La croissance exponentielle de la population de la Terre engendre de graves bouleversements : Ă©meutes, crimes, pollution… Parallèlement, une sorte de tornade apparaĂ®t en Antarctique. On dĂ©signe le phĂ©nomène sous le nom de « The land of ruin ». Ce dernier ouvre une porte vers un monde parallèle qui recouvre progressivement la planète. Les nations s’unissent et lancent une expĂ©dition commune pour essayer de stopper l’augmentation de la puissance du phĂ©nomène : c’est le Schwarzwelt Joint Project. Dans Shin Megami Tensei: Strange Journey, vous ĂŞtes l’un des membres de l’expĂ©dition. Et, bien entendu, tout ne ce passe pas comme prĂ©vu… Le convoi traverse le champ et tous les vĂ©hicules – sauf un – sont dĂ©truits. Le seul appareil en Ă©tat de fonctionnement devient votre quartier gĂ©nĂ©ral. A partir de lĂ , vous partez Ă la recherche des survivants. Comme toujours dans la sĂ©rie Shin Megami Tensei, il s’agit de capturer des dĂ©mons au combat. Ces derniers se mettent Ă votre service pour dĂ©faire leurs semblables.
Du pixels vu de prés
Et nous voilĂ plongĂ©s dans un donjon-RPG oldschool. L’action se dĂ©roule principalement dans des labyrinthes, parfois au thème « dĂ©calĂ© » : Antlia, par exemple, est un monde souterrain composĂ© de glace. Bottes est un château baroque. Carina prend place dans… un supermarchĂ©. Etc. Ces niveaux sont reprĂ©sentĂ©s en 3D mappĂ©e, comme les anciens jeux de la sĂ©rie sur Super Nintendo, eux mĂŞme fortement inspirĂ©s des jeux comme Ultima ou Donjon Master. On se dĂ©place donc case par case. Globalement, l’aspect visuel est correct, mĂŞme si les parois ont une fâcheuse tendance Ă pixĂ©liser lorsque vous vous en approchez d’un peu trop près. Et, vu la configuration du jeu, c’est le cas tout le temps… C’est le vrai gros point noir du jeu. En matière de character design, l’ensemble est tout de mĂŞme plus travaillĂ©, notamment en ce qui concerne les ennemis. Enfin, il y a très peu d’animations, mais c’est le genre qui veut ça.
Une aventure un peu mince pour un rpg bien huilĂ©Â
Le scĂ©nario, sans ĂŞtre dĂ©plaisant, n’est pas non plus très complexe, tout comme les quelques mini-quĂŞtes proposĂ©es. En fait, tout cela est un prĂ©texte Ă l’exploration des donjons. A ce niveau, le moins que l’on puisse dire, c’est que les dĂ©veloppeurs se sont dĂ©chainĂ©s : couloirs interminables, Ă©tages Ă n’en plus finir (Ă l’accessibilitĂ© variable selon les ascenseurs et les escaliers), chausse-trappe vous faisant dĂ©gringoler d’un Ă©tage, zones dans le noir total, etc. Heureusement, une carte est disponible : elle est complĂ©tĂ©e au fur et Ă mesure de vos dĂ©placements.
















Shin Megami Tensei: Strange Journey sur Nintendo DS de type RPG édité par Atlus. Développé par Atlus. Pour un joueur. Prix : 40 €. Note : 3
D’autres articles
- Shin Megami Tensei Strange Journey, le test sur DS
- Lecture: La Saga Shin Megami Tensei, d’apocalypses en renaissances
- Shin Megami Tensei III: Nocturne HD Remaster, bientĂ´t sur Nintendo Switch
- Shin Megami Tensei III Nocturne HD Remaster, le test sur Switch
- Shin Megami Tensei: Strange Journey Redux, le test sur 3DS
Vous aimerez lire ...
- Lecture - La lecture du moment: L’ascension de the Witcher, un nouveau roi du RPG
- News - Cyberpunk 2077, la séquence de jeu vue à la Gamescom 2018
- Jeux Vidéo - Evolution : Eternal Dungeons, le test sur NGPC
- [Air-Bot] CommuniquĂ© ou Presque - BRAVELY DEFAULT II – Bande-annonce finale (Nintendo Switch)
- Jeux VidĂ©o - Roadwarden, des mots pour l’aventure