Vous vous demandez surement pourquoi ce titre s’appelle Suicide Guy? Il y a une lĂ©gende qui dit que dans un rĂŞve on ne peut pas se suicider, que cela nous rĂ©veillera automatiquement. L’auteur du titre est parti de ce principe, notre hĂ©ros tĂ©lĂ©phile, s’est endormi. Sa bière risque de tomber et souhaite donc se rĂ©veiller pour la sauver. Malheureusement pour lui, un seul rĂ©veille ne suffira pas, 25 rĂŞves et donc niveaux l’attendent. C’est donc 25 suicides qu’il vous faudra commettre… enfin suicide, c’est un bien grand mot, disons plutĂ´t trouver un moyen de mourir. Alors certes manger l’oeuf d’un T-Rex devant la mère, bon ce n’était pas très malin, mais est-ce un suicide?
Vous l’aurez compris, les situations sont dĂ©jantĂ©es et tirĂ©es de sĂ©ries TĂ©lĂ© ou Films. Voyage dans l’Espace, Temple Maudit ou Train fou, rien n’Ă©pargne Suicide Guy et Ă chaque fois il devra façon Espace Game trouver la sortie de son rĂŞve. Un seul chemin est disponible, et il est souvent difficile Ă voir tant la logique des crĂ©ateurs est surprenante. Pis encore, vous pourriez tout simplement partir trop loin et ne pas pouvoir vous suicider. RĂ©sultat on obtient un jeu un peu bancal qui n’est pas aidĂ© par sa maniabilitĂ© absolument immonde. On galère Ă effectuer certaines actions, on se cherche, on appuie en boucle sur un bouton pour effectuer l’action. Les premières fois ça va, mais après 10 niveaux, bonjour le stress…
Pour finir sur l’aspect malhonnĂŞte du titre, sa description sur le store est totalement ironique sans ĂŞtre clairement exprimĂ© dans le texte. RĂ©sultat, on pourrait s’attendre Ă quelque chose de plus grand, et l’on obtient juste un jeu indĂ©, fait Ă l’arrache avec un moteur X. Sans oublier qu’il n’a pas eu de QA, le « GoodEnough » Ă©tant visiblement le Leitmotiv.