Pathfinder: Kingmaker, la preview PC de la Gamescom 2018

Pathfinder: Kingmaker, la preview PC de la Gamescom 2018

Par Kuk

Pathfinder: Kingmaker est un jeu de rôle PC basé sur les règles de Donjon & Dragon. Il a très bien réussi son financement participatif (un peu moins d’ un million d’euros collectés). Et il sera publié en septembre par Deep Silver.

Les graphismes du titre, et le coté « suite » de Baldur’s Gate, ont fait qu’on a voulu savoir ce qui se cachait derrière un trailer particulièrement avantageux. On a donc demandé un rendez-vous de présentation à la Gamescom 2018 juste avant la sortie commerciale imminente, en septembre.

Et on en a pris plein des yeux. Les graphismes sont véritablement sublimes. Mentions spéciales pour les décors, les visages des personnages. La carte du monde est également très réussie  et devrait intégrer plus de 2050 lieux à visiter !

Le reste était également très prometteur. Les dialogues, notamment, paraissaient très travaillés, avec des mots en surbrillance directement reliés au glossaire pour éviter que le joueur ne soit perdu.

Les dialogues et vos choix ne sont pas neutres et orientent votre alignement. De même, vos compagnons n’hésitent pas à intervenir dans les échanges et donner leurs avis selon qu’ils soient d’accord ou pas avec vos décisions.

En revanche, les menus de vos compétences, inventaires, alignements n’ont pas bénéficié du même soin, sur le plan graphique, que le reste. A défaut d’être beau, ils sont clairs et compréhensibles.

Les mécaniques de combat sont classiques, c’est-à-dire en temps réel avec possibilité d’arrêter le temps. Beaucoup d’éléments ont été intégrés, par exemple des zones piégées, la possibilité de chasser, etc. On a même vu des sorts magiques de confort comme par exemple des torches pour éclairer les donjons. Rien de neuf mais tout ceci participe à donner du corps à Pathfinder: Kingmaker.

Petite nouveauté, la possibilité de camper un peu partout, et avec une gestion assez poussée : tours de garde, de cuisine, ou même des discussions entre les personnages.

La présentation était réussie au point que j’étais presque en état de sortir mon carnet de chèques… Et puis il y a eu la question de la gestion de votre nation. Vous aurez donc a gérer les terres de votre baronnie avec la possibilité de conquérir quatorze territoires. Là, j’ai vu une sorte de sous-jeu de gestion de ville dans une 3D assez vilaine … Avec l’amer impression que cette partie était probablement la moins travaillée du jeu.

Dans tous les cas, il faudra se plonger réellement dans les différentes possibilités du jeu et ne pas se contenter des graphismes (bon ou mauvais). Si la narration et les dialogues des phases de RPG tiennent leurs promesses, Pathfinder: Kingmaker risque bien d'être une belle réussite. Rendez-vous fin septembre pour la sortie en boîte et en dématérialisé (attention, il existe une pléthore de versions sous Steam et GOG), avec une version française au programme.

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Kuk s'est lié d'amitié avec le monde du jeu vidéo très jeune. En 1988, il possède son premier ordinateur, un Atari 1040 STF flambant neuf. Et Atari ne le quittera plus jamais… Durant les années suivantes, il s'intéresse tour à tour à la Nec GT, à la NeoGeo Pocket et à sa petite soeur, la déclinaison Color, qui le font rentrer dans le jeu vidéo portable. Passionné d’histoire et de littérature, il apprécie tout particulièrement les jeux de rôle et les jeux d’aventure. Il montre aussi beaucoup d'intérêt pour le travail fourni par les développeurs indépendants dont il se fait une spécialité. Dans tous les cas, il privilégie le fond à la forme.
Kuk
Rédacteur

Kuk

Kuk s'est lié d'amitié avec le monde du jeu vidéo très jeune. En 1988, il possède son premier ordinateur, un Atari 1040 STF flambant neuf. Et Atari ne le quittera plus jamais… Durant les années suivantes, il s'intéresse tour à tour à la Nec GT, à la NeoGeo Pocket et à sa petite soeur, la déclinaison Color, qui le font rentrer dans le jeu vidéo portable. Passionné d’histoire et de littérature, il apprécie tout particulièrement les jeux de rôle et les jeux d’aventure. Il montre aussi beaucoup d'intérêt pour le travail fourni par les développeurs indépendants dont il se fait une spécialité. Dans tous les cas, il privilégie le fond à la forme.