Toujours dans ma quĂȘte des titres de Greenboy Games, la compagnie de Dana Puch dotĂ©e d’un unique dĂ©veloppeur Game Boy : lui. Cette fois-ci c’est Submarine 9 qui passe entre mes doigts d’expert. Encore une fois la boite est belle (monochromatique), complĂšte avec une notice plus fournie que chez Limited Run Games et surtout une protection de cartouche. On se sent un peu moins lĂ©sĂ© que dans la boite amĂ©ricaine. Par contre, pour ce qui est du jeu, on reste sur un principe de Game & Watch assumĂ© et un peu amĂ©liorĂ© par rapport Ă Leo Legend. Je vous explique trĂšs rapidement pourquoi!
Un vrai Game & Watch avec ce qui a fait leur succĂšs
Submarine 9 vous met aux commandes d’un sous-marin (surprenant n’est-ce pas?). MĂȘme si cela n’apporte rien au Lore du titre, sachez que tout se passe dans les eaux froides sibĂ©riennes. Les ennemis vous ont localisĂ©, ils tentent de vous couler. Comme ils sont assez kamikazes, ils se dirigent droit vers vous. Vous ĂȘtes le capitaine aux commandes de votre pĂ©riscope, il possĂšde un systĂšme embarquĂ© trĂšs pratique qui permet d’appuyer sur un bouton pour Ă©viter un ennemi. Ne me demandez pas quelle loi de la nature est-ce possible, mais chaque bouton – au nombre de 5 – vous permet d’Ă©viter l’ennemi sur la mĂȘme ligne. (Est-ce qu’on le coule par un tir de torpille? Peut-ĂȘtre!)
C’est donc un grand principe du Game & Watch des annĂ©es 80 qui est repris dans Submarine 9. Nombre de titres de la gamme de Nintendo, Bandai ou de plus petits Ă©diteurs Ă©taient basĂ©s sur votre capacitĂ© Ă Ă©viter quelque chose. Dans les jeux de Baseball il fallait Ă©viter les balles, mais il y a eu d’autres Ă©quivalents (Vermin, Manhole etc., etc.). De toute façon les premiĂšres sĂ©ries c’Ă©taient vraiment au choix d’attraper quelque chose, ou d’Ă©viter quelque chose.
Mais surtout ce qui rendait accro Ă un titre Game & Watch, c’Ă©tait clairement la partie scoring. La petite console gardait en mĂ©moire votre high score pour « troller » le joueur suivant. Autant vous dire que les parties de Donkey Kong Jr. entre mon frĂšre, ma soeur et moi Ă©taient endiablĂ©es. Enfin beaucoup moins de mon cĂŽtĂ©, j’avais quand mĂȘme 6 Ă 8 ans de moins qu’eux. Submarine 9 reprend avec intelligence ce systĂšme de scoring en vous informant en fin de partie combien de bateaux vous avez rĂ©ussi Ă Ă©viter.
Une fois n’est pas coutume avec Submarine 9
Submarine 9 est le deuxiĂšme jeu de Dana Puch, et sur son site Greenboy Games, une fois encore il reste honnĂȘte. Pour lui, ce titre dĂ©veloppĂ© en 2016, Ă©ditĂ© en 2017 est un jeu simple. Il vous informe qu’il le considĂ©re comme une oeuvre Ă collectionner, plus qu’une oeuvre avec un du gameplay.
Et c’est vrai que les parties sont un peu plus longues que sur Leo Legend – du fait qu’il n’y a pas la limite des cinq pĂ©nalty rĂ©ussi. Mais pas non plus beaucoup plus longues. On clique de droite Ă gauche pour « torpiller » les navires. On peut se faire toucher 5 fois avant de devoir dĂ©clarer forfait et l’on obtient un score – d’ailleurs je trouve ça malin de ne donner le score qu’Ă la fin, ça Ă©vite les reboot de partie sous prĂ©texte que l’on sent le mauvais « run ». Alors certes, la phrase de fin vous invite grandement Ă rejouer puis que le « Submarine 9 attendra une prochaine opportunité ». Mais il est sympa Dana, y’a pas de fin Ă son titre, donc bon Submarine 9 ne rĂ©ussira jamais sa mission, le pauvre…
D’autres articles
- Tetrobot & Co à venir sur iPad, envisagé sur PS Vita
- Leo Legend, le test sur Game Boy
- Pebble, the watch without the price
- Space Invaders re-re-re-revient sur mobile en réalité augmentée
- Roto Racer sur Pebble watch interview avec Furrtek
Vous aimerez lire ...
- GameBoy & Colors & Advance - Astérix & Obélix XXL, le test sur Game Boy Advance
- PSP - Manhunt 2, le test sur PSP
- Récupération d'articles - Bomberman, le test sur N-Gage
- Nintendo - Greak: Memories of Azur, le test sur Switch
- Jeux Vidéo - Teppo and the Secret of the Ancient City, le test sur Switch