World’s End Club, le test sur Switch

« World’s End Club n’est pas le premier ! Pas le premier Visual Novel que je fais, mais le premier à me faire aimer ça. Je vous annonce la couleur de suite : ce jeu est bon !« 

Dova

Background : Mais c’est quoi ce délire !?

N’étant pas réellement passionné par ce genre de jeu, mais étant par contre très friand de cette touche graphique proche de celle des Pokemon, je me lance prudemment dans l’histoire. World’s End Club est décrit par les stores comme étant : « un jeu de survie qui mettra à l’épreuve l’amitié qui lit les personnages ! ». Je m’installe, profite du lancement des premières cinématiques, et reste immédiatement scotché par 2 choses :

  • Ce jeu explore très vite des idées et des thèmes pour adultes, et le scénario est très vite trop complexe pour les jeunes joueurs ;
  • L’histoire et les dialogues promettent beaucoup de rebondissements.

Une fois le tutoriel terminé, le vrai jeu démarre. Car, étonnement la description que présente le jeu sur la jaquette ne correspond qu’au tutoriel, et la suite n’a rien à voir. Il s’agit en fait d’un jeu qui vous présente un groupe d’amis dont les enjeux sont bien plus grands qu’un simple challenge à la SAW. Le scénario de World’s End Club vous fera partir à la traversée du Japon, et vous plongera dans les esprits d’enfants tous très différents les uns des autres. Le nombre de plot twist est tout simplement incroyable, et l’on ne voit jamais rien arriver. C’est bien simple, on ne s’ennuie pas une seule minute.

Gameplay : un jeu hybride.

3 types de gameplay se dégagent du jeu :

  • La partie Novel, qui consistera en des cinématiques d’une grande qualité visuelle, pour 50% du jeu ;
  • La partie Plateforme, qui vous fera explorer des zones, combattre des ennemis en utilisant les compétences propres à chaque personnage, le tout en 2D. Cette partie, qui prend 25% du jeu, ne présente aucun challenge. Le but, je pense, est de casser un peu le rythme du jeu, et de redynamiser le gameplay.
  • La partie Campfire, qui vient complètement stopper le jeu. Vous vous retrouvez autour d’une tente à parler à tous les personnages, c’est l’occasion d’approfondir grandement les histoires de chacun. Cette partie occupe les 25% restantes.

Bien sûr, j’ai été très vite confronté à des choix dans World’s End Club. Chacun d’entre eux influence la profondeur d’un personnage ou l’autre. Vous choisissez de suivre untel ? Vous profiterez de ses dialogues et pas de ceux de l’autre… Ça offre une sorte de rejouabilité. Cette rejouabilité arrivera d’ailleurs assez vite, il ne m’aura fallu que 6h pour finir la trame principale (mais avec les quêtes et autres, j’ai bien passé 12h dessus sans m’ennuyer).

Une chose réellement cool à souligner : le journal. Vous avez accès au long du jeu à un journal, dans lequel apparaissent les données des personnages, au fur et à mesure que vous les découvrez. Ce journal devient très vite indispensable !

Mais alors Dova, World’s End Club a-t-il des défauts ?

Et bien malheureusement oui. Des petits défauts mais tout de même :

  • Les personnages correspondent tous au cliché de la classe telle qu’on la voit dans trop d’animés. Il y a le sportif idiot, le gros dur qui cache une sensibilité, le gros gourmand, la fille de riche, l’intello, le geek, la fourbe…
  • Le personnage principal est un garçon et il est genré comme tel dans les dialogues. Et pourtant dans la description française du journal (et Française uniquement) il est indiqué que c’est une fille. Je sais que ça peut vous paraitre bête, mais ce genre de détail me bouffe.
  • La boisson LifeGuard ! Je ne connaissais pas, et j’ai cru que le placement de produit omniprésent du jeu était de l’humour. Mais non, cette boisson existe au Japon, c’est donc bien de la pub, abusive à souhait.

Conclusion : J’ai a-do-ré !

Le scénario, la pâte graphique, les thèmes abordés, les plots twists de World’s End Club… Tout est bon dans ce jeu. Même si les parties plateformes sont très simples, le but premier de ce que j’attendais d’un Visual Novel est atteint : j’ai été scotché par une bonne histoire.

(Les captures proviennent du marketplace, et je remercie l’éditeur pour les goodies de qualité)

Le Visual Novel qui m'aura fait aimer le Visual Novel. Bravo à NIS America !

World’s End Club

Excellent !

Mis à disposition par l’éditeur : Oui

La boisson énergetique présente dans le jeu, Lifeguard, existe belle est bien au Japon !

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