carrément violent sur la fin du jeu.

Parce que avant d’en arriver là, il faudra grandir, bébé requin devra affronter les petits caïds du coin, passer de zone en zone, faire les quêtes secondaires, etc., etc. On reste sur du très classique, encore plus parce que notre requin n’est bon qu’à tuer. C’est tellement classique que ça me fait penser directe au premier Assassin’s Creed. La stupidité de la parade en moins.

Mano à Mano

Côté histoire aussi c’est du classique : la traditionnelle vengeance bien sûr! Une motivation comme une autre quand on est un requin. Ici votre Némésis c’est Pete, le chasseur de requin qui a tué votre mère, vous a sorti du ventre au couteau, torturé en vous coupant l’aileron et vous a relâché pour son plaisir personnel. Bon, comme votre requin avait déjà vu Hook, il a eu le réflexe de lui dévorer son bras gauche au passage. Toujours profiter des fruits que vous met à disposition la nature.

Les chasseurs de requins vous suivront durant toute l’aventure de Maneater, puisque vous aurez à les manger 1 par 1. Pour ça, il vous faudra faire monter une jauge d’infamie (en mangeant des humains bien sûr) afin de les motiver à venir vous chasser. Dès que les hommes de main de Pete seront boulottés, vous pourrez passer au plat de résistance.

Et voilà, c’est tout. Dis comme ça, ça a l’air péjoratif, mais justement je trouve que le jeu arrive à s’arrêter au bon moment. Les gameplays monde ouvert/mini-quête c’est rapidement chiant. Surtout quand on n’a pas l’âme du collectionneur d’objets virtuels ou de trophées. De fait, 8 heures à manger des gens et s’améliorer, c’est bien suffisant.

Maneater Switch est clairement moins beau, il se paye même le luxe d'avoir des problèmes d'animations sur les petits poissons. Mais Maneater propose une idée rigolote et ne demande pas beaucoup d'investissement pour en profiter. Alors bien sûr si vous avez le choix, la version Xbox, PlayStation est recommandée, mais sinon sur Switch ça passe crème et surtout vous pourrez même y jouer au bord de mer!

Amusant !

Version testée : 1.0.1
Mis à disposition par l’éditeur : Oui

Les screenshots sur le store Switch ne proviennent certainement pas de la version Switch. (ou alors avec de la grosse retouche)

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