Ultra Hyperball, le test sur Switch d’un jeu qui vendait tellement du rêve

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LE JEU QUI VOUS PREND POUR UNE NOUILLE!  

J’ai souvent tendance à hurler sur les messages marketing mensongers. L’AppleStore en est blindé, chaque free2play moisi devient une expérience extrasensorielle digne d’un événement cosmique millénaire. De la liste des titres qui changeront vos vies, Ultra Hyperball (bien mieux que Hyperball d’un point de vue marketing) veut en faire partie. Je cite les promesses de l’éditeur : pas moins de 49 personnages jouables, 5 modes de jeu arcade simple d’accès, un mode histoire, un mode coop et une ligue d’Hyperball à la clé. Franchement, j’ai cru à un remake de Speedball 2!

Bon, on en est très loin, ce jeu ne fera que travailler vos réflexes avec des modes dont l’intérêt est proche du néant. En effet l’Hyperball, bien qu’ayant un nom excitant n’est autre que jeu de footbag. Il vous faudra comme dans le mode de California Games faire rebondir votre « balle » en rythme ou de plus en plus haut. Ici, on ne joue qu’avec la tête… histoire de rendre le challenge encore plus ridicule. La difficulté étant la maniabilité infâme qu’on vous impose avec les capteurs de mouvement de la Switch ou le fait de taper à 3 doigts sur l’écran tactile en rythme.

 

Note {snippet 1-10}
Dans Ultra HyperBall les vessies sont des lanternes. En effet, les 49 personnages qui ne sont que des costumes différents en pixel de 16×16, un mode histoire qui n’est autre que 5 épreuves de plus en plus difficiles par mode arcade. Donc 25 niveaux que l’on peut jouer dans l’ordre souhaité, sympa pour une histoire… Le mode coop, c’est 4 de ces modes adaptés à deux ou quatre joueurs et la fameuse histoire n’existe que dans la tête des développeurs. Un tel descriptif, c’est comme disait mon cher monsieur Peillon professeur de Communication : de la « branlette intellectuelle » et ne mérite pas plus que 1/10, pour l’encre!

 

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Manoloben

Née dans les années 80, Manoloben a pu tour à tour découvrir les joies du PC (4 couleurs), puis des consoles de salon (Nes, Megadrive, PlayStation). C'est dans les années 2000 avec la découverte de Dreamcast, puis la Neogeo Pocket l'a fait sombrer chez SNK. Pire, il a eu une GP32... Manoloben a rejoint l'équipe d'un site en ligne spécialiste des consoles portables en 2011. Cette passion lui fit quitter le groupe pour fonder Air-Gaming avec deux autres amis. Aujourd'hui, liberté d'expression et discussion ouverte sont ses leitmotivs.