"Un air ludique, un souffle épique, un vent geek"

Top Gear Rally, le test Game Boy Color

Top Gear Rally ne vous est peut-ĂȘtre pas inconnu puisqu’il a fait un passage sur Nintendo 64 il y a dĂ©jĂ  pas mal de temps. Un jeu que tout le monde a vite oubliĂ© du fait de sa mĂ©diocritĂ©. Aujourd’hui, son Ă©diteur, Kemco, va tenter de retrouver son honneur avec cette adaptation sur la Game Boy Color.

Malheureusement pour Top Gear Rally, l’excellent V-Rally d’Infogrames est sorti il y a quelques mois et la comparaison risque de lui ĂȘtre douloureuse. La prĂ©sentation de Top Gear Rally est soignĂ©e, les menus sont clairs mais dĂ©jĂ  ils font trĂšs mauvaise impression : modes Championnat, Time Attack, Deux joueurs avec en tout et pour tout six (longs) circuits et deux voitures ! L’intĂ©rĂȘt se retrouve donc fortement diminuĂ© car la lassitude s’installe trĂšs vite chez le joueur : en Championnat, il faut bĂȘtement rattraper dix concurrents. Pas de points Ă  cumuler, pas d’argent Ă  gagner et donc impossible de customiser ses voitures.

Pour couronner le tout, les graphismes semblent avoir Ă©tĂ© nĂ©gligĂ©s au profit de l’animation qui, et c’est un comble, n’est pas toujours au top. Le fond d’écran est hideux, les voitures pixelisent comme ce n’est pas permis. Les bruitages ? Inexistants, et la musique tout simplement absente ! Heureusement que les voitures rĂ©pondent au doigt et Ă  l’Ɠil avec, malgrĂ© tout, un infime temps de rĂ©action en trop.

Avis sur
Top Gear Rally

A oublier

Le mode Deux joueurs sauve la cartouche de la poubelle. Top Gear Rally n’est pas beau et pas intĂ©ressant. Mais que lui reste-t-il ? Eh bien, la cartouche est Ă©quipĂ©e d’une fonction vibrante, un gadget totalement inutile qui ne manquera pas d’attirer quelques nigauds.

Mis Ă  disposition par l’Ă©diteur : Non

Disponibilité

ThĂšmes

Editeurs/Auteurs

Pas d'anecdote

Image de Olivier B.

Olivier B.

Olivier en 5 ans n'a pas encore réussi à m'écrire sa bio, comme je le connais "un peu", je vais me permettre de le faire à sa place. Olivier est un vieux joueur, comprendre par là qu'il a connu l'Úre bénit des années 80, de l'accélération de la puissance, des graphismes et aussi du gameplay. Il est aussi le seul vrai journaliste de la team, ayant exercé pendant de nombreuses années dans des magazines que vous avez lu. Forcément un collectionneur, mais surtout parce qu'il ne supporte pas les problématiques contractuelles (la location comme il l'appelle) liées aux achats numériques. Il est amoureux de la Jaguar et de la PS Vita mais vous le trouverez désormais sur Switch et PlayStation 4.