Bibi ici prĂ©sent est un grand fan de la Megadrive. C’est simple, fusse une Ă©poque j’avais 300 jeux Megadrive dans mon studio. Puis il y’a eu mes impĂ´ts… (et pas Ă la source). Depuis je vis avec une frustration latente, puisque ma collection est partie en fumĂ©e, et les prix ont fumĂ© aussi. Alors forcement quant on me propose de retrouver Sparkter mon opossum avec jetpack, je plonge directe. Petit retour sur ma brasse en eaux troubles dans Rocket Knight.
Rocket Knight est donc la suite des aventures MD/SNES. Mais cette fois-ci en Trois DĂ©. Enfin dĂ©cor 3D, mais plateforme 2D (heureusement, on a dĂ©jĂ subi Bubsy 3D). Sparkter reprend son jetpack quand le royaume « cochon » est assiĂ©gĂ© par des loups. Ni une, ni deux, il va dĂ©foncer du Loup. On retrouve les capacitĂ©s d’Ă©poque avec un jetpack qui se manie très bien. Il est toujours limitĂ© en Ă©nergie sauf durant les phases de Shoot-Them-Up spĂ©cifiques. Faut savoir aussi que Sparkter manie très bien l’Ă©pĂ©e et donc le combo jetpack+Ă©pĂ©e c’est un peu comme si vous lanciez une voiture Ă pleine vitesse sur l’ennemi. Et franchement c’est jouissif. Mais ça ne fait pas un jeu …
Parce qu’en effet, Rocket Knight s’endort très rapidement sur ses bases. LĂ oĂą les jeux Megadrive proposaient des boss gigantesques, des combats Ă©piques de « robot » et autres joyeusetĂ©s. Le Rocket Knight nouveau fait dans l’Ă©pique de mauvaises qualitĂ©s. Celui qui ne procure aucune satisfaction une fois rĂ©ussie puisque les patterns sont simples. Quant aux niveaux, ennuyeux, rĂ©pĂ©titifs et ce n’est pas la collection d’objets Ă trouver qui changera quoi que ce soit. On finit avec un système de succès qui prouve qu’il n’y avait pas de rĂ©flexion derrière ce titre. Prenons un exemple qui va vous indiquer la durĂ©e de vie du titre :
- Finir le jeu en moins d’une heure en difficile… euhhhh ça veut dire les gars que vous savez que votre jeu se termine en 2 heures la première fois? Foutage de gueule!
On aurait pu avoir un peu d’espoir avec les phases de Shoot, mais lĂ aussi, les dĂ©veloppeurs ratent totalement la cible. Et on se retrouve face Ă des grappes d’ennemis peu inspirĂ©s qui suivent bĂŞtement leur chemin … mouais…
Oh, vous voulez vraiment que je vous parle de la soupe qui nous sert d’ambiance sonore et du twist scĂ©naristique qui ne sert qu’Ă rajouter quelques niveaux (sinon c’Ă©tait pliĂ© en 30 mins). Non? Vous avez compris?
Circulez donc, il n’y a rien Ă espĂ©rer ici!