Gravity Rider Zero, le test sur Switch

Gravity Rider Zero, le test sur Switch

Tout nouveau sur Switch, un peu moins sur téléphone portable Gravity Rider Zero accuse sa simplicité due à sa généalogie. Forcément un titre prévu sur téléphone se doit de posséder une maniabilité simple et surtout de ne pas être trop rapide ou difficile. De fait, si nous devions décrire rapidement Gravity Rider Zero, il serait un Urban Trial de plus sur la console (et non un Trials Rising). Enfin, ça ne serait pas rendre hommage à Urban Trial de dire cela, en faites Gravity Rider Zero est la version HD d’un jeu que beaucoup d’entre nous ont connu sur Gameboy : Motocross Maniacs.

Je vois votre petite larme à l’oeil, je me suis fait avoir aussi, j’ai enchainé sur le titre une bonne trentaine de courses, sur la centaine disponible. Puis, je me suis ravisé, c’est mieux que Motocross Maniacs, mais c’est moins nerveux… pourquoi? Et là, on touche le coeur du problème, faire un jeu c’est bien. L’équilibrer, c’est mieux! Gravity Rider Zero pêche sur ce point, le début de jeu est mou, sans obstacle, fade, il faut au moins une bonne heure pour commencer à avoir un « peu » de vitesse (pas trop non plus) et des obstacles marrants. Dommage, car il ne manque pas d’originalité, même si on retrouve souvent des bouts de tracé similaire, la moto est lourde, et il qu’il ne semble pas prévoir d’éditeur de circuit. À noter, le jeu débloque divers véhicules et skins au fur et à mesure pour les collectionneurs.

Par Manoloben

Gravity Rider Zero, le test sur Switch

Gravity Rider Zero m'a coûté en raison de sa promo de lancement 1,50€ dû à une erreur ou promo de lancement. Je n'aurais surement pas payé beaucoup plus cher. Ca reste marrant!

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