Dungelot, le test sur iOS

Dungelot, le test sur iOS
Par Olivier B.
🖶 Temps de lecture estimée : 3 minutes

Dungelot reprend les concepts croisés de jeux de rôle traditionnels (dits de plateau) et d’exploration de donjons (donjons-RPG) sous une forme minimaliste. Pas de héros à l’écran, zéro animation, des graphismes qui ne paient pas de mine… Pourtant, à l’arrivée, Dungelot est un titre diablement prenant !

D’entrée de jeu, le développeur, Red Winter Software, nous prévient : Dungelot est un jeu dans lequel on va mourir régulièrement. Mais il ne faut pas hésiter à recommencer pour aller plus loin. Car mourir est « fun ». D’ailleurs, lorsque le fatidique game over s’affiche sur l’écran, le joueur est… félicité. Étrange. Mais les mécaniques de jeu de Dungelot se mettent en place très rapidement, rendant l’ensemble cohérent.

La zone de jeu n’est composée que d’un seul écran, présenté en damier, qui représente le donjon/niveau à terminer. En début de partie, chaque case est masquée, il faut cliquer dessus pour dévoiler ce qu’il y a en dessous. Problème : on ne peut dévoiler que les cases adjacentes aux cases déjà dévoilées. On y trouvera des monstres, de l’argent, des sorts, des équipements… Mais aussi parfois des défis annexes et des coffres spéciaux qui ne s’ouvrent que sous certaines conditions.

Dungelot se joue au tour par tour. Dévoiler une case, attaquer une créature ou simplement utiliser un sort compte pour un tour donc. Dans les vingt premiers niveaux, on ne rencontre que des monstres immobiles, qui attendent d’être attaqués pour riposter. Plus loin, on tombera par exemple sur une créature équipée d’une arbalète qui tirera un coup à chaque tour à distance… la difficulté résidant dans le fait que sa case est à l’opposé du plateau de jeu, de nombreuses cases non-dévoilées vous séparant. Il faut donc agir vite. Il y a aussi de nombreux boss, dont la résistance vous donnera bien du fil à retordre.

Et c’est ainsi que les niveaux s’enchainent avec une certaine répétitivité de l’action. Pourtant, on ne s’en lasse pas les premières heures de jeu. Non seulement le titre est bien équilibré, mais en plus il est possible de faire évoluer son personnage avec l’argent collecté. Il y a aussi d’autres astuces pour regonfler sa réserve de points de vie à bloc, comme trouver des artefacts de résurrection ou bien encore trouver son propre cadavre, dans le niveau où l’on est mort lors de la précédente partie (avec un beau bonus à la clé donc). Une bonne astuce pour aller encore plus loin et plus vite : à l’article de la mort, revendez tous vos équipements sans exception. Certains peuvent valoir une belle somme d’argent qui vous servira dès la partie suivante.

Dungelot est très prenant. Les développeurs ont distillé des petites nouveautés, par-ci, par-là, que l’on découvre à chaque partie en progressant toujours plus profondément dans les donjons. La possibilité de choisir différentes classes de personnages avec différentes compétences spéciales prolonge encore un peu la replay value du titre. Bien évidemment, en matière de donjon-RPG, nous sommes à des années-lumière de ce que l’on peut trouver sur PS Vita ou 3DS aujourd’hui. Mais il n’empêche : au format mobile, Dungelot est une jolie trouvaille.

 

Il devrait y avoir une conclusion ici... bizarre

Excellent !

Mis à disposition par l’éditeur : Non

Pas d'anecdote

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