Crysis Remastered, le test sur Switch

Crysis Remastered, le test sur Switch
Par Flo
🖶 Temps de lecture estimée : 3 minute(s)

Crysis Remastered sur Switch, le portage assez réussi d’un FPS de référence. Oubliez la finesse et rentrez dans le tas, ça va péter de partout !

Treize ans après la version originale, Crysis revient sur le devant de la scène en étant porté sur la Switch. Vous vous rappelez l’époque où votre PC galérait à faire tourner Crysis et mourrait à la première série d’explosions ? Et bien cette époque est révolue, votre petite Switch va pouvoir faire tourner le « monstre ». Le « monstre » a été un peu assagi graphiquement, mais l’expérience reste belle, en particulier le rendu de la nature qui est assez impressionnant. Les ennemis y sont très bien dissimulés et vous pouvez parfaitement vous retrouvez nez à nez avec un nord-coréen énervé sans même vous en rendre compte. Petit détail vintage quand même, la façon dont les bâtiments ou les palmiers tombent façon « château de carte » quand vous tirez dessus… Assez drôle.

C’est la Crysis

Mais venons-en au jeu en lui-même. Vous incarnez un soldat échoué sur une île aux mains de l’armée nord-coréenne et d’une grosse bestiole alien qui mange les humains. La bonne nouvelle, c’est que vous n’êtes pas seul avec votre batte et votre couteau, vous êtes équipé. Equipé d’une combinaison high tech qui vous permet de passer en mode furtif ou en mode armure, moyennant la dépense progressive de points d’énergie. Attention à la surprise quand la jauge d’énergie arrive à zéro ! Vous évoluez dans un monde semi-ouvert, ce qui rend la progression d’un objectif plus libre, vous serez vraiment dans la peau d’un GI sur le terrain. Par contre le scénario est digne d’un film de Steven Seagal, ne vous attendez pas à une longue et belle aventure pleine de rebondissements 😀

Se promener sur l’île en allant plus ou moins directement vers les objectifs est assez agréable. Si vous n’utilisez pas le mode camouflage, les ennemis vous repéreront lonnnnngtemps avant que vous les aperceviez. Vous serez averti par les rafales de balles qui vont commencer à siffler autour de votre tête. A partir de là deux choix s’offrent à vous : brancher le bouclier et tuer tout le monde, ou passer en mode furtif et tuer tout le monde. Le concept est efficace mais assez basique, avec un petit problème : les échanges de tir se font souvent à très longue distance. Bonne chance pour viser, même avec le zoom d’assault ! Personnellement, pour ce type de jeu je préfère le bon vieux combo clavier-souris. Pour varier un peu les plaisirs, quelques options vous sont offertes pour changer l’équipement de votre arme (silencieux, viseur, munitions…).

Une adaptation pas parfaite

Pour profiter à fond de l’aventure et de l’expérience offerte par Crysis Remastered, autant vous prévenir tout de suite de quelques points de détail un peu dérangeants. D’abord, le gyroscope : par défaut il est activé et vous pouvez viser – enfin essayer – en bougeant votre Switch. Vous constaterez rapidement que l’expérience est très, très laborieuse.  Ensuite les temps de chargement : soyez prêts, ils sont très long. Mais rares heureusement ! Et enfin les sauvegardes, qui sont uniquement automatiques et parfois très éloignées les unes des autres. Il faut en fait atteindre des check points géographiques pour déclencher la sauvegarde, mais ils ne sont pas indiqués sur la carte…

Pour conclure, Crysis Remastered, malgré quelques petits désagréments, reste un jeu agréable à jouer si vous n’avez pas eu l’occasion d’y jouer sur PC il y a quelques années. Graphiquement l’expérience est bonne sur Switch, et foncer dans le tas en tirant sur tout ce qui bouge avec l’armure activée et en criant BANZAIIIIIII offre un bon moment de détente !

Plaisant !

Mis à disposition par l’éditeur : Oui

Pas d'anecdote

Partager sur facebook
Partager sur twitter
Partager sur whatsapp
Partager sur skype

Payer un Carambar au Rédacteur

Dans la même catégorie :

On est vraiment désolé, mais internet et Wordpress oblige, on doit surement stocker des cookies sur votre ordinateur. Si vous n'en voulez pas, je vous invite à partir (de l'internet). Sinon, venez, on est sympa!