McPixel 3, le test sur Switch

Perché sur mon arbre perché, en haut d’une falaise perchée dans le ciel perché (à aucun moment un « perché » n’a été blessé pendant l’écriture de cette scène) j’essaie vainement de comprendra la nature humaine. Et on ne va pas se mentir, pour y arriver il faudrait qu’une centaine de scientifiques avec huit cerveaux de poulpes superposés dans leurs caboches se mettent à étudier les anciennes reliques de la civilisation vaudou. Mais même là, je ne suis pas sûr du résultat! Ça partirait direct en cacahuète, c’est obligé! Enfin bref je m’égare. Là où je voulais en venir du haut de mon perchoir, c’est qu’en observant tout cela, le ciel me fit tomber entre les mains « McPixel 3 ».

Et quelle bombe venait-on de me lâcher là au milieu de nulle part? Est-ce le raisonnement dans tout ce K.O ? La stabilité de l’espace-temps ? Le sérieux et le sens de la responsabilité ?… Tout ce que je peux vous dire, c’est que vous n’êtes pas prêt avec ce qui va arriver, et moi non plus je ne l’étais pas quand je l’ai testé.

Bim Bam Boum, ça fait Boum et ça fait Schlouk

Il est difficile de dire ce qu’a bien pu consommer Sos Sosowski (non il n’a pas écrit S.O.S dans le sable avec le jet de son pipi c’est promis… quoi que) quand l’idée de faire McPixel 3 lui est montée à son système cérébral spongieux. D’après les légendes qui m’ont été chuchotées au creux de mon tympan, il aurait déjà opéré sa folie avec MCPixel 1er du nom. Mais par un habile tour de passe-passe magique, il fit disparaitre le 2, qui lui n’a jamais été accouché… repose en paix petit jeu perdu. Donc ni vu ni connu, je t’embrouille le cuir chevelu, on passe au 3 et je me fais un immense plaisir de vous en dire plus.

C’est donc parti pour l’explication point par point :

Le scénario de McPixel 3

A-t-on forcément besoin d’un scénario bien structuré, avec des bases solides, des personnages sachant faire ressortir nos émotions les plus cachées ? En gros à ton besoin de casser le cochon tirelire avec son marteau en mousse pour en sortir des liasses de billets de 5 centimes ? La réponse est bien entendu « non », sinon clairement on ne jouerait pas à grande chose. Ici, c’est sans nul doute le cassage de Piñata avec son humour pipi-caca et ses personnages sortis du postérieur d’un elfe dopé à la camomille. Notre héros n’a qu’une chose à faire, un truc tout simple : sauver ses fesses et celles des autres d’explosions plus qu’imminentes.

Il me semble bien que l’histoire n’aille pas plus loin, elle est juste orientée tout au long de ses 100 niveaux plus loufoques les uns des autres et les quelques autres qui jouent à cache-cache et qu’il vous faudra découvrir. Les niveaux sont déverrouillables grâce à vos sauvetages en masses qui vous rapporteront des petits sous qui s’accumuleront dans votre besace.

Les différents petits scénarios que vous aurez à résoudre n’ont aucune corrélation (dur ce mot quand même) entre eux, c’est comme si je vous mets de l’ananas sur une pizza… On est d’accord que ça n’a aucun sens. Et bien là, c’est pareil, vous arpentez ces décors en quête de la solution à votre problème, que ce soit de par votre apparence humaine ou bien encore en étant dans la peau d’une plante verte ou d’un dentier. Mais ne croyez pas que vous allez pouvoir vous la faire à la Sherlock Holmes en prenant le temps d’analyser chaque détail qui vous tomberez sous la main.

Le temps comme facteur de Gameplay

Ici, le temps : c’est de l’argent et donc tout est à faire dans un temps imparti qui, dans certain cas peut être très court, ça ce compte en secondes voir 1 minute et quelques. Alors là, vous vous dites, pas beaucoup de temps pour résoudre les énigmes c’est que ça doit être super simple, que la solution la plus logique qui vous saute dessus telle une grenouille sur son nénuphar est forcément la bonne, et bien non pas obligatoirement.

Ici, vous allez souvent, très souvent exploser en une nuée de confettis, oui oui vous avez bien lu, vous allez mourir moi je vous le dis, mais attention, toujours de façon très hilarante. Que ce soit par le léchage d’œil d’un gros monstre ou encore en faisant pipi sur tout est n’importe quoi, je peux vous l’assurez que vos fins seront épiques. « Les jeux sont fait, rien ne va plus » vous dites vous surement dans vos esprits. Vous êtes décédés (dans le jeu, je précise à moins que vous ne soyez un fantôme bien sûr) et vous ne pouvez plus rien faire. Et bien aucune crainte, car vous aurez tout le loisir d’y revenir tant que votre série de petits niveaux du lieu où vous êtes n’est pas terminée. En gros que vous ayez survécu à tout.

Tout cela est accompagné d’un gameplay plus que basique, mais qui fait le taff car tout tourne autour du joycon et du bouton A. Et oui pas besoin d’un BAC +30 pour s’éclater sur McPixel 3. A moins bien sûr de confondre les boutons à force de changer de manette entre chaque console. Car oui certaines personnes aiment bien qu’on pète des câbles à cause du positionnement différent de nos boutons fétiches (petit coup de gueule rapide). (NDR : moi j’en suis, je maudis Xbox et Nintendo, accordez-vous bordel!)

Maniabilité et Pixels

Ma version testée sur Switch me permet aussi d’utiliser l’écran tactile. Ce qui est très utile surtout quand certains points d’interactions ne sont pas forcement facile d’accès (ce qui n’est pas le cas des coups de pied aux entre-jambes que l’on peut mettre tout le long du jeu aux protagonistes que l’on rencontre.)
On peut croire vu que le jeu est fait en 258 924 600 pixels (oui chaque pixels a été compté un par un par des bonnes sœurs aveugles à qui ils manquent 3 poils de cheveux et 2 dents de lait…un travail exceptionnel vous pouvez me croire) qu’il est aussi beau qu’un God Of War ou autre. Et bien non, c’est du pixel pas une œuvre de Picasso…

On retrouve donc une ambiance bien rétro qui rappelle des souvenirs pour les plus vieux d’entre nous. Et en plus ce qui est magique c’est que ça ne pique même pas les yeux donc même pas besoin de s’acheter des yeux de rechanges, magique quoi! Et si vous pensez que tout tourne autour de l’explosion, il n’en est rien. Car vous aurez aussi des moments de combat spatial, quelques bastons version Streets Of Rage mais en mode recyclé et autres loufoqueries qui rappellent les jeux d’avant (on dirait que j’ai 1000 ans sérieux).


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Pour vos soirées d’hiver au coin du feu avec votre peau de serviette sur vos genoux cagneux, McPixel 3 sera sans nul doute votre défouloir humoristique. Par ses petites missions de courtes durées, vous pourrez mettre vos zygomatiques en marche, car tout est complètement barré. Sos Sosowski nous offre ici une cure de bonne humeur malgré qu’il soit finissable en environ 4 heures.

McPixel 3

★Excellent★ !

Mis à disposition par l’éditeur : Oui

McPixel 3 est fait avec un moteur maison qui peut à peu près fonctionner sur n'importe quelle machine. Sos est aussi le graphiste et responsable de la musique. Le jeu lui a pris 3 ans de développement.

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