"Un air ludique, un souffle épique, un vent geek"

Gradius Advance, le test sur GBA

La GBA sonne le grand retour des shoot’em up mythiques ! Il faut dire que le genre n’avait plus vraiment la cote ces dernières annĂ©es… Konami n’est pas tombĂ© dans la facilitĂ© en adaptant un Ă©pisode dĂ©jĂ  existant. Sur les huit niveaux de Gradius Advance, la plupart sont exclusifs Ă  la GBA ! Les anciens niveaux ont tout de mĂŞme subi une refonte graphique notable. Au cours de vos joutes spatiales, vous serez amenĂ© Ă  ramasser une foule de bonus.

Quatorze armes diffĂ©rentes sont disponibles : doubles canons, lasers, missiles photons… Le jeu est assez difficile et l’on se retrouve rapidement submergĂ© par les vagues ennemies. Les dĂ©butants y trouveront, quand mĂŞme, leur compte puisque trois niveaux de difficultĂ© sont proposĂ©s, du novice Ă  l’expert. L’action est trĂ©pidante et les parcours tortueux. Souvent, on emprunte une voie sans issue. Il ne reste plus qu’à se crasher contre un dĂ©cor… Heureusement, on ne recommence pas le niveau Ă  zĂ©ro (les bonus accumulĂ©s sont quand mĂŞme perdus).

La rĂ©alisation est très inĂ©gale. Les graphismes sont parfois superbes et colorĂ©s, parfois terriblement vides et gris… Les vaisseaux sont de bonne taille, mais un peu pixĂ©lisĂ©s. Le vĂ´tre est honteux : il n’est composĂ© que de deux couleurs ! La maniabilitĂ© est correcte, mĂŞme si l’on remarque un infime temps de latence dans les commandes. Les sons et les musiques sont plutĂ´t discrets. Gradius Advance est un shoot’em up digne d’intĂ©rĂŞt pour ceux qui sauront faire fi de son manque d’innovation.

A lire sur GBA :

Avis sur
Gradius Advance

Plaisant

Il devrait y avoir une conclusion ici... bizarre

Mis Ă  disposition par l’Ă©diteur : Non

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Pas d'anecdote

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Olivier B.

Olivier en 5 ans n'a pas encore réussi à m'écrire sa bio, comme je le connais "un peu", je vais me permettre de le faire à sa place. Olivier est un vieux joueur, comprendre par là qu'il a connu l'ère bénit des années 80, de l'accélération de la puissance, des graphismes et aussi du gameplay. Il est aussi le seul vrai journaliste de la team, ayant exercé pendant de nombreuses années dans des magazines que vous avez lu. Forcément un collectionneur, mais surtout parce qu'il ne supporte pas les problématiques contractuelles (la location comme il l'appelle) liées aux achats numériques. Il est amoureux de la Jaguar et de la PS Vita mais vous le trouverez désormais sur Switch et PlayStation 4.