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All Kamen Rider -Rider Generation, le test sur DS

Kamen Rider fait partie des institutions de la série télé japonaise de super-héros, avec Ultraman et les Super Sentai. Il était donc inévitable que ses aventures soient portées sur console. La Nintendo DS enrichit ici sa collection japonaise d’un beat’em all exclusif avec All Kamen Rider -Rider Generation, mais est-il à la hauteur ou est-ce une énième exploitation de licence médiocre ?

Si Ultraman est connu pour ses combats de catch de gĂ©ants et les Super Sentai pour leurs robots et leurs costumes en spandex, Kamen Rider est connu pour son masque insectoĂŻde. L’univers de Kamen Rider existe maintenant depuis bientĂ´t 45 ans (la première sĂ©rie date de 1971), et a connu, outre de très nombreuses sĂ©ries, diffĂ©rents films et cross-over. Il a Ă©galement connu des adaptations en jeu vidĂ©o sous la houlette, Ă©videmment, de Bandai, l’incontournable dĂ©tenteur des droits d’exploitation des jouets tirĂ©s de tokusatsu. Quasiment aucun de ces jeux n’est sorti du Japon, et nous sont donc gĂ©nĂ©ralement inconnus. Un tort que je me devais de rĂ©parer, en vous parlant d’All Kamen Rider -Rider Generation sur Nintendo DS, sorti en 2011 pour fĂŞter les 40 ans de la licence.

Bandai Namco Games a confiĂ© la tâche de rĂ©aliser ce jeu Ă  7thChord (ou Seventh Chord), un petit studio spĂ©cialisĂ© dans les consoles portable qui a rĂ©alisĂ© quelques visual novel et RPG sur PSP, DS et Vita (sur cette dernière notamment Tales of Hearts R). Pour All Kamen Rider -Rider Generation, ils se sont Ă©loignĂ©s de leur domaine habituel pour nous proposer un beat’em all vaguement RPG, comme il est de rigueur de nos jours dans ce type de jeu. Ces Ă©lĂ©ments sont ici rĂ©duits au strict minimum et consisteront en deux jauges (attaque et dĂ©fense), et une barre de vie qui augmente avec les niveaux. L’essentiel n’a pas Ă©tĂ© perdu de vue, castagner du mĂ©chant Ă  tous de bras, rĂ©tablir l’Ă©quilibre de l’univers, faire triompher le bien et protĂ©ger l’avenir de l’humanitĂ© (tout dans la subtilitĂ©, comme d’habitude).

Le scĂ©nario du jeu est inspirĂ© des cross-over Kamen Rider. Un super-savant a dĂ©cidĂ© de perturber le continuum espace-temps afin de conquĂ©rir le monde en regroupant des armĂ©es et monstres de diffĂ©rentes Ă©poques. Kamen Rider OOO est donc recrutĂ© par Kamen Rider Den-O et W, afin de voyager dans le temps et rallier autant de Riders que possible, depuis le tout premier, afin d’affronter leurs vieux ennemis ainsi que Juda, le savant fou.
Le jeu est entièrement en japonais mais que cela ne vous effraie pas, outre qu’un beat’em all brille rarement par son scĂ©nario (silence les trois du fond qui commencent Ă  s’exciter au sujet de Guardian Heroes), tout est suffisamment simple et comprĂ©hensible; en outre, pour les objectifs de niveau (que je traite ci-dessous), il existe un excellent wiki sur internet qui vous expliquera tout (on le devine relativement facilement Ă  l’aide d’un guide d’alphabet syllabaire et d’un peu de dĂ©duction).

Il s’agira donc de parcourir les niveaux en tabassant sans remords tout ce qui vous barrera la route, en l’occurrence des monstres issus des diffĂ©rentes sĂ©ries, jusqu’Ă  un mĂ©chant boss, tirĂ©s de la longue histoire de Kamen Rider. Nous avons affaire, avec All Kamen Rider -Rider Generation, Ă  un beat’em all 2D de facture assez classique, on avance de gauche Ă  droite jusqu’Ă  ce que le scrolling s’arrĂŞte, on tape sur tout le monde, et le jeu vous fait signe que vous pouvez poursuivre, jusqu’Ă  la vague finale avec un mini-boss Ă  affronter. Une fois ce dernier achevĂ©, un cristal apparaĂ®tra, qu’il vous faudra dĂ©truire afin de rĂ©colter de la monnaie ainsi que d’occasionnels livres qui vous donneront de l’expĂ©rience.

Les contrĂ´les sont simples et efficaces: on peut se dĂ©placer en largeur et en profondeur, sauter, porter des attaques lĂ©gères ou lourdes (avec trois combos universels), bloquer, porter des attaques signatures (chaque personnage en a plusieurs en combinant un bouton avec des directions Ă  la croix, ainsi qu’un coup spĂ©cial aĂ©rien), et employer la capacitĂ© unique de votre Rider (s’il en dispose d’une activable -certains Riders ont des techniques automatiques). Votre Rider sait aussi courir et rĂ©aliser un tacle glissĂ©.

Les capacitĂ©s uniques ajoutent de la variĂ©tĂ© aux Riders modernes. Par exemple OOO peut utiliser 6 combos de mĂ©dailles diffĂ©rents pour changer sa forme de combat, Decade peut utiliser des attaques signatures d’autres Riders selon la carte dont il s’Ă©quipe, Kabuto passe en « Clock Up », qui le rend temporairement ultra-rapide (reprĂ©sentĂ© par des ennemis figĂ©s), et d’autres encore. Maintenir la garde et appuyer sur gauche ou droite permettra Ă  votre personnage de faire un saut en arrière pour Ă©chapper aux ennemis, qui ont souvent tendance Ă  vous encercler.

Pour rĂ©aliser un finisher, il faut remplir une jauge de pouvoir spĂ©cial en attaquant les ennemis, puis se mettre en garde et appuyer sur le bouton « signatures » pour l’enclencher. Le jeu vous montrera alors une cutscene reprĂ©sentant votre Kamen Rider utilisant son coup ultime sur un des adversaires. Cette attaque provoquera des dĂ©gâts sur tous les ennemis Ă  l’Ă©cran, pratique pour nettoyer une arène.

Les contrĂ´les souffrent parfois d’un lĂ©ger manque de reprise après un combo ou une attaque signature, ce qui gĂŞne si l’on doit se retourner pour continuer la mĂŞlĂ©e.
 
Quelques rares niveaux viennent rompre la monotonie en proposant une course d’obstacles: votre Rider court tout seul, et seuls le saut et l’attaque lourde, en plus de la croix de direction, sont utilisĂ©s afin d’exĂ©cuter des tacles glissĂ©s et coups sautĂ©s qui vous permettront de dĂ©truire les obstacles que vous n’avez pu Ă©viter et allonger votre saut.

Petite originalitĂ© du jeu, on ne joue pas un Rider seul. All Kamen Rider -Rider Generation vous fait toujours jouer Ă  deux, un joueur et un partenaire. Pour ceux qui l’ont connu, c’est analogue au mode 2P AI dans Final Fight 3 sur SNES, et c’est assez rare pour ĂŞtre soulignĂ©. Loin d’ĂŞtre manchot, ce second Rider saura se dĂ©fendre, gagnera lui aussi de l’expĂ©rience et vous aidera Ă  affronter vos ennemis. En outre, il est possible de rĂ©aliser des techniques Ă  deux. « Malheureusement », les deux Riders feront simplement leurs finishers Ă  la suite, ce qui vous fait donc une « simple » double-cutscene, Ă  l’exception de Kamen Rider 1 et 2, qui exĂ©cuteront un double Rider Kick.

L’action se dĂ©roule sur l’Ă©cran supĂ©rieur de la DS, l’Ă©cran infĂ©rieur Ă©tant rĂ©servĂ© aux portraits de vos personnage et au compteur de recharges de vie. Elles s’utilisent quand bon vous semble en touchant le portrait du Rider que vous dĂ©sirez soigner, bien sĂ»r dans la limite des stocks disponibles (limite qui Ă©voluera au cours du jeu et qu’on peut remplir Ă  la boutique).

Les ennemis vaincus lâcheront essentiellement de l’argent, de temps en temps des sphères contenant un cĹ“ur pour vous soigner, plus rarement des livres, et rarissimes, des flacons de potion qui alimenteront votre jauge spĂ©ciale. Faire monter de niveau de votre personnage lui donnera une plus grande barre de vie, et augmentera aussi son attaque et sa dĂ©fense.
 
Au niveau de la progression, les cinq chapitres d’All Kamen Rider -Rider Generation sont divisĂ©s en sous-niveaux. On commence par choisir ses Kamen Rider Ă  l’Ă©cran de sĂ©lection des personnages, puis on choisit son niveau sur la carte (chaque chapitre a sa carte et son contexte propre, de la ville au repaire de Juda). On choisit alors la difficultĂ© (3 niveaux au dĂ©part, jusqu’Ă  5, qui changeront les frĂ©quences d’attaque des ennemis, leur endurance, les dĂ©gâts qu’ils provoquent -et par consĂ©quent le niveau minimum pour survivre).

Sur la carte apparaĂ®t Ă©galement une boutique Ă  chaque chapitre, afin de ne pas avoir Ă  refaire tout le voyage. Dans cette boutique, vous pourrez acheter des charges de vie, des capsules rouges ou bleues qui augmenteront respectivement l’attaque et la dĂ©fense de votre Rider ou de son partenaire, ainsi que des items-clĂ©s propres aux Riders actuellement actifs, afin de dĂ©bloquer une capacitĂ© supplĂ©mentaire, d’amĂ©liorer ou simplement d’activer la capacitĂ© unique de votre Rider. Tout ceci naturellement s’achète avec l’argent laissĂ© par les ennemis vaincus et gagnĂ© en fin de niveau, rĂ©coltĂ© durant les courses d’obstacles, ou qu’on peut obtenir en dĂ©truisant certains objets dans le niveau (rochers, arbustes, caisses). LĂ  en revanche le wiki sera indispensable pour rĂ©ellement comprendre Ă  quoi sert tel ou tel objet si vous n’avez pas la patience de le dĂ©couvrir empiriquement.

Il faut reconnaĂ®tre qu’il est pĂ©nible de faire des aller-retour entre l’Ă©cran des persos et la boutique pour acheter les item-clĂ©s, ce n’est pas grand chose mais il n’est jamais agrĂ©able de rĂ©pĂ©ter des va-et-vient entre les mĂŞmes menus, mĂŞme si Ă  chaque fois on est rĂ©galĂ© d’un joli double splash screen…

Chaque niveau dispose en outre d’une mission Ă  accomplir (terminer le niveau avec tel personnage, dĂ©truire X ennemis, finir le niveau en utilisant maximum X recharges de vie, etc.). ComplĂ©ter ces missions augmentera votre stock de charges de vie, baissera le coĂ»t des articles de la boutique, ou amĂ©liorera votre jauge de pouvoir.
 
Au tout dĂ©but on n’a que 3 personnages disponibles, mais Ă  force de complĂ©ter des niveaux on arrive Ă  un total de 28 personnages jouables (29 avec un mot de passe secret), ce qui assure une variĂ©tĂ© apprĂ©ciable de personnages et de styles de jeu (la variĂ©tĂ© des signatures proposant ainsi diffĂ©rentes stratĂ©gies). LĂ  oĂą je tire mon chapeau Ă  7thChord, c’est que chaque Rider est vraiment unique, aucun n’est un bĂŞte clone d’un autre.

Chaque chapitre contient aussi deux niveaux secrets accessibles uniquement via mot de passe. A chaque fin de chapitre, il faudra affronter un boss, souvent le grand mĂ©chant ou rival d’un Kamen Rider historique. Juda vous attend au bout de sa forteresse pour l’affrontement ultime.

Petit dĂ©tail d’ailleurs, on peut revenir quand on veut Ă  la carte, et les niveaux d’expĂ©rience et des compteurs seront sauvegardĂ©s, ce qui permet par exemple de charger en avance sa jauge de spĂ©cial pour se faciliter un boss. Le jeu propose au dĂ©marrage deux modes, « simple » et « normal ». En mode « simple » les personnages se mettent automatiquement Ă  courir au bout d’un moment, les recharges de vie sont consommĂ©es automatiquement quand vous ou votre partenaire tombez K.O., et appuyer sur « signature » quand la jauge de pouvoir est pleine avec son personnage par terre dĂ©clenche le finisher. Franchement, prĂ©fĂ©rez le mode normal, qui vous Ă©vitera de gaspiller bĂŞtement votre jauge de pouvoir.

Au niveau graphique, All Kamen Rider -Rider Generation combine des dĂ©cors en polygones avec des personnages en sprites vectoriels. Nous sommes sur DS donc la rĂ©solution est très basse et l’aliasing prononcĂ©.

NĂ©anmoins, chaque Rider et monstre est bien dessinĂ© et le tout est plutĂ´t colorĂ©, avec des scrolling sur plusieurs plans et de nombreux dĂ©tails (de la brume dans la forĂŞt, des flocons de neige qui flottent en arrière-plan dans la caverne, le volcan qui s’Ă©veille et projette des boules de feu…).

En outre, chaque Rider et personnage possède son propre portrait réalisé à partir des photos et dessins des personnages originaux pour les dialogues avec les bosses, et All Kamen Rider -Rider Generation montre des photos des cascadeurs en costume de Rider lors des splash screens de transition entre la sélection des personnages et la carte.

L’animation dans All Kamen Rider -Rider Generation est un peu Ă©trange et il faudra un temps pour s’y habituer. En effet les sprites sont animĂ©s comme des marionnettes, avec des membres attachĂ©s aux jointures, ce qui donne parfois des mouvements curieux et peu naturels. De mĂŞme, au lieu d’une animation de respiration, un Ĺ“il attentif rĂ©alisera que les sprites sont simplement dĂ©formĂ©s par des effets d’Ă©chelle. NĂ©anmoins cela permet des zooms avant/arrière très fluides. De nombreux personnages changent le temps d’une attaque signature la forme de leurs bras ou jambes et d’autres carrĂ©ment de couleur et de forme d’armure (les servo-bras de Kamen Rider Birth sont un bon exemple, voyez le screenshot Ă  gauche).

Ce système de marionnettes vectorielles a donc sĂ»rement servi Ă  allĂ©ger les calculs et rendre plus fluide le gameplay en ne le rendant pas totalement dĂ©pendant des animations. Il faudra nĂ©anmoins un temps pour s’y habituer et l’ensemble en basse rĂ©solution est un peu dĂ©cevant -bien que cela soit majoritairement dĂ» aux capacitĂ©s faiblardes de la DS plus qu’aux dĂ©veloppeurs mĂŞmes. Les cutscenes en revanche sont très riches et beaucoup plus « naturelles », avec des effets de zoom, de ralenti, et des animations supplĂ©mentaires.

Les vagues d’ennemis dans All Kamen Rider -Rider Generation ne dĂ©passent jamais les 6 sprites, en plus de vos deux Riders Ă  l’Ă©cran. Je suppose qu’il s’agissait de rĂ©duire autant que possible les risques de ralentissement Ă©tant donnĂ© le nombre de dĂ©tails Ă  calculer avec les Riders modulables des gĂ©nĂ©rations rĂ©centes, mais la première fois on reste déçu. Ce sentiment s’effacera assez vite vu le bazar qu’ils peuvent causer si vous n’ĂŞtes pas d’un niveau assez Ă©levĂ©.

En outre, la profondeur de champ est parfois difficile Ă  apprĂ©cier et une masse d’ennemis parfois brouillonne fait qu’on tape souvent dans le vide dans le feu de l’action. Il est d’ailleurs impossible de zapper les dialogues ou cutscenes des finishers, il faudra chaque fois les subir en entier (au moins peut-on accĂ©lĂ©rer les dialogues avec un bouton). Cela nuit un peu au rythme du jeu, surtout quand on finit par les connaĂ®tre par cĹ“ur.On regrettera aussi des niveaux très linĂ©aires malgrĂ© des dĂ©nivelĂ©s ici et lĂ . On est ici loin de l’impression de variĂ©tĂ© d’un Final Fight ou d’un Streets of Rage. Plus qu’une percĂ©e en terrain hostile, All Kamen Rider -Rider Generation semble enchaĂ®ner des dĂ©cors-types de combats de Kamen Rider jusqu’Ă  la base du grand-vilain-mĂ©chant, comme dans les films de ce genre de sĂ©ries.

All Kamen Rider -Rider Generation n’est pas avare en voix digitalisĂ©es, qu’il s’agisse des cris des personnages (gĂ©nĂ©ralement la voix des comĂ©diens d’origine) ou de la voix du narrateur dans les Ă©crans de sĂ©lection des personnages ou sur la carte. Naomi, la vendeuse de la boutique, a ses propres rĂ©pliques parlĂ©es, ce qui est apprĂ©ciable. En revanche, lors des dialogues du jeu, il n’y a aucune voix.
Les musiques sont principalement synthĂ©tiques et traduisent bien l’ambiance hĂ©roĂŻque de Kamen Rider, mĂ©langeant Ă©lectro, rock et orchestral, mais sont pour la plupart assez oubliables. Ne comptez pas ceci dit sur les haut-parleurs de la Nintendo DS pour leur rendre justice; heureusement avec des Ă©couteurs corrects c’est dĂ©jĂ  beaucoup plus agrĂ©able.

MĂŞme s’il s’agit indĂ©niablement lĂ  d’un produit de qualitĂ©, on pourra reprocher Ă  All Kamen Rider -Rider Generation son absence, aussi absurde que cela puisse paraĂ®tre, d’un mode deux joueurs. Cette aventure, bien que les combats se mènent Ă  deux de front, se fera entièrement en solo, et c’est sans doute ce qui est le plus regrettable, le format et le matĂ©riau s’y prĂŞtaient parfaitement. Encore heureux que l’IA alliĂ©e sache se dĂ©brouiller.

En outre, pour un beat’em all moderne il est un peu trop rĂ©pĂ©titif et mĂŞme assez court; avec quatre stages par chapitre, on peut terminer le jeu assez rapidement en ignorant les missions et niveaux de difficultĂ© –comptez en moyenne pas plus de cinq minutes par stage. NĂ©anmoins, reconnaissons aussi que ce système est bien adaptĂ© Ă  une partie rapide dans les transports en commun, et que, le jeu sauvegardant automatiquement, on ne risque ni de rater sa station ni de perdre sa progression.

Avis sur
All Kamen Rider -Rider Generation

Excellent

All Kamen Rider -Rider Generation est un très bon beat'em all qui ne souffre que de légères lourdeurs et imprécisions, heureusement compensées par un contenu et une jouabilité riches. L'ensemble assure une très bonne durée de vie. Disponible uniquement en import, les prix peuvent varier assez violemment d'un site à l'autre (de 30 à 50 euros neuf en moyenne). D'occasion il semble tourner aux alentours de 25 euros. Étant donné la pénurie de beat'em all sur Nintendo DS et qu’il s’agit d’une exclusivité, il en vaut néanmoins largement la peine (au moins en occasion), malgré l'absence de mode deux joueurs. Un ajout de qualité à toute ludothèque DS qui se respecte.

Mis Ă  disposition par l’Ă©diteur : Non

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Age conseillé

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Pas d'anecdote

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Cyclobomber

Type de joueur : Perfectionniste Type de test : Complet Enfant des années 80, Cyclobomber a commencé par une Atari 2600 (où il était nul à Pitfall II et Kangaroo) avant de tomber dans la marmite avec son premier Game Boy en 89. Depuis il a suivi avec intérêt l'évolution des consoles, s'est pris de passion pour la Neo Geo Pocket Color (une des meilleures portables à ses yeux) et aime fouiller l'obscur, l'oublié, l'insolite et l'original. Il a rejoint Air-Gaming pour partager sa collection de jeux un peu méconnus et partager son goût pour le plaisir de jouer. Il rêve d'un monde sans DRM où les builds GOG ne sont pas des citoyens de seconde catégorie et où les éditeurs arrêtent d'avoir peur du piratage... L'espoir fait vivre... Il devrait aussi arrêter d'écouter du Poésie Zéro toute la journée.