Fire Emblem Echoes: Shadows of Valentia, le test sur 3DS

Fire Emblem Echoes: Shadows of Valentia, le test sur 3DS

Dans ce test de Fire Emblem Echoes, je vais tenter de faire inversement proportionnel au temps nécessaire pour terminer un Fire Emblem. Non pas que je n’apprécie pas la série, ou que je souhaite lui manquer de respect, mais mon petit doigt me dit que beaucoup d’entre vous ont déjà pu tâter l’une des X versions disponibles sur les consoles Nintendo depuis la Nuit des temps. Pour celle-ci c’est d’autant plus vrai qu’elle est le remake d’un opus nommé Gaiden sur Famicom. Bon certes, personne ici ne peut se targuer d’y avoir joué avant …

On a donc fait l’erreur comme beaucoup de le prendre comme « une suite » de Fates. Alors que le jeu, bien que, reprenant des mécaniques de celui-ci et d’autres, Fire Emblem Echoes n’est absolument pas voué à être aussi riche ou complexe, il est un remake et il faudra le prendre comme tel.

Par Manoloben

Fire Emblem Echoes: Shadows of Valentia, le test sur 3DS

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"Alm et Celica, entraînés malgré eux dans une guerre opposant les royaumes voisins de Rigel et Zofia, tous deux appartenant au continent de Valentia. Alm s'oppose à l'invasion de Zofia par Rigel en prenant les armes, tandis que Celica cherche à retrouver Mila, la déesse protectrice disparue de Zofia."

Alors forcément, les fans des Fire Emblem depuis la Gamecube, il va falloir prendre sur soi. Être compatissant, ouvert d’esprit, voir en attendre moins. L’histoire de Fire Emblem Echoes est téléphonée depuis 1992, le déroulé du scénario : une copie de certains de ses cousins (deux âmes à jouer en parallèle), et les rebondissements sont limités. Même l’ultime boss est classique.

« Classique », c’est le mot qui correspond le mieux à cet épisode tant ce qui est était original en 1992 devient connu à sa sortie en 2017 (et 2020 quand je vous écris ces lignes). Alors forcément le plaisir de jouer en prend un petit coup dans l’aile. Maintenant, soyons honnête, le titre est quand même absolument fabuleux, avec des cinématiques magnifiques, des graphismes pour la 3DS tout à fait remarquable, une musique magistrale. On ressent que l’équipe qui a bossé voulait rendre un hommage, et c’est un bel hommage!

Alors oui, c’est un peu une invitation pour les nouveaux joueurs à s’intéresser à la série, et en même temps un clin d’oeil aux Européens et Américains qui n’avaient jamais pu gouter à cet opus. À cela, ils ont tenté d’ajouter des scènes de gameplay « so 2010 » avec des donjons, des DLC, des lieux à visiter en 3D. Ça fonctionne sans rehausser vraiment l’intérêt.

Dernier point, nous avons eu le droit à une édition collector contenant les Amiibo des héros, un Arbook, CD audio, des « pin’s », une couverture réversible, une vraie nouveauté pour ce format qui n’est absolument pas à renier.

Un petit plaisir presque nostalgique, c'est assez amusant d'autant qu'on ne connait absolument pas ce jeu. Pourtant, y jouer ne vous paraitra pas nouveauté, voir même un petit sentiment de déjà-vue pourrait se faire sentir. Ne vous inquietez pas, c'est normal, après 15 jeux, il y'a forcement un peu de redit. Faut le prendre tel qu'il est, l'aimer pour son classiscisme, et le partager avec vos enfants pour qu'ils découvrent cette merveilleuse série. Car Fire Emblem Echoes est bien plus accessible que son cadet sur Nintendo Switch.

Note: