Goûter-animation autour d’Oniri Islands

Oniri Islands Logo Purple Big

Samedi 18 mars 2017, au Cube d’Issy-les-Moulineaux, j’ai pu rencontrer Tourmaline Studio, les développeurs d’Oniri Islands (dont on vous a déjà parlé ici), autour du goûter-animation qu’ils avaient organisé pour faire essayer la démo de leur jeu. Par un après-midi gris et humide, un peu d’évasion autour de gâteaux, boissons, bonbons, et un jeu aux couleurs pastels pensés pour tout le monde. J’ai pu rencontrer les membres de l’équipe, voir tourner le jeu et percevoir, depuis le premier rang, la façon dont les différents publics réagissent.

Lire la suite

GeForce NOW, les pauvres n’ont pas fini de payer

nvdia now banner

Depuis les années 90, les développeurs composent entre les possibilités techniques du moment et la réalité matérielle des utilisateurs. Pour la presse, c’est presque un marronnier que de relayer les plaintes de l’industrie du jeu vidéo concernant le soit disant état d’obsolescence du parc micro-informatique et consoles.

NVDIA ne fait pas exception en ce début d’année 2017 via Jen-Hsun Huang, son fondateur et PDG : « S’il y a plus de 200 millions de joueurs GeForce dans le monde, des centaines de millions d’autres ont des ordinateurs qui ne sont pas adaptés aux jeux vidéo d’aujourd’hui« , déclare-t-il, sûr de lui et la mémoire un peu courte. 

Le nouveau produit de la Gamme GeForce NOW n’est pas un nouvelle carte graphique enfin abordable pour le commun des gamers. Non, l’idée est plutôt de rendre compatible les nombreux ordinateurs de bureau et portables sous Windows et Mac aux jeux de dernières générations via un service de streaming. Rien de révolutionnaire en somme, d’autres s’y sont déjà essayé  ces dernières années, s’éclatant littérallement les dents sur le sujet, l’offre n’étant pas du tout adaptée, lorsque les joueurs ne montraient pas tout simplement qu’ils ne sont pas intéressés par la technologie. La quasi-totalité des sociétés qui ont investi massivement dans cette technologie ont fait faillite ou racheté. Qui se souvient de onlive ou de gaikai ? dont la technologie ne subsite qu’a travers Sony, et le faible usage du Playstation Now. 

Alors comment fonctionne GeForce NOW ? Il faut tout simplement télécharger le programme éponyme sur sa machine pour connecter ainsi son PC à une vraie GeForce GTX installée sur une bête de course, quelque part dans le vaste monde. Les jeux seront à installer depuis les plates-formes en ligne habituelles, telles que Steam, Battle.net, Origin, Uplay et GOG (et dans quelques cas directement depuis le site de certains free-to-play). En revanche, on ne sait pas encore si on pourra utiliser les jeux que l’on possède sur support physique.  

Après enregistrement sur le service GeForce NOW, et quelques heures d’utilisation gracieusement offertes, les joueurs se verront proposer d’acheter un accès temporaire. Ainsi, pour 25 dollars, on pourra jouer pendant 20 heures avec une GeForce GTX 1060 ou 10 heures avec une GTX 1080.

Soit dit en passant, cette offre n’est pas inintéressante pour un usage ponctuel. On pense notamment aux PC portables, toujours un peu « limites » au niveaux des capacités graphiques…

Mais le prix pour un usage régulier pose malgré tout problème. Ramener au temps de jeu d’un gamer, on atteint des sommes indécentes. On n’ose faire le calcul sur un MMORPG (cumulé à l’éventuel abonnement !) ou même des titres solo comme pour The Witcher 3, judicieusemnt placé dans l’illustration produit.

Nul doute que l’offre obligatoirement payante du jeu réseau des consoles de salon a dû exciter quelques convoitises. On aimerait imposer un business model similaire du côté des joueurs PC que l’on ne s’y prendrait pas autrement. Souvenez-vous : il n’y a un peu plus d’un an, Valve et Bethesda essayaient le paiement des mods… Avec le succès que l’on sait. A voir donc si cette proposition trouvera ses utilisateurs et surtout à quel prix. L’offre est programmée pour mars au USA, et printemps pour le reste du monde.  

 

Lire la suite

Dungeon of the Endless iPad à la Gamescom 2015

Screenshot11

ET POURTANT ILS VEULENT VIVRE…OU SURVIVRE !

Après l’attaque de votre vaisseau et le crash de votre capsule de survie sur une planète inconnue, votre équipe de bras cassés d’aventuriers (au nombre de quatre maximum), se retrouve dans un réseau souterrain rempli de monstres. Pour espérer s’en sortir, ils devront trouver les ascenseurs et ainsi traverser les douze étages du donjon aux pièces générées aléatoirement.

Dungeon of the Endless est un rogue-like un peu particulier puisque mâtiné de tower defense. Vous explorez les étages à la recherche de ressources : Industrie, Cristal, Nourriture et Brume. Les trois premières vous permettront de créer et d’améliorer des modules de soutien que vous implanterez dans les pièces, d’améliorer vos personnages ou en recruter de nouveaux, etc.

La dernière, la brume, renvoie à une mécanique spécifique au jeu. En fait, à chaque niveau, vous devez transporter le réacteur de votre vaisseau, un cristal, qui permet, en consommant la brume, d’éclairer les pièces du donjon. En effet, des monstres sont susceptibles d’apparaître dans chaque pièce sombre après chaque ouverture de porte ou lors du transport du cristal au niveau suivant.

En ce qui concerne la version iPad, elle est identique à la version PC, mais les contrôles sont maintenant adaptés au tactile. Honnêtement c’est un vrai plaisir, et là aussi on a l’impression que le jeu a été conçu pour ce support : on allume les pièces avec deux doigts, on pince pour zoomer et dézoomer, une pression pour les actions, etc. Bref, le jeu paraît maintenant beaucoup plus intuitif. À noter que les DLC “Deep-Freeze” et “Bookworm” de la version PC seront directement disponibles dans la version iPad, sans supplément de prix.

On avait adoré la version PC, son pixel art, sa musique, et son replay value en fonction des dix-huit personnages à débloquer et surtout en fonction des différentes capsules de survie choisies au début qui change le jeu de manière assez significative le gameplay.

Alors certes cette version n’apporte pas grand-chose de plus si vous avez déjà le jeu sur ordinateur, mais si ce n’est pas le cas il est clairement à essayer sur votre iPad.

Dungeon of the Endless sera proposé courant de l’été autour de 5€, soit moins cher que sur Steam… Vous n’avez plus d’excuse (et en plus c’est français et en français Môôsieur !).

Lire la suite

Lux DLX, le test sur Android

LuxDLX1

Risk, le simulateur de tension familiale, celui qui a déchainé les cœurs, détruit les couples et annihilé vos soirées. Car Risk « ancienne version » pouvait durer des heures. Le temps augmentant exponentiellement en fonction du nombre de joueurs à table. Mais ce Risk c’était avant, depuis nous avons eu le droit à d’étonnantes versions cherchant à renouveler un gameplay que tout le monde appréciait déjà… Allez comprendre…

Lire la suite

Une suite pour Mr Nutz, surement! Mais pas sur Smartphone ou Tablette d’après Philippe Dessoly

MrNutz1

Le papa du célèbre écureuil Mr Nutz – Philippe Dessoly – a le vent en poupe, fière de ses 15 000 likes sur Facebook (et cela ne fait qu’augmenter), il annonce non plus un remake, mais une suite aux aventures de l’écureuil fou. Sorte de Conker Bad Fur Days pour les enfants Mr Nutz (il a quand même un côté bad boy, non?) était un jeu de plateforme très intéressant sur console 16 bits et Amiga. Il a eu le droit à une réédition sur Gameboy Color et Gameboy Advance un peu plus tard. C’est sur son Facebook que l’information a été retrouvée, d’ailleurs on y apprend aussi l’existence d’un remake HD fait par un amateur et dont le développement a été abandonné suite à la demande du créateur. Car, après quelques recherches on trouve bien une version HD du titre qui devait être édité par Otaboo – spécialiste des jeux sur consoles portables et mobiles (Martine à la Montagne et bien d’autres « pépites » vidéoludiques) et cette version est annoncée depuis 2013, mais hélas, toujours indisponible à ce jour. Alors quelle est la part de vérité dans cette histoire?

Et bien nous pouvons supposer que Philippe Dessoly souhaite faire une suite, mais sur Steam et console de salon, laissant ainsi le champ libre à Otaboo pour le remake sur tablette. Il annonce d’ailleurs clairement son envie de laisser de côté les plateformes tactiles comme les smartphones et tablettes (ou alors bien plus tard). C’est donc avec un peu de tristesse que nous lisons ses mots, et espérons qu’il reviendra bien vite sur sa décision une fois qu’il aura constaté l’engouement pour son écureuil.

Lire la suite