"Un air ludique, un souffle épique, un vent geek"

Akiba’s Trip, le test sur PS Vita

Sony ayant honteusement lâchĂ© la PS Vita, les joueurs occidentaux trouvent paradoxalement un intĂ©rĂŞt Ă  cette situation qui voit fleurir les localisations des jeux de niche japonais. Jeux de rĂ´le/Action très orientĂ©e fan service type geek-otaku, Akiba’s Trip arrivera-t-il a intĂ©resser les joueurs ?

Le dĂ©but du jeu a clairement ce cĂ´tĂ© absurde nippon qui peut avoir son charme : un otaku notoire attirĂ© par l’obtention d’une statuette rare se fait enlever et devient Ă  la suite de diverses expĂ©riences une sorte de vampire. SauvĂ© par une mystĂ©rieuse jeune femme, ils devront lutter contre l’organisation derrière ces transformations et appporter la paix dans le quartier d’Akihabara Ă  Tokyo (Akiba pour les habituĂ©s).

On voit tout de suite que ce postulat de départ apporte un mécanisme de jeu de « charme », puisque les combats vous obligent à arracher les vêtements des personnages contaminés (en vampire) pour que le soleil puisse les consumer…

Dans cette lutte permanente, vous vous Ă©quiperez de tout ce que peut offrir le quartier. La protection des parties du corps est assurĂ©e par des vĂŞtements ou objets placĂ©s sur la tĂŞte, le torse, les jambes, et les pieds. Pour les armes : tout et n’importe quoi sera utilisĂ© : ordinateurs portables, guitares, broche de kebab (avec la viande…), etc.

Les aspects jeu de rĂ´le sont extrĂŞmement limitĂ©s et se rĂ©sume Ă  gĂ©rer l’inventaire, car l’Ă©volution des caractĂ©ristiques se fait automatiquement. En fait, le jeu s’oriente plus vers le beat-them-up/all. Car les types d’armes choisies modifient les mouvements de combat, et saufs dans le mode facile ,vous aurez a frapper de manière localisĂ©e pour dĂ©truite les vĂŞtements de vos adversaires. Le triangle pour la tĂŞte, rond pour le torse, et le x pour les jambes. L’idĂ©e de dĂ©part Ă©tait plutĂ´t intĂ©ressante, mais l’aspect technique assez moyen rend le tout broullion : la gestion de la camĂ©ra est mĂ©diocre, les collisions particulièrement mal rendues, les temps de chargements constants, les zones de jeu Ă©troites et confinĂ©es…

De plus, le scĂ©nario d’Akiba’s Trip n’est pas vraiment intĂ©ressant. Les choix sont inexistants! On finit le jeu sans grande passion et on s’ennuie ferme. L’aspect « collectionnite » n’est pas vraiment assumĂ©, les possibilitĂ©s « sociales » sont très limitĂ©es, mĂŞme les possibilitĂ©s d’Ă©vocations Ă©rotiques ne sont pas vraiment exploitĂ©es.


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Avis sur
Akiba's Trip

👌Moyen👌

En fait le seul petit intérêt de ce jeu, est paradoxalement dans son placement produit. En effet, c'est surtout une publicité pour un grand nombre d'enseignes du quartier d' Akihabara (restaurants, magasins, café, etc.), dont l' emplacement le flyer publicitaire sont disponible à tout moment sur une carte... Le jeu a clairement un côté non finalisé. D'ailleurs lors de ma partie en New Game +, qui ouvre plus de possibilités, un personnage clé n’apparaît pas m'empêchant de continuer. Bref Akiba's Trip revient finalement très cher pour une réclame d'une vingtaine d'heures

Mis Ă  disposition par l’Ă©diteur : Non

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Pas d'anecdote

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Kuk

Type de joueur : Mauvais | Type de test : Bordélique Kuk s'est lié d'amitié avec le monde du jeu vidéo très jeune. En 1988, il possède son premier ordinateur, un Atari 1040 STF flambant neuf. Et Atari ne le quittera plus jamais… Durant les années suivantes, il s'intéresse tour à tour à la Nec GT, à la NeoGeo Pocket et à sa petite soeur, la déclinaison Color, qui le font rentrer dans le jeu vidéo portable. Passionné d’histoire et de littérature, il apprécie tout particulièrement les jeux de rôle et les jeux d’aventure. Il montre aussi beaucoup d'intérêt pour le travail fourni par les développeurs indépendants dont il se fait une spécialité. Dans tous les cas, il privilégie le fond à la forme.