Trauma Center : Under the Knife, le test sur Nintendo DS

Trauma Center : Under the Knife, le test sur Nintendo DS
Par Manoloben
🖶 Temps de lecture estimée : 3 minutes

C’était hier, en 2018 que Trauma Center : Under The Knife se place. Pour lui c’est le Futur avec un grand F., pour nous : un passé pas si lointain sans la Covid dans les parages. La médecine a beaucoup progressé, et vous allez jouer le rôle de Derek Stiles jeune chirurgien un peu prétentieux de 26 ans. Il va découvrir très rapidement qu’il a le « Don de guérir », mais comme son mentor lui expliquera. Celui-ci a un prix! Très rapidement, les choses s’enveniment, et une nouvelle maladie va faire rage, sa propagation est exponentielle. Et vous (enfin Derek) sera débauché de son hôpital pour aider une organisation mondiale à comprendre et traiter cette menace. En gros, vous intégrez 2020 et Covid dans le scénario et vous découvrez que cette cartouche était prophétique.

Le scénario va monter crescendo, et votre tension aussi. Sous couvert d’une simulation de chirurgien, le titre va distiller son scénario. Au début, vous serez suivi afin de vous apprendre les bases. Puis le titre va très rapidement vous lâcher dans la nature, et là, la difficulté monte de sept crans d’un coup. Heureusement, vous allez très rapidement apprendre à utiliser votre « Don de guérir », mais vos doigts vont trembler. Les opérations sont faites sur l’écran tactile de la DS, et vous pouvez utiliser de nombreux outils, scalpel, pince, ponction, etc., etc. Chacun à son intérêt à un moment opportun de l’opération. Il va vous falloir apprendre à jongler rapidement entre ces outils, et surtout librement. Plus de gentilles infirmières pour vous dicter la marche à suivre.

Même si les opérations se ressemblent beaucoup, le titre va toujours vous mettre quelques bâtons dans les roues (l’opération en avion pendant des turbulences…). Et tel un Dr House vous devrez vous adapter pour que le patient survive. Car oui, votre patient à une jauge de vie à laquelle il faudra faire très attention. Un calcul qui passe et c’est 10 PV en moins, une lacération trop grande au bistouri et hop 10 PV de moins. C’est réellement très très difficile, peut être même trop pour beaucoup de joueur. Puisqu’à sa sortie, j’avais déjà abandonné le titre après quelques opérations.

En plus de demander de la précision, le titre vous mettra la pression sur le chronomètre. C’est clairement stressant, oppressant, on ne respire pas pendant les 5 minutes de l’opération. En plus, les protagonistes ont l’art de dramatiser chaque événement « oh, mon dieu, le flux sanguin s’accélère », « oh, mon dieu, ces tumeurs vont exploser »…

Trauma Center : Under the Knife est sans conteste un titre très difficile, ce qui rallonge sa durée vie relativement réduite. Afin de réussir une opération, il vous faudra suivre méticuleusement la procédure. Et pour ça rien de tel que de la recommencer un nombre incalculable de fois pour apprendre les gestes et les exécuter rapidement. Car la moindre hésitation, ou erreur vous coutera pour la première votre notation, et votre opération pour la seconde.

Graphiquement, les passages visual-novel sont 2D, c’est grossier et pas très bien intégré entre les fonds et les personnages. Et cela même si charac-design est plutôt réussi avec une bonne gestion des ressentis sur les visages. Pour les opérations, c’est en 3D, avec des astuces d’affichage 2D et des zooms sur ces sprites 2D pour donner l’impression de grossir ou de se rapprocher. On s’imagine bien à la place du chirurgien en ouvrant la poitrine de notre patient, en lui autant des tumeurs, puis en refermant. Et surtout, tout ce fait via l’écran tactile et le stylet. Le centre de l’écran représente le champ opératoire, entouré des différentes icônes correspondant à la dizaine d’ustensiles disponibles : laser chirurgical, scalpel, gel antibiotique.

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#TraumaCenter, c'est les montagnes russes émotionnelles. Le titre va vous malmener de bout en bout avec des opérations de plus en plus complexes. Mais vous allez aimer ça, enfin si vous êtes du genre persévérant. Sinon oubliez! C'est beaucoup trop de frustration.

Excellent !

Mis à disposition par l’éditeur : Non

Pas d'anecdote

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