Kamiko, le test sur Switch

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La Switch est une parfaite plateforme pour supporter les productions indépendantes. Elle touche le grand public, et visiblement le développement est facilité. J’en veux pour preuve, la quantité d’adaptation de jeux Android/iOS qui sortent ou vont sortir dessus. Mais aujourd’hui on ne parlera pas d’une adaptation. Mais bien d’un nouveau titre : Kamiko.

Kamiko du développeur Skipmore est un Action-RPG nerveux, fruit surement d’un court brainstorming (le gameplay est assez simple), il n’en est pas pour autant mauvais. Le titre lancé à prix planché sur Switch (4,99€) veut toucher les joueurs occasionnels en manque de graphisme 16 bits mignon. Et ça fonctionne, je me suis cru sur SNES (je n’ai pas dit « ma » car je n’ai jamais possédé de SNES, je suis Sega Fan, moi, monsieur!). L’histoire tient sur une nappe de restaurant à 10 balles, et au recto il y a le système de jeu :

  • Combo qui vous donne de l’énergie,
  • énergie qui vous permet de débloquer portes, levier, et temple.
  • 4 temples par niveau,
  • et hop vous allez affronter le boss.

Et c’est bien ces derniers qui vont vous amuser, ils sont costauds, et offre des mécaniques intéressantes. Seul problème, le titre ne propose que 4 niveaux, et la durée de vie s’en ressent. Comptez 2 à 3 heures maximum.

 

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Note {snippet 6-10}
Je ne peux déconseiller Kamiko, car j’ai éprouvé un certain plaisir à y jouer. Certes le titre est répétitif, le gameplay trop simple, mais c’est du jeu apéritif, sans prise de tête que l’on peut reprendre quand on le souhaite. Contrairement à certains gros AAA (pourquoi j’ai Yakuza en tête?)

 

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Manoloben

Née dans les années 80, Manoloben a pu tour à tour découvrir les joies du PC (4 couleurs), puis des consoles de salon (Nes, Megadrive, PlayStation). C'est dans les années 2000 avec la découverte de Dreamcast, puis la Neogeo Pocket l'a fait sombrer chez SNK. Pire, il a eu une GP32... Manoloben a rejoint l'équipe d'un site en ligne spécialiste des consoles portables en 2011. Cette passion lui fit quitter le groupe pour fonder Air-Gaming avec deux autres amis. Aujourd'hui, liberté d'expression et discussion ouverte sont ses leitmotivs.