Battleheart, le test sur Android d’un classique peut être même un peu trop!

Battleheart Game Play 3

LE COUSIN TEMPS REEL DE BRAVELAND!  

Battleheart est sorti juste avant l’été sur Android, alors que pourtant le jeu (un portage Unity) est disponible sur iOS depuis un an. L’auteur s’en explique dans une petite interview dont on retrouve la substance sur ce lien. Globalement l’appât du gain en est la cause, mais ne « jetons pas le bébé avec l’eau du bain » (mais qui utilise cette expression sérieux?) et accordons un peu de notre temps au jeu de Noah Bordner.

Car du temps il vous en faudra pour venir à bout de cet Action RPG sur Android. Un titre qui loin d’innover fait le travail en proposant via les contrôles tactiles d’endosser la peau de quatre héros afin d’affronter du gobelin, des chauves-souris, ou encore des trolls. Le titre propose trois grands actes découpés en missions tous finissant avec un boss bien retord (et très gros aussi). Le jeu propose aussi une gestion d’inventaire simpliste (arme, armure, deux objets sont les seuls éléments pouvant être porté), mais aussi des gains de niveaux et des coups spéciaux. Ça ressemble presque à Braveland, sauf qu’ici on gère en temps réel son équipe qui pourra être composée de nombreux héros différents (et donc de classes différentes) : moine, mage, archer, voleur, barde, prêtre…etc., etc. du très classique.

 

Note {snippet 5-10}
Et c’est globalement tout ce que l’on peut dire du titre qui reste volontairement dans un classicisme obscurantiste, dommage, car il aurait pu être tellement plus intéressant. Si vous tentez l’aventure prévoyez 7 à 8h pour en venir à bout et une bonne dose de « farming » pour battre le dernier. On vous aura prévenu.

 

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Manoloben

Née dans les années 80, Manoloben a pu tour à tour découvrir les joies du PC (4 couleurs), puis des consoles de salon (Nes, Megadrive, PlayStation). C'est dans les années 2000 avec la découverte de Dreamcast, puis la Neogeo Pocket l'a fait sombrer chez SNK. Pire, il a eu une GP32... Manoloben a rejoint l'équipe d'un site en ligne spécialiste des consoles portables en 2011. Cette passion lui fit quitter le groupe pour fonder Air-Gaming avec deux autres amis. Aujourd'hui, liberté d'expression et discussion ouverte sont ses leitmotivs.