OlliOlli ? VoilĂ un drĂŽle de nom. Le titre fait rĂ©fĂ©rence Ă un saut au skateboard. Le titre du studio Roll7 est, en fait, un jeu de sport qui mĂȘle des Ă©lĂ©ments de jeux de type running game.
RUN AND TRICK.
Il nây a cependant pas de niveau sans fin dans OlliOlli. Au contraire, 50 niveaux sont proposĂ©s. Ils sont un peu courts. On compte cinq environnements diffĂ©rents (urbain, dĂ©charge, port, base, Neon City) qui proposent chacun dix stages dans deux modes diffĂ©rents, la moitiĂ© en Amateur, l’autre en Pro. Le but principal du jeu rĂ©side dans le scoring. Bien sĂ»r, vous pourrez glorifier vos rĂ©sultats grĂące Ă leur mise en ligne ou en participant Ă des compĂ©titions. Mais ce nâest pas tout. La progression gĂ©nĂ©rale a Ă©tĂ© bien imaginĂ©e puisque chaque niveau vous demandera de remplir cinq challenges et la rĂ©ussite de ceux-ci vous permettra de passer au niveau suivant.
Ces challenges justement, parlons-en un peu. LâintĂ©rĂȘt dâOlliOlli rĂ©side justement dans la possibilitĂ© (et dans certains cas lâobligation) de rĂ©aliser des figures, tricks (sauts acrobatiques) ou grinds (le fait de monter sur des rampes ou des murets). Bien sĂ»r, les combinaisons ouvrent toutes sortes de possibilitĂ©s, on nous annonce le chiffre de 120 possibilitĂ©s au total, pour 27 figures et 11 grinds. Tout est dĂ©taillĂ© dans un « livre des figures », avec la manipulation Ă effectuer et la prĂ©sentation de lâanimation correspondante. Le gameplay combine au maximum les boutons de la PS Vita. La rĂ©ussite des combinaisons requises nâest cependant pas toujours Ă©vidente.
Dâun point de vue technique, la fluiditĂ© du personnage et des mouvements est particuliĂšrement bien rendue, les amateurs nâauront aucune peine Ă les reconnaitre. OlliOlli est moins ambitieux, techniquement, que la plupart des jeux de skateboard sortis rĂ©cemment sur consoles portables ou mobiles. Par choix, les dĂ©veloppeurs de Roll7 ont optĂ© pour une patte graphique 2D minimaliste mais assez bien maitrisĂ©e et, surtout, trĂšs bien adaptĂ©e au genre. Aussi, la bande sonore est de qualitĂ©, elle sâappuie sur onze titres de groupes de la scĂšne Ă©lectro-underground
A lâarrivĂ©e, on regrette surtout le prix assez Ă©levĂ© dâOlliOlli avec, comme toujours, cette conversion douteuse sur le PlayStation Store : 9,99 dollars deviennent 9,99 euros (ou 7,99 euros pour les abonnĂ©s au programme PlayStation Plus). Nous terminons sur une note apprĂ©ciable : OlliOlli est entiĂšrement traduit en français – sauf pour les termes techniques Ă©videmment.
A lâarrivĂ©e, on regrette surtout le prix assez Ă©levĂ© dâOlliOlli avec, comme toujours, cette conversion douteuse sur le PlayStation Store : 9,99 dollars deviennent 9,99 euros (ou 7,99 euros pour les abonnĂ©s au programme PlayStation Plus). Nous terminons sur une note apprĂ©ciable : OlliOlli est entiĂšrement traduit en français – sauf pour les termes techniques Ă©videmment.
- Ghost Trick, le test sur DS
- Crown Trick, le test sur Switch
- One 2, le test sur N-Gage
- Final Fantasy Crystal Chronicles : Ring of Fates, le test sur Nintendo DS (écrit le 20/03/2008)
- AprĂšs GleyLancer, voilĂ Gynoug sur Switch
Vous aimerez lire ...
- GameBoy & Colors & Advance - Bassmasters Classic, le test sur Game Boy Color
- PS Vita - Letâs Fish: Hooked on, le test sur PS Vita
- [Air-Bot] Communiqué ou Presque - Trailer ++ pour Instant Sports Paradise sur Switch
- [Air-Bot] Communiqué ou Presque - Wii Sports revient sur Switch, avec Nintendo Switch Sports
- Jeux Vidéo - [Gamescom 2023] Jusant, aller plus hauuuuut !!!!!