L’inspiration peut parfois nous manquer. Dans certains cas afin de relancer la mĂ©canique, on s’inspire gentiment de ce qui se fait dĂ©jĂ sur le marchĂ©. C’est un peu le cas de Double Pug Switch, un runner sous cortisone qui rĂ©cupère les bonnes idĂ©es de titres plus connus comme Quantum Shift ou Bit.Trip Runner. On vous met dans la peau d’un chien qui est capable de passer d’un plan A Ă B changeant ainsi la configuration du niveau. Ça demande des rĂ©flexes incroyables et de tenir la pression. Est-ce que c’Ă©tait une bonne idĂ©e de titre? On va le savoir…
Une histoire de chat et chien
Pour la petite histoire, vous ĂŞtes un chien, et vous subissez la connerie faite par un chat. Ce dernier Ă mĂ©langer les fioles de crĂ©ation de portails, portail qui a aspirĂ© quasiment tout sur son passage. DĂ©sormais vous circulez de monde en monde en quĂŞte d’une sortie (et du chat). Comme rien ne s’arrange, vous ĂŞtes dĂ©sormais capable en tant que chien de changer de plan. Et bien Ă©videmment les mondes sont plutĂ´t peu accueillants. Ajoutez Ă cela que notre cher toutou ne sait pas s’arrĂŞter, et vous obtenez Double Pug Switch, un runner dĂ©tonnant, mais pas forcement dĂ©connant.
MĂŞme si je ne suis pas client des titres de type runner (et encore que, j’en avais apprĂ©ciĂ© un sur PS Vita), je dois admettre qu’ils sont dans une catĂ©gorie de jeux bien pratique. Ceux qui ne prennent surtout pas la tĂŞte. Mais dans le cas de Double Pug Switch, on est sur du « high-level » de difficultĂ©. Ici on enchaine les sauts millimĂ©trĂ©s et les changements de plan Ă la vitesse de la lumière. En plus les niveaux proposent souvent deux chemins plus ou moins difficiles, et bien Ă©videmment on vous invitera Ă rĂ©cupĂ©rer des pièces jaunes et surtout rouge. Ces dernières sont très bien planquĂ©es et demandent beaucoup d’effort sur chaque niveau pour les retrouver. L’objectif Ă©tant avec ces pièces d’acheter des chapeaux pour votre chien…
Qu’est ce que je peux dire d’autres sur Double Pug Switch? C’est mignon, mais pas Ă mettre entre tous les mains. MĂŞme si les graphismes sont enfantins, vos enfants ne mĂ©ritent pas tant de haine (ou alors vous souhaitez leur apprendre l’humilitĂ©). Il y a au total 40 niveaux avec de nombreux pièges (piques, trou, murs). Et tous les 8 niveaux, on doit battre un boss en esquivant globalement, puis l’univers changera de style. Le design des niveaux est classique (voir cubique), mais bien fait avec des checkpoints assez prĂ©sents et des passages bien corsĂ©s.
D’autres articles
- Asteroids Chasers, le test sur Game Boy
- Ca vous arrive aussi de relancer un jeu un an après et d’avoir un Ă©norme Patch?
- On revient sur l’exposition : L’art dans le Jeu Video
- Gav-Gav Odyssey, le test Xbox One
- Double Dragon 4, le test sur Switch
Vous aimerez lire ...
- Test/Avis - Dark Burial, le test sur Switch
- GameBoy & Colors & Advance - Warioland 2, le test sur Game Boy Color
- Jeux Vidéo - [Gamescom 2023] Ultros, un Metroid parrainé par Metal Hurlant
- Jeux Vidéo - TAD – The Lost Explorer – Craziest and Madness Edition, le test sur Switch
- Jeux Vidéo - Bread & Fred, le test sur Switch