Manhattan Dealers, le test sur IBM&Compatible

Manhattan Dealers, le test sur IBM&Compatible
Par La Team

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Manhattan Dealers, le test sur IBM&Compatible

Manhattan Dealers, le test sur IBM&Compatible

Encore un article qui ne fera pas trois vues, c’est qu’à cela ne tiennent! Rien à foutre, je suis un vieux con et je veux vous parler d’un vieux jeu. Et quand le vieux con radote, faites un effort, écoutez-le! Manhattan Dealers c’est mon premier Beat Them Up/Beat Them All à la maison. Fièrement acquis chez Coconut Bld Voltaire Paris pour surement quelque chose comme 250 francs. Oui, c’est le très très très lointain passé, j’avais 7 ans (en 1988-89), mon frère l’avait acheté avec ses économies (surement après un article génial dans TILT). Comme je suis fainéant, je vais vous en parler de « souvenir » sans avoir rejoué au titre. Ça à du sens, ça vous pourrez vous amuser à comparer mes souvenirs à la réalité.

Bref il ramène ça à la maison, et je n’avais surement aucune notion de ce que je faisais réellement, mais c’était tout simplement jouissif (pardonnez-moi l’expression pour un gosse de 7 ans, enfin c’est moi même donc j’ai le droit). Tout commence par cette introduction en quatre couleurs (CGA oblige). Un gars peut être un flic qui est coursé par un loubard et une nana avec un fouet. On était dans le bon gros sulfureux. On choisit sa difficulté (Cafeine, Nicotine, Heroine, Cocaine) et on lance le jeu.

C’est un Beat vous l’aurez compris, sans scrolling, mais par tableaux. Une dizaine au total à vider des ennemis. Chaque ennemi lâchera une partie de la drogue à récupérer et à aller bruler pour regagner de la vie. Le titre est aujourd’hui injouable clairement, les temps de latence entre la touche du clavier et le résultat sont catastrophiques. Le personnage bouge par un nombre de pixels défini. Résultat, on n’arrive jamais à bien se positionner face à un ennemi. Les HitBox se défendent par contre pas trop mal. D’autant plus que vos adversaires auront bien souvent des armes (batte de baseball, tronçonneuse, poing américain, fouet, sabre, etc.). On aura pour notre part quelques coups disponibles pour varier les plaisirs.

Ce qui est formidable avec Manhattan Dealers, c’est la capacité des graphistes de l’époque de réussir à pondre des tableaux aussi beaux avec une résolution merdique (on doit être en dessous du 320×240), et quatre pauvres couleurs (mauve, cyan, noir, blanc). Les animations sont nombreuses, chaque personnage est différent, c’est assez incroyable pour l’époque. En plus, les tableaux proposent quelques interactions avec par exemple des personnages aux fenêtres qui vous lancent des pavés. Bon, pour la musique et les sons, sur mon PC1512 c’était plus des bips, donc on évitera d’en parler.

Par La Team
Offert par l’éditeur : Non

Le titre n'a pas tout le même nom dans les pays anglosaxon. On passe de Manhattan Dealers à Operation : Cleanstreets, ça envoie moins de rêve.

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Un super souvenir vidéoludique, franchement #DoubleDragon faisait pale figure sur PC face à #ManhattanDealers de #Silmaris. Bon certes, aujourd'hui oubliez ma note, elle ne vaut pas un kilo 😉

Excellent !

Ici une conclusion

Excellent !

Mis à disposition par l’éditeur : Non

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