[Gamescom 2019] Iron Harvest, quand le Polonais s’en va en guerre

[Gamescom 2019] Iron Harvest, quand le Polonais s’en va en guerre

Par Manoloben

Le rayonnement IronIonisant de la gamescom

« Un rayonnement ionisant est un rayonnement électromagnétique ou corpusculaire capable de produire directement ou indirectement des ions lors de son passage à travers la matière. »

Donc mon jeu de mot n’est pas totalement moisi, car durant mon petit hands-on de 30 sur Iron Harvest, j’ai été traversé par une immense dose de bonheur. Mon compteur Manoloben s’est affolé à juste titre, la dose usuel supportable par ma personne étant très limité. Manquerait plus qu’un sourire béa sur mes lèvres et là c’était directe Saint-Anne.

Mais revenons à Iron Harvest de King Art Games. Ce que l’on peut dire pour planter le décor, c’est qu’on parle d’un jeu qui se déroule dans une réalité alternative. En 1920, la guerre mondiale est terminée. Sauf que nous sommes passé à des technologies différentes et produisons désormais des Mecha qui ont fait leurs preuves durant les conflits, ils font désormais parti de la vie de touts les jours. Le jeu se passe quelques années plus tard quand une force secrete cherche à destabiliser l’Europe pour en prendre le control.

Dans Iron Harvest nous pouvons jouer 3 factions différentes. Les Polonais (dela Republique Polonaise) sortent de soldat de la liberté, les Rusviet qui ont donné beaucoup de pouvoir à Raspoutine étonnamment, et l’Empire Saxony qui a dû se rendre durant la guerre, mais reste toujours une grosse puissance industrielle.

Bien sûr, chaque faction à ses capacités, les Rusviet sont forts en combat rapproché, l’Empire Saxony possède des machines de guerre, et les Polonais ont des ours. (mais ils restent surtout des tacticiens en usant de frappes chirurgicales). Chaque faction aura ses héros : on peut déjà vous présenter Anna, Gunter, et Olga. Au total il y aura 9 héros jouables. Durant le Hands-On, j’ai joué le rôle d’Anna, elle avait un ours comme animal de compagnie. Ce qui lui donne une approche du combat très intéressante, elle reste à distance pendant que Grumpy (c’est le nom que je lui ai donné) charge la petite infanterie.

Chaque faction possède sa propre campagne solo, mais vous passerez de l’une à l’autre en suivant l’histoire.

On nous annonce 30 mechas disponibles et quelques unités avec des exosquelettes. J’ai pu croiser un de ses Mécas, c’est dur à tuer ces bêtes-là. Mais ce qui m’a le plus plu c’est les unités d’infanteries qui peuvent récupérer le matériel sur place ou sur les corps. Résultat elles sont très polyvalentes et surtout très amusante à jouer. J’ai aussi pu constater une gestion de l’expérience des unités avec de nouvelles capacités.

En jeu, une unité se compose de 5 ou 6 hommes, mais rien n’empêche de ne prendre qu’un de ses hommes et de l’envoyer faire un peu de repérage. Résultat on a un mélange des genres, c’est agréable. Par contre, les unités sont à gérer avec prudence, car ici il n’est pas question d’en créer de nouvelle dans cette mission, tout au plus de l’aide extérieure pourra vous être octroyée ici et là selon la réussite d’objectifs secondaires, mais faites bien attention à vos hommes. Surtout, que la mission essayée était bien difficile. Inutile de vous dire que vous ne pourrez partir en ligne droite. Les couverts sont extrêmement utiles, mais peuvent être détruits par des tirs donc à vous de réfléchir lors de vos embuscades.

Bien sûr le jeu propose un véritable mode Bataille, où vous pourrez avec vos ingénieurs construire des batiments pour fabriquer infanterie ou robot afin de défendre des points stratégiques de la carte. Ce mode est disponible dans l’Alpha sur Steam.

On aura l’occasion de reparler du jeu, car nous avons été invités à suivre l’alpha (oui ce qu’on a vu n’était qu’une alpha, bon certes 2 ans de développement et 2 millions au Kickstarter, mais c’était une alpha). Pour le moment, ce que l’on a vu nous a extrêmement plu.

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