Il y a deux ans, Capcom annulait l’adaptation de Resident Evil sur GBC. Le jeu était une adaptation de la version PlayStation et les premières images étaient renversantes. Pour d’obscures raisons, le jeu passa à la trappe. C’est Virgin qui a finalement récupéré la licence pour nous proposer un nouvel épisode de ce jeu d’action-aventure.
D’anciens membres des S.T.A.R.S. ont formé une organisation secrète, chargée de traquer la société Umbrella aux quatre coins du monde. Cette dernière ne cesse de pratiquer des expérimentations génétiques toujours plus terrifiantes. Dans la peau de Barry Burton, vous vous retrouvez héliporté sur un luxueux bateau de croisière. Une nouvelle arme biologique y a été identifiée, il s’agit d’un monstre capable de prendre une apparence humaine. Après quelques minutes de reconnaissance, il faut se rendre à l’évidence : tous les passagers de ce bateau ne sont plus que des zombies !
Revolver au poing, vous partez en mission : découvrir la source de cette horreur. L’aventure se déroule en deux phases distinctes. Dans la phase d’exploration, la vue adoptée est en 2D. Le bateau est immense et il est nécessaire d’en fouiller chaque recoin. Lorsque le héros passe à proximité d’un objet, un petit indicateur s’illumine. Les amateurs de Resident Evil ne seront pas dépaysés puisqu’ils retrouveront dans leur inventaire de nombreux objets récurrents à la série : plantes de soins, clés et diverses armes (couteau, pistolet, fusil à pompe, lance-grenade, etc.). La seconde phase de jeu se situe lors des combats. On passe alors en vue subjective. Il est impossible de se déplacer, ce qui n’est pas un mal puisque cela permet de mieux se concentrer (voir encadré).
D’un point de vue technique, l’ensemble est correct. Les graphismes sont beaux et dĂ©taillĂ©s, mais un peu ternes. La musique est très stressante, comme il se doit dans les jeux d’horreur… mais Ă cause de sa rĂ©pĂ©titivitĂ© ! On est vite tentĂ© de baisser le son, voire de le couper. DĂ©tail agrĂ©able, les parties sont sauvegardĂ©es au fur et Ă mesure que l’on remplit ses objectifs. La durĂ©e de vie est plutĂ´t bonne pour un jeu GBC. Il n’y a pas moins de cent pièces Ă fouiller, quatre Ă©tages, un sous-marin… Et vous serez souvent amenĂ©s Ă revenir sur vos pas.Â
Des combats sanglants
Le système de combat est assez rudimentaire : une petite barre ne cesse de se déplacer de gauche à droite. Il faut appuyer sur le bouton d’action lorsqu’elle se trouve au même niveau que le zombie qui vous fait face. Plus vous serez précis, plus les dommages seront importants. Les monstres sont très agressifs et sournois. Même criblés de balles, ils rampent encore vers vous pour vous attraper… Il n’est pas rare non plus qu’ils se cachent dans une zone mal éclairée du décor pour vous sauter à la gorge !
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