Ce nouvel épisode de la série Silent Hill est à marquer d’une pierre blanche : c’est le premier à avoir été développé par une équipe occidentale ! Konami a cédé les rênes au studio anglais de Climax. Et grand bien leur a fait, puisqu’ils nous livrent là un jeu bourré de qualités, emprunt d’un certain classicisme toutefois : sans doute que le cahier des charges de Konami était très restrictif.
Silent Hill Origins dĂ©bute avec Tarvis O’Grady, un routier qui sauve la vie d’une jeune fille d’un incendie. Il la transporte dans un hĂ´pital un peu perdu. Et voilĂ que notre homme se retrouve piège dans cette satanĂ©e ville… Les lieux sont abandonnĂ©s, et il n’arrive plus Ă retrouver cette jeune fille. Jusqu’au moment oĂą il tombe sur des infirmières d’un certain genre…
La suite, vous la connaissez si vous avez déjà joué à Silent Hill. Vous devrez vous saisir de tout ce qui vous passe par la main pour fracasser le crâne de ces horribles créatures, sans oublier de les achever au sol (sinon elles se relèvent sans fin). Vous arriverez rapidement dans la chambre qui était censée accueillir la rescapée et vous découvrirez que le miroir central est un passage vers un univers parallèle. Bonne chance !
La réalisation en 3D intégrale fait honneur aux capacités de la PSP. C’est beau, les textures sont idéalement choisies et les personnages comme les monstres sont bien modélisés. Un genre de filtre « granuleux » est appliqué à l’image, ce qui ne fait que renforcer l’ambiance de monde parallèle. L’ambiance sonore a été soignée et le gameplay très bien étudié. On court, on marche, on utilise un objet, sans aucun souci particulier. La caméra est fort bien gérée, parfois dynamique, parfois fixe. Et là , c’est encore plus flippant : on entend ce qui fonce sur soi, mais on ne le voit pas !
Globalement, le titre manque un peu d’originalitĂ© et les Ă©nigmes Ă rĂ©soudre ne sont pas très ardues. Mais on avance tout de mĂŞme, scotchĂ© Ă cette ambiance malsaine, avec l’envie de dĂ©couvrir ce qui se cache derrière telle porte, ou en espĂ©rant dĂ©couvrir un peu d’air frais plus loin… Une belle rĂ©ussite donc, pour ce qui est dĂ©sormais le meilleur survival horror sur console portable. Il faut dire que la concurrence n’était pas forcĂ©ment très rude non plus, avec un Resident Evil Deadly Silence, vu et revu.
On aura pu lire ça et là que ce Silent Hill Origins ne fait pas peur, du fait qu’il se joue sur console portable. Jouez-y dans le noir et un casque sur les oreilles, vous m’en direz des nouvelles !
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