HOA, le test sur Switch

HOA, le test sur Switch
Par Dova
🖶 Temps de lecture estimé : 4 minute(s)

A vous qui pensiez lire un article objectif, traitant d’un jeu lambda, je vous mets en garde : ce test ne sera vraiment pas objectif, HOA est un chef d’œuvre et je l’ai adoré.

Quand j’ai appris il y a quelques temps, tardivement faute de pub ou d’action commerciale, qu’il y aurait peut être un jeu faisant penser à l’univers de Hayao MIYAZAKI, j’ai sauté sur internet pour vérifier ça. En effet, il y avait des rumeurs, des tests, et des avis positifs. En tant que grand fan du genre, vais je le tester ? Évidement ! HOA mérite t’il les éloges qu’il reçoit ? Voyons ça ensemble…

Premières minutes de jeu : Wou-HAO !

Pour une fois ! Pour une fois que les rumeurs étaient vraies !

Le jeu démarre sur une musique enchanteresse, et sur un personnage qu’on ne sais pas identifier. Un capuchon rouge, dans un décor dessiné à la main. Immédiatement une ambiance s’installe. On se sent bien, comme transporté dans un univers empli de nature et de paysages. Très vite on découvre que l’on est minuscule, de la taille d’un insecte. Tous nos interlocuteurs seront d’ailleurs de cet acabit. De ce que l’on peux comprendre au prémisse du scénario, nous sommes un enfant, revenu d’un voyage forcé. Quelqu’un nous a protégé d’un danger, nous faisant fuir, et nous sommes de retour quelques temps après. Nos anciens mentors sont endormis, il faudra les réveiller de la façon que l’on développerons dans le gameplay.

Sur le plan scénariste, le début semble un peu niais. Mais les sujet abordés sont assez matures et les surprises assez nombreuses pour tenir en haleine jusqu’au dénouement. Comme toujours dans ce genre de jeu, la fin amène des réponses et dans ce cas ci ne nous laisse pas sur notre faim (je déteste les jeux qui finissent sur une ouverture).

Gameplay sans Game-Over.

Sitôt le contrôle de notre personnage à notre charge, on découvre que l’on ne peux faire que deux choses : avancer et sauter. Mais rassurez vous, on atteint très vite un personnage à éveiller. Il nous faut donc aller chercher des lucioles, qui une fois au bon nombre feront sursauter notre belle au bois dormant. Apres un dialogue explicatif, on obtient un nouveau pouvoir, et donc un ajout au gameplay. Ce schéma sera le même jusqu’à la fin du jeu : Vous arrivez dans une zone, un personnage dort, vous cherchez des lucioles, vous le réveillez et obtenez une explication historique et un pouvoir utile à la zone suivante. L’enchainement des zones fait très « jeu de couloir », mais puisque chaque zone a son écosystème, son bestiaire, ses mécanique et son ambiance musicale et visuelle, ça passe vraiment bien. D’ailleurs vous aimerez tellement découvrir les univers et serez tellement transportés que vous ne vous rendrez compte de rien. Ce type de gameplay est rodé, de nombreux jeux de plateforme l’utilisent déjà. Attention néanmoins, ne vous attendez pas à un metroidvania, on ne revient que très rarement sur nos pas dans HOA.

Très vite dans le jeu, un élément devrait vous frapper, et pourtant ne vous frappera pas : les ennemis. Peu importe lesquels, ils vous repoussent, vous projettent, vous bloquent, mais jamais ne vous tuent. En effet, vous n’avez pas de santé, pas de vie. On ne meure pas dans HOA, et c’est paradoxal puisque le scénario aborde si bien l’idée de la mort. Vous l’aurez compris, le but de HOA n’est pas de créer un challenge, mais bien de vous changer les idées, de vous faire voyager, de vous détendre. Et il le fait extrêmement bien. Jamais un jeu ne m’avais autant fait garder le sourire aux lèvres, comme un enfant dans un manège.

HOA mérite t’il une HOLA ?

Le jeu étant très (trop) vite terminé, en environ 3h, pourquoi dépenser de l’argent dedans ? Et bien aussi étonnant que ça puisse paraitre, le jeu a de la re jouabilité. Pas celle que l’on a en jouant à un jeu qui change, mais celle que l’on a quand on se replonge dans un livre qu’on a aimé. Vous y rejouerez, parce que la musique est tellement géniale, les graphismes tellement beaux, et parce que oui, c’est un chef d’œuvre qui copie exactement les codes du Studio Ghibli et de Hayao MIYAZAKI. Vous y rejouerez, parce que je vous le conseille, que dis-je, vous somme de le faire au moins une fois. Je vous avez prévenu, je ne suis pas objectif : j’ai a-do-ré HOA !

Sans chercher la prétention des AAA, mais en proposant une ambiance et un design inspiré, Hoa reussi à en devenir génial pour les amateurs du genre.

Hoa

Génial !

Version testée : 1.0.3
Mis à disposition par l’éditeur : Oui

Si Hoa signifie "Fleur", "Endormie" ou "Couleur", ce qui fait sens dans notre cas, il peux également signifier "testicule de coq"...

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