Pour ceux qui me suivent sur le rĂ©seau social X (instant promo), je voue une adoration aux jeux Playstation 1 au plus grand dam de mes confrères. C’est alors que surgit dans ma TL, un jeu qui s’inspire du style graphique de l’Ă©poque avec de bons gros polygones baveux. Ce jeu, du nom d’Alisa en version « developer’s cut » franchit le pas de la version console que nous allons dĂ©couvrir.
Alice…Alisa…
On retrouve dans cette aventure un agent de la police royale prĂ©nommĂ©e Alisa durant une pĂ©riode des annĂ©es 1920. Après avoir couru Ă la poursuite d’un voleur notoire, elle se rĂ©veille dans un manoir habillĂ©e Ă la manière d’Alice au pays des merveilles. Elle dĂ©couvrira Ă son rĂ©veil un monde fantastique entremĂŞlant l’horreur, le monde des poupĂ©es dans un ensemble dĂ©lirant. L’histoire empreinte les codes de Silent Hill et autres jeux d’horreurs des annĂ©es 90-2000. En effet, le jeu avance dans cette histoire avec des Ă©lĂ©ments propres aux jeux d’horreur. Toutefois, on notera l’absence de notes ou lore comme on l’avait dans les Resident evil par exemple. In fine, dans ce grand manoir victorien, le joueur se sentira souvent seul sans rĂ©elle rĂ©ponse quant Ă l’histoire…
Low poly et hommage
Alisa m’avait attirĂ© par son style graphique type Playstation. De ce point de vue, le contrat est rĂ©ussi avec un style « low poly » d’Ă©poque et des arrières plans en prĂ© rendus rĂ©els. De plus, les musiques tendent Ă retranscrire cet aspect minimaliste et on pourra retrouver un certain style propre au manoir de Resident Evil 1. Par contre, les lieux visitĂ©s sont assez peu nombreux et on tournera souvent en boucle dans ce lieu.
Dans ce grand manoir, le joueur devra partir Ă la recherche d’informations pour fuir de ce lieu. A la manière d’un Resident evil, le joueur partira en quĂŞte de munitions, de kits mĂ©dicaux et autres clefs avec motifs dĂ©finis. Par exemple, vous ne pourrez ouvrir les portes qui ont un logo « cage Ă oiseaux » qu’avec la clef reprenant cet emblème. Comme ses ainĂ©s, le soft vous donnera des munitions de manière famĂ©lique afin de corser un peu l’ensemble.
Wow ! What a mansion !
Toutefois, la principale difficultĂ© du jeu ne rĂ©side pas dans ses Ă©nigmes qu’un enfant de deux ans pourra rĂ©soudre ,mais dans les armes en soit. En effet, le joueur pestera davantage sur la lenteur extrĂŞme de son personnage mais surtout par la lenteur extreme pour recharger ses armes.
D’autre part, chaque ennemi dĂ©fait vous permettra d’accumuler des roues crantĂ©es en guise de points. Ces points peuvent vous permettre d’acheter des potions, armes ou sauvegardes. Ainsi, les dĂ©veloppeurs ont cherchĂ© au maximum Ă limiter les points de sauvegardes du fait du cout important de chaque Ă©lĂ©ment. Le joueur devra alors faire un choix entre se soigner, sauvegarder ou acheter des armes. Le joueur devra alors recommencer des parties entières de jeux du fait de ce choix mal foutu dans les sauvegardes.Cette difficultĂ© mal calibrĂ©e vise surtout Ă pondĂ©rer une durĂ©e de vie famĂ©lique de moins de six heures et une rejouabilitĂ© quasi nulle.
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