Les adaptations, les portages, les conversions des Final Fantasy se succèdent au fil des années, pour finalement, ne satisfaire que les inconditionnels du genre. Peu de nouveautés, graphismes à peine retouchés dans les meilleurs des cas. Oubliez tous ces épisodes, cette fois vous avez une excellente raison de vous intéresser à ce Final Fantasy 3 sur Nintendo DS : il a été entièrement refait en 3D ! Une bonne occasion de découvrir ce titre qui n’était jamais arrivé jusqu’en Europe.
Des tremblements de terre qui emportent des cristaux sacrĂ©s et qui laissent apparaĂ®tre des hordes de monstres, le monde semble proche de la fin… C’est sans compter une Ă©quipe d’aventuriers, quatre âmes bĂ©nies par la lumière qui, bien malgrĂ© eux, vont tenter de changer le cours de l’Histoire. Cette Ă©quipe de fines lames, c’est bien entendu vous. C’est ainsi que dĂ©bute l’aventure, avec une sĂ©quence cinĂ©matique de toute beautĂ© (chose plutĂ´t rare sur Nintendo DS), qui nous fait oublier la pauvretĂ© du scĂ©nario.
La grande nouveautĂ© de Final Fantasy 3 lors de sa sortie en 1990, c’était l’introduction d’un système de mĂ©tiers (ou jobs) très complet, Ă attribuer Ă chacun de vos personnages : free-lance, guerrier, moine, mage blanc, rouge et noir, voleur… Plus tard, vous pourrez Ă©galement devenir barde, sage, ninja ou bien encore viking. Il y en a en tout 23, et il est possible de la changer Ă tout moment. Le guerrier pourra dĂ©cimer ses adversaires grâce Ă une technique spĂ©ciale, tandis que le mage rouge pourra utiliser une combinaison de sorts blancs et noirs, tout en s’équipant d’armes lĂ©gères. Au fil des combats, vous gagnerez de l’expĂ©rience pour vos personnages, mais aussi des niveaux de maĂ®trise de ces fameux jobs.
Classique et toujours efficace
L’aventure se déroule de manière on ne peu plus classique : vastes étendues à explorer, donjons, le tout en bateau (sur les mers et dans les airs), à pied ou bien encore à dos de chocobo. Tantôt vous devrez vous confronter à un dragon, tantôt vous devrez sauver des villageois d’une malédiction qui pèse sur eux. Classique, mais non dénué de charme.
La 3D est plutôt belle et détaillée – pour un jeu Nintendo DS tout du moins. Eh oui, il faut se rendre à l’évidence, si la console portable de Nintendo en a sous le capot pour afficher des personnages détaillés, les décors restent passablement pixélisés et les animations sont un peu limitées. Heureusement, le style graphique est de toute beauté, si bien que l’on pardonne ces petits défauts. La musique, quant à elle, est superbement orchestrée, et se laisse écouter avec beaucoup de plaisir. L’écran supérieur sert essentiellement à afficher la carte du monde exploré, tandis que lors des combats, il reste désespérément noir. Le système WiFi de la DS est mis à contribution pour l’envoi de petites messages personnalisés à vos amis, par l’intermédiaire du désormais célèbre service postal des Mogs (avec quelques bonus déblocables à la clé). Anecdotique que tout cela, les spécificités de la Nintendo DS ne sont pas vraiment exploitées.
D’autres articles
- Atari Classics Evolved, le test sur PSP
- Final Fantasy (écrit le 07/02/2008)
- Final Fantasy 2 (écrit le 07/02/2008)
- Risk, le test sur iPad
Vous aimerez lire ...
- [Air-Bot] Communiqué ou Presque - The Diofield Chronicle, Le nouveau Tactical RPG de Square Enix sortira cette année sur Switch
- PlayStation 4/5 - Pathfinder : Wrath of The Righteous, le test sur PS4
- PSP - Elminage Original, le test sur PSP (2015)
- GameBoy & Colors & Advance - Final Fantasy 1 – 2 : Dawn of Souls, le test sur GBA
- News - Une nouvelle vidéo pour AWAY: Journey to the Unexpected