The Final Station, le test sur Switch

The Last Station

J’ai trouvé ma petite perle de la semaine, j’ai nommé The Final Station. Un jeu de Do My Best Games d’action et de survie avec du « zombie » dedans, le tout en pixel bien gros ! Bref tout ce que j’aime. Franchement, j’y suis allé au feeling, n’ayant absolument pas suivi ce jeu qui était disponible sur PC depuis 2 ans. Honte à moi ! Mais je ne regrette absolument pas cet achat impulsif à 14,99€ sur l’eShop de Nintendo. Et je vais tenter de vous expliquer pourquoi il suscite chez moi un tel engouement !

LES PASSAGES DE NUIT SONT ABSOLUMENT TERRIFIANT!

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Après une introduction incompréhensible, vous prenez le rôle d’un conducteur de train devant traverser ce qui reste d’un pays qui a été « visité » visiblement il y a une centaine d’années. Le pays semble se reconstruire doucement, et les trains sont les seuls éléments capables de parcourir de longue distance. Pas plus d’information ne sera donnée pour le moment, et le reste sera distillé aux compte-gouttes durant la suite du jeu. Ce n’est pas plus mal, après tout en tant que conducteur de train, vous avez autre chose à penser, faire en sorte qu’il roule et transporte marchandise ou personnes souhaitant rejoindre une grande ville.

Vos arrêts obligatoires dans les bleds les plus sordides seront dus à un nouveau système installé sur les voies ferrées : les bloqueurs. Cela sera l’excuse pour que les deux phases (en train et à pied) du jeu s’enchainent, l’une servant de prétexte à une narration continue vous expliquant à quoi est confronté le pays au travers de discussions avec les personnages secondaires, l’autre à vous mettre dans le feu de l’action rapidement lors de la rencontre avec vos premiers ennemis.

Au début, rien de bien difficile, et pourtant les medikit limités, les balles comptées vont installer rapidement une ambiance oppressante. Et cela même si le jeu n’est pas difficile (en plus, les points de sauvegardes sont nombreux).Le jeu vous propose d’explorer, récupérer du matériel, tout en dézinguant quelque autochtone agressif. À cela s’ajoute un léger craft possible pour récupérer quelques balles bien nécessaires. L’ambiance sonore accompagne parfaitement le jeu. Les graphismes ne sont pas en reste, en pixel art, il propose de nombreux lieux accessibles chacun avec son histoire et design.

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Revu de Rédacteurs

Manoloben

Née dans les années 80, Manoloben a pu tour à tour découvrir les joies du PC (4 couleurs), puis des consoles de salon (Nes, Megadrive, PlayStation). C'est dans les années 2000 avec la découverte de Dreamcast, puis la Neogeo Pocket l'a fait sombrer chez SNK. Pire, il a eu une GP32... Manoloben a rejoint l'équipe d'un site en ligne spécialiste des consoles portables en 2011. Cette passion lui fit quitter le groupe pour fonder Air-Gaming avec deux autres amis. Aujourd'hui, liberté d'expression et discussion ouverte sont ses leitmotivs.