Â
J’ai un petit souvenir amusĂ© de Project Rub, le jeu qui nous a Ă©tĂ© prĂ©sentĂ© comme un jeu de drague Ă©tait bien loin des standards du Visual-Novel d’aujourd’hui. Kuk pourrait nous faire une dissertation sur le sujet. Mais parlons plutĂ´t de Project Rub, un essai de la Sonic Team sur la Nintendo DS. Proposer sous couvert d’un scĂ©nario mignon – le hĂ©ros veut conquĂ©rir le coeur de la fille de vos rĂŞves – des mini-jeux. 29 mini-jeux au total, tous complètement fou pour des EuropĂ©ens comme nous. En effet, le soft transpire des petites attentions japonaises, mais en mĂŞme temps il va tellement trop loin sur certains points quand on connait le contexte de drague au Japon. (typiquement le mini-jeu du massage)
Graphiquement, c’est particulier, mais la patte artistique est indĂ©niable. Image de fond pauvre en couleur ou dĂ©tail, mais la partie 3D utilise et abuse de ce dessin en ombre chinoise. C’est mignon, plein de charme, mais ce n’est clairement pas le point fort de Project Rub.
Alors quoi?
Project Rub, c’est avant du jeu facile, du jeu apĂ©ritif. Le genre de titre qu’on lance pour une petite pause dĂ©tente. On n’enchainera pas les mini-jeux, mais on s’amusera avec le stylet Ă rĂ©aliser les objectifs demandĂ©s. Ça utilise vraiment les capacitĂ©s de la Nintendo DS mĂŞme le micro. (pour souffler des bougies par exemple)
On arrivera rapidement Ă voir le bout de Project Rub, mais le titre proposera quelques bonus pour relancer l’intĂ©rĂŞt. Le traditionnel changement de vĂŞtement, mais aussi d’autres niveaux de difficultĂ©, ou la fonctionnalitĂ© d’ajouter votre voix aux musiques. Ă€ dĂ©faut d’ĂŞtre gĂ©nial, c’est original, c’est d’ailleurs la phrase qui dĂ©finit le mieux Project Rub.