Après avoir exploré le clavier d’entrée de gamme Dell KB525C, passons à un niveau supérieur avec l’Alienware Pro Wireless Gaming Keyboard, une proposition haut de gamme destinée aux joueurs et aux passionnés d’esport. Alliant robustesse, qualité de fabrication et performances, ce clavier promet une expérience premium. Reste à savoir s’il justifie son tarif.
Une première impression soignée
La première prise en main est souvent décisive, et l’Alienware Pro ne déçoit pas. Le packaging, élégant et travaillé, évoque celui d’un produit haut de gamme. À l’ouverture, on découvre un clavier imposant, dont l’allure et la finition suggèrent immédiatement une qualité supérieure. L’effet est comparable à celui d’un cadeau soigneusement emballé, renforçant l’impression d’exclusivité.
Un clavier au poids et à la robustesse remarquables
Dès la prise en main, le poids de l’Alienware Pro frappe : 822 grammes, une masse qui témoigne de sa solidité et de sa construction premium. Malgré cette robustesse, le clavier reste compact, avec une longueur de 31 cm (sans pavé numérique), idéale pour les joueurs recherchant un format optimisé. Du coup, il se glisse facilement dans un sac ou une sacoche standard. Sa hauteur, de 4 cm à l’arrière, peut être augmentée d’un centimètre supplémentaire grâce aux pieds réglables, offrant ainsi un confort de frappe personnalisable.
Un mince liseré en caoutchouc antidérapant recouvre l’intégralité de la longueur de la face arrière, assurant une stabilité optimale, même lors de sessions de jeu intenses.
Une connectivité sans fil polyvalente et réactive
L’Alienware Pro à une double connectivité : le Bluetoot 5.1 par dongle 2,4 GHz (qui dispose d’un emplacement dédié judicieusement placé dans la coque arrière du clavier) et par câble USB (de 2M et de bonne qualité). Cette double proposition permet une utilisation adaptée à tous les environnements, avec une réactivité optimale grâce à un taux de sondage de 1 kHz en mode 2,4 GHz, garantissant une latence minimale.
Nous l’avons testé sur différents supports : PC portable sous Windows 11, PC fixe sous Windows 10 et tablette Android (Xiaomi). Le clavier a été reconnu instantanément, sans aucun problème de compatibilité, et a offert une réactivité irréprochable dans tous les cas de figure.
Des touches mécaniques personnalisables et une frappe immersive
Les commutateurs mécaniques de l’Alienware Pro délivrent le cliquetis caractéristique des claviers mécaniques. Cependant, cette sonorité en fait un choix peu discret, à réserver aux environnements où le bruit ne pose pas de problème. À titre personnel j’ai grandi avec et j’ai vraiment eu plaisir a retrouvé se retour tactile des touches.
Autres points appréciables, les touches sont échangeables à chaud, grâce à une pince en fil métallique fournie. Cette fonctionnalité permet de personnaliser l’expérience de frappe selon ses préférences.
Les touches sont légèrement plus étroites que la moyenne (12 mm contre 16 mm pour un clavier classique), et offrent une bonne compacité. Leur qualité est indéniable, et cette largeur réduite favorise le Gaming. Après plusieurs rédactions ce format ne pénalise pas la frappe de textes, même si évidemment un peu plus large aurait été plus confortable pour ce registre. On a donc, un bon compromis, l’orientation Gaming n’altérant pas les phases d’ écritures.
Une autonomie impressionnante et un éclairage RVB personnalisable
L’autonomie de l’Alienware Pro est un autre point fort : jusqu’à 72 heures en mode RVB et jusqu’à 1 800 heures en Bluetooth avec l’éclairage éteint, selon le constructeur . L’éclairage RVB, personnalisable via le logiciel Alienware Command Center, propose 16,8 millions de couleurs et des effets lumineux dynamiques.
La luminosité des touches est bien dosée : agréable en environnement éclairé, elle est particulièrement intéressante dans l’obscurité, rajoutant de la lisibilité sans être éblouissante.
Un prix désormais plus attractif
Si la qualité de l’Alienware Pro n’est plus à démontrer, son prix initial de 220 € le positionnait comme un investissement particulièrement conséquent. Aujourd’hui, avec un tarif oscillant entre 140 € et 150 € selon les coloris, il devient bien plus accessible, tout en conservant ses atouts premium.
Quelques regrets à noter
Malgré ses nombreuses qualités, certains points méritent d’être soulignés :
Apparemment il n’existe pas de version AZERTY, c’est dommage. Il est bien sûr possible de réorganiser manuellement les touches pour s’en approcher (comme illustré sur les photos). Cependant, cette solution reste limitée et impossible pour les touches spéciales (ponctuation, accents, etc.).
L’absence de boîtier de transport est surprenante, surtout pour un clavier de cette gamme. Un étui dédié aurait été bienvenu pour protéger ce périphérique haut de gamme lors de ses déplacements, d’autant que son format arrière particulier rend difficile l’utilisation de boîtiers standards.