Blade Dancer : Lineage of Light, le test PSP

Blade Dancer : Lineage of Light est un RPG plein de bonne volonté, dans la directe lignée d’un Final Fantasy. Le titre, développé par le studio japonais Hitmaker, vous propose donc une tripotée de contrées à visiter, des combats en pagaille, et une trame scénaristique plutôt bien touffue. Et malheureusement aussi, une difficulté redoutable.

C’est l’heure de sauver le monde, une fois de plus. Du moins, pas tout de suite en début de partie. Dans la peau d’un jeune héros en devenir, vous décidez de mettre à l’épreuve vos techniques de combat au cours d’un petit périple. C’est là que vous tombez nez-à-nez avec un terrible chevalier noir, qui, en deux moulinets d’épée, lui fait mordre la poussière. Un point de départ convenu qui va entraîner Lance (c’est son petit nom) sur les traces du héros mythique Blade Dancer. La suite, nous vous la laissons découvrir en jouant au jeu.

L’exploration se déroule de manière classique, tout en 3D. Les villageois peuvent éventuellement vous confier des missions secondaires. En extérieur ou dans les donjons, les créatures ennemies sont visibles, et représentées par des cranes volants. Selon votre niveau, ils vous attaqueront en passant à proximité, ou bien détaleront comme des lapins. A vous donc de choisir, la plupart du temps, si vous désirez vous confronter à eux. Et croyez-nous, c’est fortement conseillé : le jeu est d’une difficulté très élevée, et vous serez contraints de faire beaucoup de level up. Les trois quarts du temps à vrai dire, si bien que si vous êtes allergique à ce genre d’activité dans un jeu de rôle, vous pouvez zapper ce Blade Dancer. Autre point noir : vos armes ont une durée de vie limitée. Une fois cassées, vous n’aurez plus qu’à en acheter une nouvelle (très chère) à la boutique du coin, ou bien acheter la technique de fabrication de l’objet voulu, puis ses composants (moins chers). Dans les deux cas, cela implique de pénibles allers-retours entre les zones de combats et les villes.

Les combats se déroulent de manière classique : votre équipe d’aventuriers peut compter jusqu’à quatre personnages, qui attaquent selon un système mixe, mêlant tour par tour et temps réel : les commande sont bien entrées pour chaque personnage individuellement, mais il n’est possible de le faire que lorsque votre « cercle » d’action a effectué une rotation complète : cela signifie, alors, que vous pouvez en effectuer une nouvelle. Et tout ceci, en sachant que vos adversaires jouent en même temps ! Il n’y a pas de pause lorsque vous vous dépatouillez dans les menus… En fonction de vos coups portés et de vos blessures encaissées, la jauge « Lune » se rempli : elle vous permet si vous le désirez de consommer ses points en coups spéciaux et autres magies. Ces points sont également convertis en points d’expérience, à la fin du combat. Chose intéressante – et parfois frustrante – les ennemis peuvent aussi lancer des attaques lunaires et chaque groupe peut annuler celle de l’autre.

Pour un titre de première génération sur PSP, Blade Dancer s’en sort tout juste correctement. Nous avons le droit à des décors tantôt détaillés, tantôt vides, mais presque toujours un peu gâchés par de l’aliasing. Les musiques sont sympathiques, et nous plongent dans une ambiance qui pousse à la découverte. On retombe dans le médiocre en ce qui concerne le character design des personnages, ainsi que pour les dialogues. 

Blade Dancer : Lineage of Light était un projet résolument ambitieux : peut-être que les développeurs de Hitmaker ne se sont pas donnés tous les moyens nécessaires pour le concrétiser à 100 %. A noter aussi qu'un mode de jeu coopératif est proposé, pouvant accueillir jusqu'à quatre personnes (non testé).

Blade Dancer : Lineage of Light

Plaisant !

Mis à disposition par l’éditeur : Non

Pas d'anecdote

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