Dès 2017 j’avais pu profiter lors de l’IndieCade d’une prĂ©sentation de Old Man’s Journey. Pour le moi de l’Ă©poque, le titre quasi similaire Ă aujourd’hui souffrait de son absence d’explication textuelle. Un parti pris pour laissez place Ă l’imagination et parcourir avec notre « petit vieux » son monde remplit de solitude.
C’est d’ailleurs Angi qui a très bien rĂ©sumĂ© cela dans son test sur iOS, mais surtout l’importance de la narration. Comme un What remains About Edith Finch, Old Man’s Journey propose une aventure riche en sentiment, malĂŞtre, regret qui au travers du mĂ©dia va se faire ressentir. Tout comme Edith Finch il est impossible de le faire ressentir autrement que par le jeu vidĂ©o.
Aujourd’hui je m’intĂ©resse Ă ce portage Switch dĂ©barquĂ© de nulle part. Un portage similaire en tout point Ă sa version iOS, la maniabilitĂ© Ă la manette en plus. C’est aussi un portage sensiblement plus cher que la version iOS (quasi le double en faites). Et donc vu l’absence de nouveautĂ© : totalement incomprĂ©hensible. Cela ne retire en rien Ă la qualitĂ© du titre, mais Ă minima un petit bonus (artworks, document de conception) pour aider Ă justifier le portage. D’autant plus que Old Man’s Journey est un titre prĂ©vu pour le tĂ©lĂ©phone, il propose une maniabilitĂ© TouchScreen et une durĂ©e de vie d’Ă peine 1h30. Parfait pour le mĂ©tro. Non vraiment, je ne comprends pas la raison de cette dĂ©cision qui pour moi semble aberrante.
Mais revenons au test, il y a 3 ans, j’Ă©tais très critique. Aujourd’hui après un test de bout en bout, je change d’avis. J’ai eu tort en jugeant ainsi Old Man’s Journey, il est accessible, travaillĂ© pour permettre une comprĂ©hension rapide et simple. Un parfait jeu pour se faire transporter, mais aussi un terrible Hold Up.