VAMPYR, Le test PC d’un jeu Playstation 4

VAMPYR, Le test PC d’un jeu Playstation 4

Et si vous arrêtiez de faire semblant de jouer!

Les larmes de sang

Si vous n’aimez pas Anne Rice, si vous n’aimez pas le studio DONTNOD, passez votre chemin, Vampyr n’est certainement pas pour vous. Et pourtant vous manqueriez peut-être quelque chose…

Il vous faudra entre 20 et 30 heures pour venir à bout de ce titre

Vampyr, vous plonge en plein cœur de Londres, juste à la fin de la première guerre mondiale et en pleine épidémie de grippe espagnole. Vous incarnez Jonathan Reed, un éminent chirurgien spécialisé dans les techniques de transfusion sanguine.

Tout débute dans une sorte de fosse commune dans laquelle vous avez été laissé pour mort, d’ailleurs vous l’êtes puisque vous avez subi la ténébreuse étreinte d’un vampire. Vous vous réveillez au milieu de cadavres, en proie à une terrible soif, une soif de sang… Pour le reste, je vous laisse le soin de le découvrir par vous-même.

Si vous avez joué à Remember me, vous ne serez pas dépaysé. Les mouvements de caméra sont assez frustrants, surtout pendant les phases de combats contre plusieurs ennemies. Tout se déroule en temps réel, vous avez la possibilité d’attaquer au corps à corps, à distance, d’utiliser une petite palette de sorts offensifs et défensifs.

Les combats classiques sont assez simples une fois que vous aurez compris comment anticiper les coups de vos adversaires. Les combats contre les différents boss sont plus compliqués surtout si, comme moi, vous n’avez pas passé des heures à gagner des points d’expérience en début de partie. D’ailleurs, le système d’expérience est un peu différent de ce qui se fait habituellement. Tuer des monstres, résoudre des enquêtes, apprendre des informations sur les différents Personnages Non Joueur (PNJ), alimentera un pool de point d’expérience c’est en dépensant ces points que vous allez gagner des niveaux.

Autre spécificité, il y a une soixantaine de PNJ qui se partagent entre les quatre quartiers de la ville. Vous pouvez tuer chacun de ces PNJ pour gagner des sommes d’expérience considérables, en contrepartie, vous allez apporter le chaos dans la zone à laquelle est lié le PNJ, jusqu’à la rendre totalement inhabitable. Vous pouvez aussi tenter de les maintenir en vie en réalisant des quêtes pour les sauver ou les soigner.

Graphiquement, le jeu est assez beau sans toutefois vous décoller la rétine. Les effets de lumières sont assez réussis. Les gros plans lors des dialogues sont assez bien faits eux aussi. Les costumes des personnages reflètent bien l’époque, tout semble assez cohérent. 

Les musiques apportent une grosse part à l’ambiance sombre du titre. Il n’est pas rare de s’arrêter simplement pour écouter ce qu’il se passe autour de vous. Bravo à Olivier Deriviere pour cette bande-son très réussie.

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Revu de Rédacteurs

Manoloben

Née dans les années 80, Manoloben a pu tour à tour découvrir les joies du PC (4 couleurs), puis des consoles de salon (Nes, Megadrive, PlayStation). C'est dans les années 2000 avec la découverte de Dreamcast, puis la Neogeo Pocket l'a fait sombrer chez SNK. Pire, il a eu une GP32... Manoloben a rejoint l'équipe d'un site en ligne spécialiste des consoles portables en 2011. Cette passion lui fit quitter le groupe pour fonder Air-Gaming avec deux autres amis. Aujourd'hui, liberté d'expression et discussion ouverte sont ses leitmotivs.