Pokémon X, le test sur 3DS

Pokémon X, le test sur 3DS
Par Olivier B.
🖶 Temps de lecture estimée : 3 minutes

On peut dire que nous les avons attendus ceux-là ! Les jeux Pokémon X et Pokémon Y marquent un véritable tournant dans la série. Un virage technique avec une aventure intégralement en 3D sur Nintendo 3DS, une nouvelle génération de Pokémons, Kalos, une région inexplorée à découvrir… Les fans – et les autres – vont en prendre plein les yeux.

L’aventure débute de manière classique. Un jeune homme (ou une fille, au choix) s’installe avec se mère dans un quartier résidentiel de Bourg Croquis. Rapidement, il est apostrophé par d’autres enfants qui, tout comme lui, sont convoqués par le professeur Platane qui va faire en sorte que les cinq membres de petite bande d’amis nouvellement formée débutent une carrière de dresseurs de Pokémons sur les chapeaux de roue. Pour débuter, justement, on peut choisir entre Marisson (plante), Feunnec (feu) et Grenousse (eau). Là, on est vraiment en terrain connu. A noter que l’on peut récupérer les bestioles des jeux précédents, grâce aux applications Banque Pokémon et Poké Transfert (fonction payante). Nous vous épargnons tous les détails du scénario, assez convenu et dirigiste, mais rondement mené de bout en bout. L’objectif final est, vous vous en doutez, de devenir calife à la place du calife, le meilleur dresseur de la ligue. Et au passage, botter les fesses de la Team Flare, les méchants de ces épisodes.

Le premier point qui séduit dans Pokémon X et Pokémon Y, c’est bien évidemment la 3D. Le rendu visuel est plutôt réussi, avec beaucoup de petits détails. Les gamers français seront doublement charmés, puisque les développeurs du studio Game Freak se sont largement inspirés de leur beau pays et de ce dont il a de plus typique. On passe beaucoup de temps à essayer de resituer tel ou tel décor. Dans Illumis, par exemple, la plus grande ville de Kalos, on ne pourra s’empêcher de remarquer une grande dame de fer… Ailleurs, c’est le Mont-Saint-Michel qui sera évoqué, ou certains châteaux de grande renommée. Pour ne rien gâcher, l’esprit de la série est respecté. Un bémol cependant : l’aliasing est omniprésent. Quid de l’effet de 3D en relief ? Il n’est guère concluant et, pendant les combats, cela occasionne d’importants ralentissements. Bref, on zappe.

Faites chauffer les Pokéballs
Si l’aspect technique est une chose, l’intérêt des jeux Pokémon réside surtout dans la chasse aux monstres et dans les combats. Rapidement, après avoir fait connaissance avec les principaux personnages, on se rend vers l’arène de Neuvartault. Plongée dans la pénombre, elle est construite comme une toile d’araignée, ce qui révèle la nature du champion des lieux. Vous rencontrerez ici Violette et ses sbires pour une bonne prise en main.

Le système de combat ne change guère d’un épisode à l’autre. En affrontant des Pokémons sauvages, on a la possibilité de les capturer grâce aux Pokéballs ou de les battre pour gagner un maximum de points d’expérience et de les faire ainsi évoluer. On les trouver dans les hautes herbes, fort nombreuses à Kalos. Puis, vos Pokémons deviennent plus forts et apprennent de nouvelles capacités. Un éventail complet de capacités permet de lutter efficacement contre de plus en plus de types de Pokémons, un peu sur le principe du jeu pierre-feuille-ciseaux. A noter qu’il existe désormais 18 types de Pokémons (dont le nouveau Fée qui met à mal le puissant Dragon), ce qui en fait un jeu de rôle bien plus complexe qu’il ne l’était à l’origine. Pour que les joueurs débutants ne s’y perdent pas, Nintendo a mis en ligne un tableau récapitulatif des forces et des faiblesses de chacun fort bien conçu.

Détail important, certains Pokémons n’évoluent que lorsque certaines conditions bien précises sont réunies. Par exemple, lors d’un échange sans fil avec un autre joueur grâce à la Global Trade Station. Ainsi, Spectrum devient Ectoplasma, automatiquement. D’autres conditions peuvent être des objets spéciaux. Pour les développeurs, l’ajout de petites subtilités telles que celles-ci est un moyen d’encourager les joueurs à explorer toutes les possibilités des deux cartouches. Par ailleurs, deux nouveaux Pokémons légendaires font leur apparition dans Pokémon X et Pokémon Y. Nintendo a largement communiqué à leur sujet avant la sortie des jeux, il s’agit de Xerneas et Yveltal. Aussi majestueux que puissants, ils jouent un rôle important dans l’aventure.

Bulbizarre, Salamèche et Carapuce
Les Pokémons légendaires cachent un peu aussi le fait que, finalement, Pokémon X et Pokémon Y introduisent relativement peu de nouveaux Pokémons. Une chose que l’on pardonnera aisément, il y a largement de quoi faire avec les précédents opus qui alignaient déjà 650 bestioles. Eh oui, le Pokédex trouve toute son utilité ! Terminons sur une autre nouveauté : la méga-évolution, qui transforme vos Pokémons, le temps d’un combat, en super-Pokémons. Toutes leurs caractéristiques s’en trouvent affectées, pour le meilleur bien sûr. Toutefois, toutes les créatures ne sont pas capables de cette prouesse, il faudra donc bien choisir ses compagnons. A ce sujet, les concepteurs ont imaginé un petit clin d’œil aux fans de la première heure puisqu’à un moment du jeu, le professeur Platane vous proposera de choisir entre Bulbizarre, Salamèche et Carapuce. Ces Pokémons étaient les trois premiers de Pokémon Version Rouge et Pokémon Version Bleue, sortis en 1998 sur Game Boy. Une come-back historique d’un trio qui, justement, sera capable de méga-évoluer…

Au chapitre des nouveautés toujours, citons de nouveaux modes d’entraînement, de combats (un contre plusieurs, aériens, etc.), le rigolo mode Poké Récré (une sorte de Tamagotchi qui permet d’interagir avec les Pokémons sur l’écran tactile pour les rendre plus heureux et donc plus forts) ou bien encore, accessoirement, la possibilité de changer de tenue vestimentaire ou de coiffure. Ce dernier point, pour le coup, n’aura aucune incidence sur vos performances ! Pour conclure, n’oublions pas d’évoquer les très intéressantes possibilités multi-joueurs, à savoir des combats amicaux ou par classement. Cet aspect a été simplifié et renforcé.

Depuis le temps que nous le réclamions ! Avec Pokémon X et Pokémon Y, Game Freak fait enfin du neuf avec du vieux. La durée de vie de ces deux cartouches est plus colossale que jamais, les joueurs conquis par cette nouvelle aventure en auront pour des dizaines d’heures de jeu devant eux, d’autant plus que les possibilités en ligne rallongent considérablement la sauce. L’addiction est assurée et, plus que jamais avec ces nouvelles cartouches, on a envie de terminer l’aventure, de devenir le maître du monde et enfin, de compléter ce « fichu » Pokédex. Jusqu’aux prochains épisodes…

Il devrait y avoir une conclusion ici... bizarre

Parfait !

Mis à disposition par l’éditeur : Non

Pas d'anecdote

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