SIGNALIS, le test sur Switch

Lors de la présentation du jeu SIGNALIS, son trailer en a charmé plus d’un. Un univers sombre, ainsi que des sprites de qualité sur la console de Nintendo étaient autant d’atouts pour que je plonge dans cette histoire riche en rebondissements. In fine, était-ce un bon présage ?

Une fable allemande cosmique

SIGNALIS se déroule dans un lointain futur ou l’humanité a colonisé le système solaire. Ce dernier est supervisé par un régime totalitaire où le moindre individu est surveillé et où la propagande est omniprésente à la manière d’un régime communiste.

À travers des citoyens lambdas, le monde est peuplé d’androïdes que l’on surnomme des Replikas qui doivent réaliser des tâches quotidiennes sur une planète vierge, et ce, dans l’intérêt de la communauté. C’est dans cet univers obscur et froid que vous incarnerez une de ces Replikas nommées Elster.

Sortie d’un long sommeil, vous partirez ainsi à la recherche de vos souvenirs oubliés dans les méandres inconnus de cette planète.

Silent Evil Space

En premier lieu, le cadre de SIGNALIS est nettement marqué par ses ainés. En effet, le joueur se retrouvera dans un environnement clos et futuriste à la manière d’un Dead Space par exemple. Toutefois, la majorité de l’aventure se déroulera dans un univers en 2D avec des personnages et créatures cauchemardesques en 3D. Le choix des couleurs, la qualité des éclairages et la qualité graphique des sprites permettent de se plonger pleinement dans ce monde surréaliste et rétrotechnologique.

De plus, certaines phases de jeux se dérouleront dans un univers 3D avec un mode de vue FPS afin de rendre l’ensemble immersif. Sur ce point, le jeu bénéficiera de graphismes dits « low poly » à la manière d’un jeu PlayStation 1.

Grâce à ce procédé, le joueur est constamment plongé dans un univers crispant à la manière d’un Silent Hill. Notre protagoniste étant totalement dépourvue de souvenirs, vous découvrirez les nombreux et terrifiants secrets de cette base au gré de votre avancement au travers d’affiches de propagandes, de notes de service découvertes par exemple.

Resident Layton

SIGNALIS pioche dans les vieux pots pour flatter le joueur. Prenons le cas de Resident Evil. Comme son ainé premier du nom, l’absence de ressources en masse vous poussera plus à la fuite qu’au pur combat augmentant ainsi cette vision cauchemardesque du soft. Toutefois, pour le reste du jeu, les développeurs ont choisi d’en prendre les mauvais côtés.

Prenons par exemple le cas des énigmes qui ont fait le charme des énigmes du jeu de Capcom. Le plus souvent, il faudra trouver un item pour avancer dans une zone définie. Dans SIGNALIS, ces réflexions seront très nombreuses, parfois simples, mais souvent plus complexes qu’un épisode du Professeur Layton. À cela, nous ajouterons les bugs constatés sur notre test ou donner la bonne réponse ne débloqua l’énigme qu’au bout de quatre tentatives. Pendant ce temps, vous aurez passé votre après-midi à chercher l’erreur là où il n’y en avait pas.

Un ensemble bancal

De plus,le jeu d’HUMBLE GAMES a copié la jouabilité des premiers épisodes de Resident Evil, jouabilité qui n’était pas forcément réputée pour sa qualité. Ainsi, même si je fus rodé à ceux-ci, le système de lock des ennemis est totalement aux fraises. Par exemple, il arrivera qu’en présence de différents ennemis, le joueur ne puisse viser la créature la plus proche.

Idem quant à l’exploration. Lorsqu’une porte est bloquée, un message s’affichera à l’écran. Certes, cela permet de le savoir, mais le temps que ce pop up disparaisse, les ennemis continuent de vous attaquer… en outre, il vous arrivera ainsi de bloquer sur une porte, pourtant ouverte, car le soft ne réagit pas de manière prompte. Un comble dans un survival horror.

Nous pourrons évoquer le système de sauvegardes sur des écrans ou un inventaire dans des coffres et vous aura déjà compris que le pastiche s’arrête la. Ainsi, une dizaine d’heures d’ennuis et d’allers-retours finiront d’entacher l’univers et cette histoire pourtant si bien démarrée…


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SIGNALIS donne un sentiment de gachis. Malgré un univers graphique réussi et une mise en scène prenante, son gameplay daté et sa jouabilité chaotique rendront l'ensemble ennuyeux à la longue. Les bugs majeurs en début de partie étaient donc un mauvais signal...

SIGNALIS

👌Passe-Temps👌 !

Mis à disposition par l’éditeur : Oui

Pas d'anecdote

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