(GamesCom 2017) Lost in the Previewsssssss

Racing Apex   BurnoutPA

QUELQUES PREVIEWS AVANT LE BURN-OUT!!! 

Souvent durant la GamesCom, il y a bon nombre de jeux qu’on n’a pas pu tester autant qu’on l’aurait souhaité. Donc forcement écrire un article de 10 000 caractères n’aurait aucun sens… quoi que visiblement ça plait, certains le font… pardon je m’égare. Tout cela pour dire qu’il y a des jeux pas forcément mauvais sur lesquels on n’a pas des milliers de choses à dire. La faute à une démo trop courte (Sigma Theory), un rendez-vous un peu manqué (Sword of Ditto), ou encore un autre « journaliste » un peu trop présent… On en est sincèrement désolé, mais ce n’est pas pour autant que ces titres n’ont pas le droit à quelques lignes sur Air-Gaming. C’est donc ici dans ce Triangle des Bermudes de la preview qu’on en parlera cette année.

Sigma Theory

Chez Mi-Clos on aime nous surprendre, avec Sigma Theory imaginez mélanger l’ambiance de Syndicate (ou ShadowRun si vous préférez), le gameplay d’Out There et la pâte de FibleTigre. Ça donne un jeu d’espionnage scénarisé qui laisse mon émoi sur le carreau. En gros, j’ai joué à un proto d’un jeu et je veux déjà la version finale, là, maintenant, tout de suite! Ca ne sera toujours pas un gros AAA, mais tout comme Out There, ça sent le plaisir immédiat, des décisions, des répercussions et vous au milieu de combat entre mégacorpos/États.

Unbox Newbie’s Adventure

Le jeu « placement produit » dont tout le monde se fout. Eh bien moi, j’y ai joué monsieur! Ouais j’ai joué le rôle d’un carton GLS qui doit se balader dans un monde en 3D pour faire je ne sais quoi d’inintéressant. Ca envoie du lourd n’est-ce pas? Le tutoriel a eu ma peau par l’ennui. Donc on oublie vite, même si on vous l’offre pour toute commande chez le partenaire! Le titre est déjà disponible sur Steam avec un score Metacritic à 68. J’ai moins honte d’avoir lâché l’affaire.

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Racing Apex

Un jeu PC pour le moment, prévu dans plusieurs sur console. Racing Apex est un hommage à feu Virtua Racing (dont on ne reverra surement jamais un polygone tant il a mal vieilli). Contrairement à Virtua Racing, ici le mode de conduite n’est pas totalement Arcade, entendre pas là que les voitures peuvent très vite devenir des caisses à savon allant se vautrer allégrement dans une rambarde. On nous promet 32 véhicules destructibles, 8 personnages (avec chacun son pays), un jeu en local jusqu’à 4 joueurs et 8 en ligne. Pour le moment, le soft nécessite quelques ajustements. On verra dans quelques mois pour un trip nostalgique.

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Absolver

Le titre étant déjà sorti, on ne vous fera pas l’affront d’en parler pendant des heures. Un jeu de combat en ligne qui parait simple, mais qui a la particularité de ne pas proposer des combos « tout faits ». Ici il faudra savoir se positionner dans l’espace et comprendre quelle attaque pourra mettre à mal votre adversaire (parmi 180 différentes). Prometteur, mais pas du tout notre coeur de métier, c’est un jeu PS4. Ah, mon oreillette magique me dit que la Switch est « peut-être » pressentie pour le recevoir un jour… OK, bon on va suivre l’évolution du soft.

The Sword of Ditto

On était trop pris par Absolver qu’on a loupé notre rendez-vous visiblement avec les gars de Sword of Ditto, testé à l’arrache en 10 minutes… que dire… Un soft prévu sur PC et PS4. C’est un titre qui se termine globalement en deux heures, mais propose à chaque nouvelle partie une nouvelle ile inédite et des personnages différents. Dans cet action-RPG mixé avec du Rogue-Like nous pourrons jouer à deux en coopération. L’écran n’étant pas séparé, il vous faudra comme dans Zombies Ate My Neighbors faire attention à ne pas bloquer vos amis avec une horde d’ennemis. La musique électro accompagnera vos runs à la recherche d’armes dévastatrices et pour certains complètement stupide (un peu comme dans Worms). Il est prévu pour mars 2018. On l’attendra tranquillement.

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Quamtum Replica

C’est dans un rendez-vous à l’improviste chez 1Ccompany qu’on a pu voir Quantum Replica, un jeu d’infiltration/action dans un monde futuriste et prévu sur PC. Mon renifleur 3000 pense qu’un jour le soft pourrait venir faire un tour sur console de salon, et pourquoi pas sur une Switch, mais c’est vraiment à vue de nez… Puisque rien n’a été annoncé. Le jeu vous met dans la peau d’un anti-héros bardé de pouvoirs pour infiltrer des zones dangereuses. Ici pas de flingue (enfin pas pour vous), mais seulement du matériel de haute technologie pour passer outre les sécurités. Je n’en attends pas grand-chose, mais sait-on jamais.

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Ancestors

On ne l’a pas testé, honte à nous. Mais ce jeu qui fait penser grandement aux magnifiques Myth I, II, III (je vous laisse regarder qui était derrière les deux premiers… rien de moins que Bungie). Le peu qu’on a vu nous a intrigués. Les chiffres donnent le tournis (600 animations de combats). Mais encore une fois on est sur du PC ou Xbox One pour le Printemps 2018… Espérons une version Switch ? 

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(Gamescom 2017) Le saint GRAAHL : Of Feather and Grit à la Gamescom

Graahl

C’est dans l’Indie Garden de Cologne (un espace de 3 mètres sur 3 pour promouvoir la production indépendante) qu’on a pu retrouver nos petits Français de chez Swing Swing Submarine. Ils nous présentaient leur dernier jeu : Graahl : Of Feather and Grit, un jeu multijoueurs dit « stratégie narrative ». Pour ma part, ça m’a fait furieusement penser à un jeu de plateau comme Walking Dead. D’ailleurs on nous avoue qu’avant d’être un proto, le jeu a été testé en mode papier… comme quoi on n’était pas si loin.

C’est durant une session de 30 minutes qu’on a pu prendre en main avec un chapeauté rédacteur de Gameblog le titre des Montpelliérains. Le soft étant un prototype (débuté il y a un mois), on excusera donc les petits glichs en jeu.

Après quelques minutes, on prend ses repères. On y dirige une équipe de personnages possédant ses propres caractéristiques de force, d’intelligence et de chance. Ces attributs serviront dans le jeu pour accéder aux observatoires (on revient dessus un peu plus tard – mais c’est le « but » du jeu) ou vérifier votre capacité à combattre. Car oui, dans ce jeu de stratégie semi-coopératif, vous aurez quelques opportunités pour taquiner vos amis dans des parties allant jusqu’à 4 joueurs.

Mais encore ? Quel est réellement le but de ce titre au nom bizarre ? Trois fois rien, vos équipes devront réussir à accéder à trois observatoires, chaque observatoire fournira une pièce du « puzzle ». Et nos bons hommes ont besoin d’avoir trois pièces pour trouver leur ultime salut sur l’île indiquée par ces pièces. Les observatoires seront aléatoirement disposés sur les différentes planètes du jeu qui sont elles-mêmes générées aléatoirement et indéfiniment. Pour cela, ils devront visiter d’autres lieux afin de gagner en intelligence, en force, en chance, subir des événements aléatoires, récupérer de l’énergie pour aller vers d’autres planètes ou encore recruter quelques membres d’équipage. Le monde de Graahl est surprenant, car totalement différent de nos conventions, ici les planètes sont des sortes d’îles flottantes sur lesquelles vos membres d’équipages pourront se rendre. Chaque joueur, chacun son tour place ses membres d’équipage sur une zone. Puis une fois le tour de chacun défini, le jeu exécute les combats – en cas de multiple joueur sur le même lieu – et la partie narration. Les combats sont sommaires, ils ne font que comparer un attribut aléatoirement choisi, pour la partie narration, c’est déjà un peu intéressant. On retrouve le côté Out There (ou Livre Dont Vous Etes le Héro) avec des prises de décisions. Celle-ci influençant le déroulement de l’histoire, vos statistiques, votre alignement (bon, hors-la-loi), ou vos capacités (Pilot, Borgne). Ces éléments qui auront eux-mêmes une influence sur la suite de la partie. Et une fois leur quête commune exécutée, les divers membres se rendront sur leur ultime planète pour s’y installer et fonder une communauté. On nous informe que la fin de partie sera déterminée par les événements précédents. Ainsi si les personnages finissent hors-la-loi, ils pourront fonder une sorte de dictature sur leur île, etc., etc.

Pour Swing Swing Submarine, une partie de Graahl : Of Feather and Grit devrait durer 20 minutes, mais rien n’empêche les joueurs de faire trainer en n’allant pas chercher les pièces du puzzle dans les observatoires.

Bien évidemment le jeu étant un prototype, il s’améliorera et s’étoffera avec le temps. À voir donc dans quelques mois. Il est pour le moment prévu sur PC. Même si, de mon point de vue, il se marierait parfaitement à la Switch… Wait & See…

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GeForce NOW, les pauvres n’ont pas fini de payer

nvdia now banner

Depuis les années 90, les développeurs composent entre les possibilités techniques du moment et la réalité matérielle des utilisateurs. Pour la presse, c’est presque un marronnier que de relayer les plaintes de l’industrie du jeu vidéo concernant le soit disant état d’obsolescence du parc micro-informatique et consoles.

NVDIA ne fait pas exception en ce début d’année 2017 via Jen-Hsun Huang, son fondateur et PDG : « S’il y a plus de 200 millions de joueurs GeForce dans le monde, des centaines de millions d’autres ont des ordinateurs qui ne sont pas adaptés aux jeux vidéo d’aujourd’hui« , déclare-t-il, sûr de lui et la mémoire un peu courte. 

Le nouveau produit de la Gamme GeForce NOW n’est pas un nouvelle carte graphique enfin abordable pour le commun des gamers. Non, l’idée est plutôt de rendre compatible les nombreux ordinateurs de bureau et portables sous Windows et Mac aux jeux de dernières générations via un service de streaming. Rien de révolutionnaire en somme, d’autres s’y sont déjà essayé  ces dernières années, s’éclatant littérallement les dents sur le sujet, l’offre n’étant pas du tout adaptée, lorsque les joueurs ne montraient pas tout simplement qu’ils ne sont pas intéressés par la technologie. La quasi-totalité des sociétés qui ont investi massivement dans cette technologie ont fait faillite ou racheté. Qui se souvient de onlive ou de gaikai ? dont la technologie ne subsite qu’a travers Sony, et le faible usage du Playstation Now. 

Alors comment fonctionne GeForce NOW ? Il faut tout simplement télécharger le programme éponyme sur sa machine pour connecter ainsi son PC à une vraie GeForce GTX installée sur une bête de course, quelque part dans le vaste monde. Les jeux seront à installer depuis les plates-formes en ligne habituelles, telles que Steam, Battle.net, Origin, Uplay et GOG (et dans quelques cas directement depuis le site de certains free-to-play). En revanche, on ne sait pas encore si on pourra utiliser les jeux que l’on possède sur support physique.  

Après enregistrement sur le service GeForce NOW, et quelques heures d’utilisation gracieusement offertes, les joueurs se verront proposer d’acheter un accès temporaire. Ainsi, pour 25 dollars, on pourra jouer pendant 20 heures avec une GeForce GTX 1060 ou 10 heures avec une GTX 1080.

Soit dit en passant, cette offre n’est pas inintéressante pour un usage ponctuel. On pense notamment aux PC portables, toujours un peu « limites » au niveaux des capacités graphiques…

Mais le prix pour un usage régulier pose malgré tout problème. Ramener au temps de jeu d’un gamer, on atteint des sommes indécentes. On n’ose faire le calcul sur un MMORPG (cumulé à l’éventuel abonnement !) ou même des titres solo comme pour The Witcher 3, judicieusemnt placé dans l’illustration produit.

Nul doute que l’offre obligatoirement payante du jeu réseau des consoles de salon a dû exciter quelques convoitises. On aimerait imposer un business model similaire du côté des joueurs PC que l’on ne s’y prendrait pas autrement. Souvenez-vous : il n’y a un peu plus d’un an, Valve et Bethesda essayaient le paiement des mods… Avec le succès que l’on sait. A voir donc si cette proposition trouvera ses utilisateurs et surtout à quel prix. L’offre est programmée pour mars au USA, et printemps pour le reste du monde.  

 

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Des Caennais révolutionnent le jeu de cartes à collectionner à la PGW 2015

Malkyrs5 1

Désolé pour ce titre, je voulais tenter de faire comme les grands noms du journalisme jeux vidéo. Cependant, n’allez pas croire que j’exagère, car ce projet d’une fine équipe de Caennais (Malkyrs Studio) est tout bonnement étonnant (comme quoi le Calvados ne fait pas que de la pomme…)Malkyrs : Les Arènes de l’éternité vous mettra dans la peau d’un champion mort, désormais voué à amuser Narkalor, créatrice de la mort et reine du royaume de Brënn – titre qui a priori n’est pas qu’honorifique. Brënn est la vaste contrée où se dérouleront les combats entre champions.

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