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Nintendo Switch

BIRDCAGE : un shmup réussi mais éxigeant

La rentrée, c’est toujours la même galère : un planning qui déborde, des sorties jeux vidéo à la pelle et une vie IRL qui ressemble à un boss final. Du coup, quand la fatigue devient violente, mon cerveau réclame une pause. Pas question de réfléchir pendant trois heures, je veux juste jouer et débrancher les neurones !

Et quoi de mieux qu’un bon vieux bullet hell des familles pour se niquer les yeux en fin de journée ? Oui, ça me détend, chacun son truc, hein ! Alors, quand BIRDCAGE débarque avec un trailer aussi aguicheur qu’une 10/10, forcément, je craque. J’avoue, je suis faible devant un nouveau shmup.

Allez, manette en main, voyons si cette nouveauté saura me garder en vie ou si je vais finir explosé.

BIRDCAGE : quand Kojima rencontre la science fiction !

BIRDCAGE nous balance dans un futur alternatif où l’humanité s’est dispersée dans l’espace. D’un côté, SELENE contrôle la Lune et les derniers vestiges terrestres. De l’autre, RADON règne sur la colonie spatiale CAGE, avec de sacrées ambitions. Sous les ordres de Mother ROENTGEN, les filles de RADON développent une nouvelle arme : le WORLD-EGG. Leur objectif ? Faire tomber l’hégémonie terrestre et donner naissance à un nouvel univers.

Au milieu de cette guerre spatiale façon Gundam, un pilote se réveille aux commandes du HALCYON, un vaisseau expérimental. Notre héros aura donc pour objectif de détruire le WORLD-EGG. Au delà de cette histoire principale, on comprendra que l’histoire est plus complexe et même…familiale.

Malgré son apparence de shmup, BIRDCAGE soigne son scénario avec six vrais niveaux. Chacun possède un mid boss et boss avec des vraies scènes finement jouées. On retrouve même une mise en scène qui rappelle Kojima façon codec dans Metal Gear Solid. On peut parfois aussi sentir un aspect Vagrant Story dans le story telling.

Petit hic : tout le jeu reste en anglais. Heureusement, les dialogues restent accessibles et l’intrigue maintient notre curiosité. Résultat, la mayonnaise prend, et on accroche très vite à l’idée d’en savoir plus.

BIRDCAGE : deux tirs et surtout une épée

Premier « choc » : BIRDCAGE ne propose qu’un seul vaisseau. On retrouve trois façons de tuer ses adversaires. En soit, c’est un peu trop classique de prime abord. Le tir large permet de tirer largement tout en conservant une excellente mobilité. À l’inverse, le tir « Focus » concentre les tirs en ligne droite, mais ralentit considérablement votre vaisseau. Enfin, l’épée mélange attaque et défense avec une sacrée efficacité. Elle découpe rapidement les ennemis, puis lance un projectile quand vous relâchez le bouton. Mieux encore, son positionnement permet de contrer certaines attaques adverses.

Côté sensations, ce shmup horizontal en 16:9 propose un défilement vertical. On retrouve alors un mélange étonnant entre Radiant Silvergun et Raystorm, avec plusieurs phases de gameplay. Ajoutez un super tir dévastateur, mais surtout pratique contre les mid-boss, et vous obtenez déjà une belle recette explosive. Pourtant, le véritable piège se cache ailleurs : le chrono.

Chaque niveau impose un temps limite qu’il faut respecter pour décrocher un meilleur rang et éviter le game over. Résultat, il faut apprendre les patterns, optimiser ses attaques et dégommer les boss rapidement. Au début, recommencer peut franchement agacer. Cependant, comprendre les trajectoires ennemies et danser entre les boulettes devient vite jubilatoire. Quand on finit le niveau dans les temps, on est franchement content !

Seul regret, BIRDCAGE reste assez linéaire. Malgré ses modes histoire et arcade, aucun embranchement ne vient bouleverser la progression. On retrouve plutôt une approche façon Sanvein sur PS1, avec cette logique de rush permanent qui récompense les joueurs les plus efficaces.

Une ambiance spatiale et sombre

S’il y a bien un domaine où BIRDCAGE réussit son décollage, c’est sa direction artistique ! Dès les premières minutes, le jeu nous plonge dans une science-fiction qui rappelle Gundam, avec la Terre et l’espace en toile de fond. Les arrières plans dans leurs globalité sont d’une qualité remarquable.

Les premiers niveaux affichent une ambiance plutôt sombre, presque oppressante. Pourtant, les cinquième et sixième niveaux changent complètement la donne, avec des effets visuels qui explosent dans tous les sens. Là, clairement, on en prend plein la gueule !

Les cinématiques façon codec renforcent également cette immersion futuriste. Ajoutez des environnements en 2.5D et un code couleur qui rappelle Sanvein sur PS1, et vous obtenez une identité visuelle plutôt réussie. Certes, on pourrait réclamer davantage de variété, surtout face à un Einhänder, qui explorait déjà un registre comparable. Cependant, pourquoi bouder son plaisir quand la réalisation fonctionne aussi bien ? La bande-son accompagne parfaitement l’action et renforce cette envie d’enchaîner les niveaux. On fonce, on esquive, on explose les ennemis et on recommence pour améliorer son score.

Notre Avis sur
BIRDCAGE

★Excellent★

BIRDCAGE comprend parfaitement l’essentiel du shmup : nous donner envie d’aller toujours plus vite et de faire grimper notre ranking. Et franchement, quand un jeu arrive à nous faire relancer une partie, c'est qu'il est aussi beau que réussi en matière de gameplay

Testé Sur

Quels sont les thèmes autour de BIRDCAGE?

Qui sont les Auteurs et l'éditeur de BIRDCAGE?

Peut-on jouer à 2 joueurs ou en Duo à BIRDCAGE?

Mis à disposition par l’éditeur : Oui

Quel est le prix de BIRDCAGE?

Quel est l'âge conseille pour BIRDCAGE?

A combien peut-on jouer à BIRDCAGE?

Quel est le style de BIRDCAGE?

Quel jeu est similaire à BIRDCAGE?

Pas d'anecdote

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Il venait d’un autre âge… Un titan du passé… Endormi depuis 30 ans… …il est revenu. Mais cette fois… …c’est pire qu’avant. #monopoly #jeudesociete #chateau #80skid #review

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VTG

Vintage, quadra seino marin, père de deux monstres. Biberonné à la ps1 et aux consoles portables, j’oscille entre ma période rétro et les nouvelles technologies. Adepte du troll et du bon mot, j’aime partager mes galéjades.