Blasphemous, le test sur Switch.

Il en faut peu pour appâter le chaland que je suis. Du pixel art, un univers obscur et mystérieux auront suffi à me faire acheter Blasphemous sur console Nintendo Switch. C’est un peu comme si l’on achetait un jeu à la jaquette. Dans ce cadre, c’est souvent pile ou face et c’est ce que nous allons découvrir.

Une peinture religieuse

Tout d’abord, le premier point marquant de ce soft est son pixel art d’une qualité stratosphérique. Cela est d’autant plus remarquable en mode nomade ou les traits sont fins, précis et aux textures variées. Par exemple, vous serez estomaqué par des arrière-plans d’une maitrise graphique biblique.

Dans Blasphemous, les graphistes ont clairement mis en scène différents personnages et objets liés à la mort. Les références à la religion pervertie font totalement échos à différentes représentations divines. Le personnage principal, que les protagonistes appellent « le Pénitent », dispose d’un style graphique propre et atypique. Parfaitement animé, il saura au travers d’exécutions brutales, parfaitement animées, abattre des ennemis ou monstres dessinés avec brio.

Néanmoins, cette explosion graphique reste toutefois à tempérer en mode « dock » ou l’ensemble paraîtra plus pixelisé.

Luc 6:21

Le pénitent que vous incarnerez devra libérer le monde d’un terrible destin. Pour cela, vous serez équipé d’une épée née de la culpabilité même. Au travers du massacre de vos ennemis, vous cumulerez des points d’expériences. L’accumulation de points vous permettra d’acheter soit de nouvelles capacités, des reliques, des chapelets ou encore d’expier vos péchés. Ainsi, Blasphemous pourra être étiqueté comme un Metroidvana. Vous traverserez les différents mondes de façon non linéaire.

À cela, nous pourrons ajouter un côté Dark Souls. En effet, vous devrez anticiper les mouvements des créatures perverties, contrer leurs attaques ou vous en ressortirez vaincus. Une fois vaincu, vous serez renvoyé vers votre dernier point de sauvegarde. Ces derniers étant assez rares et parsemés de façon très lointaine sur la carte des mondes, il va vous falloir en apprendre davantage vos ennemis pour en ressortir victorieux et avancer dans votre exploration.

Red Dead Redemption

Votre traversée dans ces mondes sombres et gothiques est parsemée d’embuches. Certaines âmes vous viendront en aide tandis que d’autres vous demanderont des items particuliers pour avancer. D’ailleurs, la découverte de ces items vous permettra d’en apprendre davantage sur ces différents personnages torturés ou sur l’utilisation des différents objets.

On retient surtout que notre héros est là pour apporter le salut à ceux qui ont été pervertis. En outre, les différentes informations que le joueur obtiendra durant l’aventure n’apporteront pas de réel plus et nous aurons très vite le sentiment d’un surplus d’information n’ayant aucun intérêt. Enfin, nous aurions pu espérer que le joueur soit guidé dans son aventure. Il n’en sera rien.

Le nirvana ?

Il vous faudra arpenter les différentes zones en quête de passages secrets tout en continuant de tuer toujours les mêmes ennemis, dans les mêmes zones en errant telle une âme en peine. À cause de cela, nous avons très vite un sentiment de redondance, d’aller-retour qui entraine de facto un certain ennui. Cette sensation de « leveling » forcée à la manière d’un Dragon Quest vous poussera dans un spleen total.

Pour résumer, le soft se veut grisant notamment lors des combats épiques contre les boss, le reste n’en demeure pas moins ennuyeux et redondant…Si vous êtes masochiste, sachez que la durée de vie est longue du fait des nombreux passages secrets, items à collectionner et difficultés des boss.


Comme vous l'aurez compris, passé la contemplation graphique, Blasphemous devient ennuyeux à la longue... Une difficulté à la Dark Soul, une route tortueuse ainsi qu'un système de contre à la Metroid, un leveling tiré des RPG. A cela nous ajouterons un côté plate forme mal maitrisé qui vous poussera fréquemment à jurer. Aussi beau qu'ennuyeux, seuls les adeptes de Metroid et Dark soul y trouveront leurs bonheurs.

Blasphemous

Moyen !

Mis à disposition par l’éditeur : Non

Mea culpa : quand j'avais 8 ans, j'ai volé 50 francs à mon frère pour aller acheter une boite de Kinder surprise dans un petit commerce près de chez moi.

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