Persona 5 Royal, le test sur PlayStation 4

Le temps passe si vite! Déjà 3 ans que Persona 5 est sorti dans nos contrées. C’est passé à une vitesse. À l’époque, je n’avais que 35 ans, pas d’enfant et du temps pour jouer. Aujourd’hui, 38 ans, un petit de 2 ans adorable et environ 2h de jeu disponible par soir. Ça ne signifie qu’une chose, qu’il m’est impossible de finir Persona 5 Royal en moins de 75 jours. Alors oui, j’avoue, je fais un test sans avoir fini le jeu. Ça ne sera exceptionnellement d’ailleurs pas un test, mais une preview basé sur mon ressenti d’époque de Persona 5 avec les petits plus détecté dans sa version Royal.

Comment vous dire simplement ce que je pense de Persona 5? Une tuerie, une pépite, un joyau, une merveille, un thé glacé par 45c°. Il devient difficile de parler de sa version améliorée Persona 5 Royal? On ajoute un semestre de plaisir, un quartier, de nouveaux personnages, une traduction française. Est-ce que cela en fait un Graal? Possible! Persona 5 propose une variante JRPG tout à fait extraordinaire. Une vie étudiante trépidante le jour, des balades dans des quartiers virtuels d’un Tokyo, des « dates », des rencontres, des jeux, des défis, des petits boulots. La ville fourmille de possibilités. Et puis le soir, tout bascule, au lieu d’aller en boite ou dans un bar faire comme tous les Tokyoïtes, nos élèves se transforment en superhéros masqués représentant leur « Sur-Moi ». Si vous n’aimez pas la philo, la philo viendra à vous.

Sur l’aspect JRPG, le titre est plus classique, des donjons travaillés à la main – les rendant plus intéressants, sans oublier un donjon généré aléatoirement pour les quêtes secondaires histoire d’apporter un peu de fraicheur. Des montres à la pelle, des personas à collectionner, et quantité de sortilèges pour venir à bout des méchants de l’histoire. Bien évidemment le titre fonctionne en mode Pierre-Feuille-Ciseaux, mais avec 10 types de magies différentes. Ce qui est amusant avec ces « méchants », c’est la perception qu’en ont nos héros. C’est comme bien souvent dans les jeux japonais, un combat entre la jeunesse et ces vieux qui se sont enrichis, ou persécutent les plus faibles. Cependant nos héros sont encore très naïfs, bien plus que la moyenne dirons-nous. Cela fait des histoires toujours très Kawaiiii sur des sujets pourtant graves. Résultat, on ne ressent jamais de mal être à par pour eux qui ont l’air d’être sortis des Télétubbies.

Mais la plus grosse nouveauté, nouveauté qui m’aurait fait racheter le jeu sans réfléchir si je n’avais pas reçu une version presse, c’est cette traduction française. Elle arrive certes tardivement, mais on ne peut qu’apprécier d’avoir fait l’effort même 3 ans après sa sortie de le traduire. Ça le rend accessible à tous, et c’est vraiment facilitateur pour le joueur. On espère que cela deviendra une habitude, voir même si des remasters des épisodes précédents sont prévus, n’hésitez pas, faites-le. (ne rêvez pas le Persona 4 Golden sur PC n’a pas l’air traduit)

Par Manoloben

Le temps passe si vite! Déjà 3 ans que Persona 5 est sorti dans nos contrées. C’est passé à une vitesse. À l’époque, je n’avais que 35 ans, pas d’enfant et du temps pour jouer. Aujourd’hui, 38 ans, un petit de 2 ans adorable et environ 2h de jeu disponible par soir. Ça ne signifie qu’une chose, qu’il m’est impossible de finir Persona 5 Royal en moins de 75 jours. Alors oui, j’avoue, je fais un test sans avoir fini le jeu. Ça ne sera exceptionnellement d’ailleurs pas un test, mais une preview basé sur mon ressenti d’époque de Persona 5 avec les petits plus détecté dans sa version Royal.

Comment vous dire simplement ce que je pense de Persona 5? Une tuerie, une pépite, un joyau, une merveille, un thé glacé par 45c°. Il devient difficile de parler de sa version améliorée Persona 5 Royal? On ajoute un semestre de plaisir, un quartier, de nouveaux personnages, une traduction française. Est-ce que cela en fait un Graal? Possible! Persona 5 propose une variante JRPG tout à fait extraordinaire. Une vie étudiante trépidante le jour, des balades dans des quartiers virtuels d’un Tokyo, des « dates », des rencontres, des jeux, des défis, des petits boulots. La ville fourmille de possibilités. Et puis le soir, tout bascule, au lieu d’aller en boite ou dans un bar faire comme tous les Tokyoïtes, nos élèves se transforment en superhéros masqués représentant leur « Sur-Moi ». Si vous n’aimez pas la philo, la philo viendra à vous.

Sur l’aspect JRPG, le titre est plus classique, des donjons travaillés à la main – les rendant plus intéressants, sans oublier un donjon généré aléatoirement pour les quêtes secondaires histoire d’apporter un peu de fraicheur. Des montres à la pelle, des personas à collectionner, et quantité de sortilèges pour venir à bout des méchants de l’histoire. Bien évidemment le titre fonctionne en mode Pierre-Feuille-Ciseaux, mais avec 10 types de magies différentes. Ce qui est amusant avec ces « méchants », c’est la perception qu’en ont nos héros. C’est comme bien souvent dans les jeux japonais, un combat entre la jeunesse et ces vieux qui se sont enrichis, ou persécutent les plus faibles. Cependant nos héros sont encore très naïfs, bien plus que la moyenne dirons-nous. Cela fait des histoires toujours très Kawaiiii sur des sujets pourtant graves. Résultat, on ne ressent jamais de mal être à par pour eux qui ont l’air d’être sortis des Télétubbies.

Mais la plus grosse nouveauté, nouveauté qui m’aurait fait racheter le jeu sans réfléchir si je n’avais pas reçu une version presse, c’est cette traduction française. Elle arrive certes tardivement, mais on ne peut qu’apprécier d’avoir fait l’effort même 3 ans après sa sortie de le traduire. Ça le rend accessible à tous, et c’est vraiment facilitateur pour le joueur. On espère que cela deviendra une habitude, voir même si des remasters des épisodes précédents sont prévus, n’hésitez pas, faites-le. (ne rêvez pas le Persona 4 Golden sur PC n’a pas l’air traduit)

Par Manoloben

Le temps passe si vite! Déjà 3 ans que Persona 5 est sorti dans nos contrées. C’est passé à une vitesse. À l’époque, je n’avais que 35 ans, pas d’enfant et du temps pour jouer. Aujourd’hui, 38 ans, un petit de 2 ans adorable et environ 2h de jeu disponible par soir. Ça ne signifie qu’une chose, qu’il m’est impossible de finir Persona 5 Royal en moins de 75 jours. Alors oui, j’avoue, je fais un test sans avoir fini le jeu. Ça ne sera exceptionnellement d’ailleurs pas un test, mais une preview basé sur mon ressenti d’époque de Persona 5 avec les petits plus détecté dans sa version Royal.

Comment vous dire simplement ce que je pense de Persona 5? Une tuerie, une pépite, un joyau, une merveille, un thé glacé par 45c°. Il devient difficile de parler de sa version améliorée Persona 5 Royal? On ajoute un semestre de plaisir, un quartier, de nouveaux personnages, une traduction française. Est-ce que cela en fait un Graal? Possible! Persona 5 propose une variante JRPG tout à fait extraordinaire. Une vie étudiante trépidante le jour, des balades dans des quartiers virtuels d’un Tokyo, des « dates », des rencontres, des jeux, des défis, des petits boulots. La ville fourmille de possibilités. Et puis le soir, tout bascule, au lieu d’aller en boite ou dans un bar faire comme tous les Tokyoïtes, nos élèves se transforment en superhéros masqués représentant leur « Sur-Moi ». Si vous n’aimez pas la philo, la philo viendra à vous.

Sur l’aspect JRPG, le titre est plus classique, des donjons travaillés à la main – les rendant plus intéressants, sans oublier un donjon généré aléatoirement pour les quêtes secondaires histoire d’apporter un peu de fraicheur. Des montres à la pelle, des personas à collectionner, et quantité de sortilèges pour venir à bout des méchants de l’histoire. Bien évidemment le titre fonctionne en mode Pierre-Feuille-Ciseaux, mais avec 10 types de magies différentes. Ce qui est amusant avec ces « méchants », c’est la perception qu’en ont nos héros. C’est comme bien souvent dans les jeux japonais, un combat entre la jeunesse et ces vieux qui se sont enrichis, ou persécutent les plus faibles. Cependant nos héros sont encore très naïfs, bien plus que la moyenne dirons-nous. Cela fait des histoires toujours très Kawaiiii sur des sujets pourtant graves. Résultat, on ne ressent jamais de mal être à par pour eux qui ont l’air d’être sortis des Télétubbies.

Mais la plus grosse nouveauté, nouveauté qui m’aurait fait racheter le jeu sans réfléchir si je n’avais pas reçu une version presse, c’est cette traduction française. Elle arrive certes tardivement, mais on ne peut qu’apprécier d’avoir fait l’effort même 3 ans après sa sortie de le traduire. Ça le rend accessible à tous, et c’est vraiment facilitateur pour le joueur. On espère que cela deviendra une habitude, voir même si des remasters des épisodes précédents sont prévus, n’hésitez pas, faites-le. (ne rêvez pas le Persona 4 Golden sur PC n’a pas l’air traduit)

Par Manoloben

Persona 5 Royal, le test sur PlayStation 4

Le temps passe si vite! Déjà 3 ans que Persona 5 est sorti dans nos contrées. C’est passé à une vitesse. À l’époque, je n’avais que 35 ans, pas d’enfant et du temps pour jouer. Aujourd’hui, 38 ans, un petit de 2 ans adorable et environ 2h de jeu disponible par soir. Ça ne signifie qu’une chose, qu’il m’est impossible de finir Persona 5 Royal en moins de 75 jours. Alors oui, j’avoue, je fais un test sans avoir fini le jeu. Ça ne sera exceptionnellement d’ailleurs pas un test, mais une preview basé sur mon ressenti d’époque de Persona 5 avec les petits plus détecté dans sa version Royal.

Comment vous dire simplement ce que je pense de Persona 5? Une tuerie, une pépite, un joyau, une merveille, un thé glacé par 45c°. Il devient difficile de parler de sa version améliorée Persona 5 Royal? On ajoute un semestre de plaisir, un quartier, de nouveaux personnages, une traduction française. Est-ce que cela en fait un Graal? Possible! Persona 5 propose une variante JRPG tout à fait extraordinaire. Une vie étudiante trépidante le jour, des balades dans des quartiers virtuels d’un Tokyo, des « dates », des rencontres, des jeux, des défis, des petits boulots. La ville fourmille de possibilités. Et puis le soir, tout bascule, au lieu d’aller en boite ou dans un bar faire comme tous les Tokyoïtes, nos élèves se transforment en superhéros masqués représentant leur « Sur-Moi ». Si vous n’aimez pas la philo, la philo viendra à vous.

Sur l’aspect JRPG, le titre est plus classique, des donjons travaillés à la main – les rendant plus intéressants, sans oublier un donjon généré aléatoirement pour les quêtes secondaires histoire d’apporter un peu de fraicheur. Des montres à la pelle, des personas à collectionner, et quantité de sortilèges pour venir à bout des méchants de l’histoire. Bien évidemment le titre fonctionne en mode Pierre-Feuille-Ciseaux, mais avec 10 types de magies différentes. Ce qui est amusant avec ces « méchants », c’est la perception qu’en ont nos héros. C’est comme bien souvent dans les jeux japonais, un combat entre la jeunesse et ces vieux qui se sont enrichis, ou persécutent les plus faibles. Cependant nos héros sont encore très naïfs, bien plus que la moyenne dirons-nous. Cela fait des histoires toujours très Kawaiiii sur des sujets pourtant graves. Résultat, on ne ressent jamais de mal être à par pour eux qui ont l’air d’être sortis des Télétubbies.

Mais la plus grosse nouveauté, nouveauté qui m’aurait fait racheter le jeu sans réfléchir si je n’avais pas reçu une version presse, c’est cette traduction française. Elle arrive certes tardivement, mais on ne peut qu’apprécier d’avoir fait l’effort même 3 ans après sa sortie de le traduire. Ça le rend accessible à tous, et c’est vraiment facilitateur pour le joueur. On espère que cela deviendra une habitude, voir même si des remasters des épisodes précédents sont prévus, n’hésitez pas, faites-le. (ne rêvez pas le Persona 4 Golden sur PC n’a pas l’air traduit)

Par Manoloben

Persona 5 Royal, le test sur PlayStation 4

Persona 5 Royal, c'est l'amélioration ultime d'un titre qui était déjà magnifique. Si vous aimez le style JRPG de 100 heures, n'hésitez pas, sautez le pas.

Parfait

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