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Man Of Medan, le test sur Playstation 4

Man Of Medan, le test sur Playstation 4

Man Of Medan, le test sur Playstation 4

J’avais achetĂ© Dark Picture Anthology : Man of Medan Ă  sa sortie, dĂ©butĂ©, mais vite lâcher pour de bonnes raisons. Man of Medan Ă©tant un jeu d’aventure/film interactif, il n’est pas très long. Mais je ne sais pas, l’histoire avait du mal Ă  prendre. J’Ă©tais surement en partie fautif. C’est que rĂ©cemment que j’ai repris ma partie. Étonnamment, aucun problème Ă  reprendre le cours des Ă©vĂ©nements. L’histoire Ă©tant « assez simple ». Après avoir eu le gĂ©nĂ©rique de fin, je me suis dit que l’expĂ©rience Ă©tait vraiment diffĂ©rente de Until Dawn, mais pas mauvaise pour autant, laissez-moi vous expliquer.

Until Dawn s’est montĂ© comme un Slasher, un Slasher fantastique, mais un Slasher quand mĂŞme. Il y a des morts atroces, un ado complètement fou, et clairement vos personnages risquent leur vie Ă  chaque coin de la maison. Pour Man of Medan, dĂ©jĂ  une partie des personnages prĂ©sents n’est pas jouable, ça limite grandement votre intimitĂ© avec ces personnages et donc leur mort ne vous intĂ©resse pas. Mais surtout beaucoup de personnages n’ont pas vocation Ă  mourir au moindre faux pas, contrairement Ă  ce que j’avais pu ressentir sur Until Dawn. Ici, vos « faux pas » vont modifier le dĂ©roulĂ© de l’histoire, des embranchements qu’on vous fera très clairement comprendre avec un texte un l’Ă©cran.

RĂ©sultat, on a la sensation d’ĂŞtre dans un jeu beaucoup moins directif (mĂŞme s’il le reste) et on comprend bien vite que telle ou telle action va vous embarquer dans un embranchement diffĂ©rent. Alors, c’est sĂ»r ça reste chapitrĂ©, on parcourt des couloirs sur un navire fantĂ´me angoissant, et on devra jouer du QTE en permanence. Mais j’ai apprĂ©ciĂ© l’expĂ©rience.

Les deux grandes nouveautés sont : 

  • La fameuse Curator’s Cut qui après un dĂ©but similaire change pas mal de chose et permet « à moindre coĂ»t » de rejouer le titre avec une saveur diffĂ©rente
  • Et la possibilitĂ© de dĂ©couvrir l’histoire Ă  deux. Je trouve ça juste gĂ©nial de pouvoir partager ce titre comme un bon film. Et surtout vos dĂ©cisions sont souvent dans le mĂŞme ton (on a tendance Ă  ĂŞtre très sĂ©rieux ou tĂŞte brulĂ©e), mais si vous jouez avec une personne qui n’est pas comme vous, vous subissez ses choix.

Et ça apporte vraiment une sensation diffĂ©rente d’avoir ces deux possibilitĂ©s.

Maintenant, venons-en au dĂ©faut, j’en ai trouvĂ© un de taille. Des incohĂ©rences d’embranchements. Typiquement sur la fin du jeu, alors qu’avec deux personnages nous Ă©tions bloquĂ©s. Dans la scène qui suit, je ne retrouve que l’un des deux, le second Ă©tant peinard au soleil sur le pont. Ça fait bizarre, alors certes c’Ă©tait dans le « cut » normal. Il a pu se passer beaucoup de choses. Mais de lĂ  Ă  avoir un en galère, l’autre peinard il n’y a qu’un pas que je ne franchirai pas.

Par La Team
Version testée : 1.14
Offert par l’Ă©diteur : Non

#ManOfMedan c'est pour moi du tout bon, un poil moins incroyable que #UntilDawn mais les deux nouveautés valent le coup d'être essayées.

Amusant !

Avis sur
Dark Picture Anthology : Man of Medan

Amusant

Ici une conclusion

Version testée : 1.14
Mis Ă  disposition par l’Ă©diteur : Non
Image de La Team

La Team

Nées dans les années 80, les auteurs de Air-Gaming ont pu tour à tour découvrir les joies de d'Amstrad, Amiga, Atari, puis des consoles de salon même une Neogeo CDZ. Certains ont passé leurs années 2000 avec la Lynx, la Dreamcast, ou la Neogeo Pocket. Pire, ils ont eu pour la plupart une GP32... Ils sont ex-rédacteurs d'un site en ligne spécialiste des consoles portables ou consultant dans la vraie vie. Mais cette passion leur fit fonder Air-Gaming. Aujourd'hui, liberté d'expression et discussion ouverte sont ses leitmotivs.