En 2025, ma fille m’a saoulé un nombre incalculable de fois pour choper le jeu « événement » (selon elle), à savoir Quarantine Zone . Elle avait surkiffé la démo ! Pour patienter, nous avions testé sur PS4 Zombie Lockdown Simulator, qui restait clairement loin du niveau de Quarantine Zone. Cependant, quand le jeu est enfin arrivé, j’ai spammé l’équipe (sous la menace directe de ma fille) pour tester ce jeu. Finalement, miracle, on a décroché une clé pour le tester et vérifier s’il comble vraiment toutes nos envies de jeux de zombies.
Juge, juré et bourreau
Dans Quarantine Zone, le gameplay repose avant tout sur l’inspection minutieuse des survivants afin de déterminer s’ils sont infectés ou totalement sains à travers deux modes de jeu distincts.
Le mode campagne propose une histoire influencée par nos décisions, menant à une bonne ou une mauvaise fin. Le joueur débloque et utilise de nombreux outils tout au long de la progression. On retrouve par exemple un thermomètre, un stéthoscope et un scanner corporel. S’ajoutent aussi une lampe UV et un test d’infection rapide pour compléter votre inspection.
Chaque test permet d’identifier fièvre, pouls anormal, respiration étrange ou blessures dissimulées. Ainsi, morsures, nécroses et organes contaminés peuvent être détectés sous les vêtements. L’observation visuelle reste primordiale dès le premier contact avec un survivant. Des yeux décolorés, une peau jaunâtre ou du sang autour de la bouche trahissent souvent l’infection. En cas de doute, la quarantaine devient une solution indispensable. Après vingt-quatre heures ou quelques jours, l’état réel de la personne est révélé. Cependant, une erreur peut être dramatique si un infecté attaque les autres survivants. Ainsi, cela peut compromettre le quota requis lors du jour d’évacuation.
De son côté, le laboratoire permet d’analyser de nouveaux symptômes et de débloquer améliorations ou armes.Par ailleurs, quêtes, combats nocturnes, gestion du camp et progression quotidienne structurent l’expérience. Les phases d’actions durant les combats noctures face aux hordes permettent de casser le rythme redondant du genre.Enfin, le mode sans fin donne accès à tous les outils dès le départ. Il n’offre aucune trame narrative, mais conserve exactement le même gameplay.
Un tueur à l’intérieur
Côté graphismes, le soft impressionne par son niveau de finition et son identité visuelle très maîtrisée même sur un PC agé. En effet, les textures détaillées, les jeux de lumière et les animations renforcent immédiatement le réalisme de la base et des personnages. Les survivants affichent des styles différents, avec des tatouages, des vêtements variés et des attitudes distinctes. Ainsi, même si certains PNJ peuvent parfois se ressembler légèrement, ils ne donnent jamais l’impression d’être de simples clones. De plus, les différences de coiffures, de couleurs de cheveux et de morphologies apportent une diversité visuelle appréciable.
En outre, chaque zone, qu’il s’agisse des postes de contrôle, de la quarantaine ou du laboratoire, reste lisible et agréable à parcourir, avec de nombreux détails. De plus, la stabilité visuelle évite toute sensation « d’étourdissements », ce qui est rare dans les simulations en vue première personne. Par conséquent, l’ambiance oppressante fonctionne sans jamais devenir inconfortable pour le joueur, avec parfois une météo assez mauvaise rendant l’ambiance plus horrifique. Quarantine Zone démontre qu’un jeu de gestion peut proposer une direction artistique solide tout en restant fluide, immersive et techniquement aboutie.
Côté sonore, le jeu propose une ambiance globalement agréable et cohérente avec son univers. En effet, les effets sonores liés aux animations, aux outils et aux interactions restent simples, mais très suffisants. Chaque action est bien accompagnée, ce qui renforce la sensation de contrôle et de réalisme. Néanmoins, la bande sonore se montre assez répétitive sur la durée, même si cela ne devient jamais réellement gênant.
Trente jours sans accident
Quarantine Zone combine rejouabilité et durée de vie intéressante. La campagne principale dure environ dix heures, mais elle peut s’allonger si on explore toutes les options ou que vous décidez de faire mode « sans fin » Chaque décision change le scénario du mode campagne et affecte la survie de la communauté. Le jeu propose plusieurs fins selon les choix adoptés. Le joueur peut privilégier au choix une stratégie stricte ou prendre plus de risques. De facto, ces variantes encouragent à relancer au moins deux parties voir plus.
Ainsi, la rejouabilité augmente la durée de vie globale. Le joueur reste engagé et découvre de nouvelles conséquences à chaque partie. Cela garantit une expérience longue, variée et riche en surprises.
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