Narita Boy, le test qui transforme la Switch en écran cathodique

Narita Boy, le test qui transforme la Switch en écran cathodique
Par ROMgamb

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« Narita Boy est dans l’univers du soft un jeu à succès. Les cartouches se vendent comme des petits pains (petits pains ou chocolat… bref.) et ce dans un temps record. Le soft deviens d’ailleurs le jeu vidéo le plus vendu de tous les temps, reconnu pour son histoire fantastique autour de la Techno-Sword. Cependant au même moment, à l’intérieur du code, le Digital Kingdom reconnecte avec la réalité, le terrible « Lui » est de retour et a supprimé le créateur de la mémoire. La carte mère de Narita Boy active pour se défendre le programme Narita Boy, parce que toute histoire a besoin d’un héro non ? »

Ca c’est peu ou prou le synopsis du marketing parce qu’en jeu ce n’est pas si clair ! Alors posez pas de question et suivez le mouvement !

Narita Boy la nouvelle pépite du Pixel Art ?

La promesse derrière Narita Boy est dingue, de son histoire très sci-fi jusqu’à son incroyable design, façons TV Cathodique. Ils sont une réelle réussite mais nous développeront dans ce test les points qui viendront ternir l’expérience. Car si la qualité d’un titre peu aisément nous faire oublier des défauts, la balance se doit de rester équitable.

Narita Boy se plante dans un critère très souvent rédhibitoire, le gameplay (coucou la French Touch) qui se retrouve sur de trop nombreux points pénible. Le premier constat, s’il est malheureusement courant, c’est un jeu 2D injouable à la croix multidirectionnelle (ne faite pas ça messieurs, mesdames les développeurs). La conséquence direct sera une imprécision dans le gameplay qui plus est, propose une inertie importante dans des déplacements déjà très nerveux. Les phases de plateformes sont infernales et vous vous surprendrez à mourir dans des zones à l’apparence rassurante dans la plus par des autres softs. Ajoutez à ça un mapping des touches, que nous qualifieront d’original, et vous avez un jeu très désagréable à jouer.

Les années 80 c’est aussi la French Touch mais si il y a bien des choses à ne pas copier dans la French Touch c’est son gameplay !

ROMgamb

Coté rythme le titre prend parti de se focaliser sur l’histoire et sa narration via les dialogues des PNJ, rendant alors les déplacement presque logistique. Sensation exacerbée par le nombre d’ennemis bien trop rare pour constituer de l’intérêt. Il vous sera par contre régulièrement proposé des combats de boss, qui s’ils sont plutôt sympathique, proposent généralement des patterns communes. Et si d’aventure le jeu vous hype particulièrement, n’hésitez pas à venir en discuter. Votre avis m’intéresse pour un peu qu’il soit argumenté.

Si le titre a réussi à hyper tout le monde lors de sa campagne de com', le soufflet est vite retombé.

Moyen !

Offert par l’éditeur : Oui

Dans le cadre du jeu vidéo, l'appellation French touch désigne au départ l'idée selon laquelle les développeurs français de jeux vidéo sont marginaux dans le marché mondial. Cette marginalité est à la fois positive, car associée à des jeux graphiquement originaux, et négative, car assimilée à un gameplay, ou « scénario », trop simple, voire pauvre.

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