Burger Quiz : la nouvelle nouvelle boîte de jeu qui sent bon le ketchup, la mayo et le grand n’importe quoi
Le week-end dernier entre copains, j’ai eu l’occasion de tester Burger Quiz : la nouvelle nouvelle boîte de jeu. Dujardin ressort le tablier, les cheesebuzzers et les questions débiles comme on les aime. Le jeu reprend l’ambiance de l’émission culte présentée par Alain Chabat. Deux équipes s’affrontent, les Ketchup contre les Mayo, avec un objectif simple : marquer des Miams et tenter le mythique Burger de la Mort.
Cette boîte s’adresse surtout aux familles, aux ados et aux adultes qui aiment les quiz d’ambiance. Sur le papier, le jeu se joue à partir de 10 ans, pour 2 à 7 joueurs, avec des parties annoncées entre 30 minutes et 1 heure. En pratique, on peut très bien jouer en équipes plus larges. De notre côté on était sur un bon 5 vs 5 des familles, avec que des quarantenaires.
L’objectif est très simple : retrouver chez soi le joyeux bazar du plateau télé. Ici, on ne cherche pas un quiz sérieux. Au contraire, Burger Quiz assume son humour absurde, ses questions tordues et son esprit “n’importe quoi, mais avec panache”. Ainsi, le jeu fonctionne très bien pour une soirée entre amis, un repas de famille ou un moment kidulte où personne n’a envie – ou la capacité – de réfléchir trop fort !
Un peu d’histoire
Avant d’être un jeu de société, Burger Quiz est d’abord une émission télévisée française. Elle a été créée par Alain Chabat et Kader Aoun. La première version a été diffusée sur Canal+ entre 2001 et 2002. Ensuite, l’émission est revenue en 2018 sur TMC, toujours avec cette même recette : deux équipes, Ketchup et Mayo, des invités, un candidat anonyme et beaucoup d’humour absurde.
Alain Chabat reste la figure centrale de l’émission. Cependant, plusieurs personnalités ont aussi pris les commandes au fil des saisons. On pense notamment à Jérôme Commandeur, Gérard Darmon, Marina Foïs, Jean-Paul Rouve, Laurent Lafitte ou encore Alison Wheeler. La voix off de Bruno Salomone fait aussi partie de l’identité du programme. Résultat : Burger Quiz est devenu un objet télévisuel à part. Un quiz, oui, mais surtout une machine à blagues. Le retour de 2018 a été un vrai événement. L’émission a attiré un large public et a confirmé son statut culte.
Côté jeu de société, cette édition est publiée par Dujardin, un éditeur français bien connu. La marque est notamment associée au mythique Mille Bornes, créé en 1954 par Edmond Dujardin. Aujourd’hui, Dujardin appartient au groupe Jumbodiset.
La découverte de la nouvelle nouvelle boîte de jeu du Burger Quiz
Dans la boîte, on trouve de quoi se mettre immédiatement dans l’ambiance : 330 cartes, soit environ 2700 nouvelles questions, 2 cheesebuzzers, 2 totems Ketchup et Mayo, 1 carnet de commandes et 1 règle du jeu. Visuellement, c’est coloré, très Burger Quiz, et plutôt fun à sortir sur une table. Les cheesebuzzers font vraiment leur petit effet. On a envie d’appuyer dessus avant même de comprendre la règle. Et franchement, c’est déjà bon signe !



La première prise en main est assez rapide. Cependant, la notice nous a laissés un peu perplexes. Elle explique les épreuves, les Miams et le rôle du maître de jeu. Pourtant, on n’a pas trop compris combien de fois il fallait faire chaque épreuve. Est-ce qu’il faut suivre un ordre strict ? Combien de cartes par manche ? La règle officielle indique bien les grandes étapes, mais autour de la table, ce n’était pas limpide pour tout le monde.
Mais bon… est-ce si grave ? Pas vraiment. Parce qu’on est là pour le FUN. Nous, on était 5 contre 5. Donc, oui, on était au-delà du format classique indiqué. Et on a fait une ou deux fois chaque épreuve selon nos envies du moment. Finalement, ça marche très bien comme ça. Burger Quiz n’est pas un jeu où l’on sort le chronomètre et l’arbitre officiel. C’est un jeu où l’on crie, où l’on rigole, où l’on accuse l’autre équipe de tricher, puis où l’on continue comme si de rien n’était !
Les épreuves du Burger Quiz
Le déroulement reprend les grandes épreuves de l’émission. D’abord, il y a les Nuggets. Une question, plusieurs propositions, une bonne réponse. C’est parfait pour chauffer la salle. Ensuite, on passe à Sel ou Poivre, une épreuve de rapidité où il faut choisir entre deux réponses, ou parfois les deux. Là, le chaos commence doucement. Puis viennent les Menus. Chaque menu tourne autour d’un thème. Les équipes répondent à plusieurs questions et marquent des Miams. C’est souvent l’épreuve la plus confortable, car elle laisse un peu plus de place à la discussion. Enfin, l’Addition remet la pression avec des questions rapides qui rapportent davantage. La première équipe à atteindre 25 Miams peut tenter le Burger de la Mort. Cette ultime épreuve demande de répondre à dix questions dans l’ordre. Autant dire que la mémoire prend cher…
Les interactions sont constantes. On joue en équipe, donc on débat. On hésite, on se coupe la parole, on se persuade qu’on connaît la réponse alors que pas du tout. Et surtout, on rit beaucoup. C’est clairement là que le jeu est le meilleur ! En revanche, soyons honnêtes : pour les épreuves de vitesse, on a fini par abandonner le buzzer à un moment donné. Comment faire pour que chaque équipe ne hurle pas la réponse avant d’avoir été interrogée ? Pour moi, c’est impossible. Surtout avec dix personnes autour de la table. Il y en a toujours un qui part trop vite. Puis un autre qui conteste. Puis tout le monde parle en même temps. Mais encore une fois, peu importe. Parce que c’est exactement ça, l’esprit Burger Quiz ! Ce n’est pas propre, carré ou juste. Par contre, c’est vivant. On a vraiment retrouvé l’ambiance du Burger Quiz à l’ancienne, avec ses questions absurdes, son énergie de plateau télé et son côté joyeux bordel !